Ce blog est consacré au cinéma et aux séries TV. J'y traite principalement des films et des séries que j'aime mais je me réserve aussi le droit d'en critiquer certains.
Sex Friends (titre original anglais : No
Strings Attached) est une comédie romantique américaine réalisée par Ivan
Reitman sortie en 2011.
Résumé
Adam (Ashton Kutcher), qui
est assistant pour la télévision et Emma (Natalie Portman), qui est
médecin, se connaissent depuis l’enfance. Leur vie les a fait souvent se croiser
mais n’ont jamais eu de relations amoureuses. Après une soirée très arrosée
chez des amis communs, Emma ramène Adam, ivre, dans la colocation qu’elle
partage avec des collègues. Au matin, il se réveille nu sur le canapé de
celle-ci et fait la rencontre des amis d'Emma qui, profitant de ce qu’il n’a
aucun souvenir de la veille, se moquent de lui. Après qu’Emma lui ait dit qu’il
ne s’était rien passé entre eux ni avec ses amies, ils couchent ensemble. Mais
Emma fait promettre à Adam qu’ils continueront, chacun de leur côté, à mener leur
propre vie amoureuse et resteront des « sex-friends ». Cependant, leurs
sentiments l’emporteront et ils deviendront amants.
Mon opinion
Comme pour d’autres films du même
genre (MILF, Sexe entre amis…) la vulgarité du titre et de l’affiche sont trompeurs. Certes, on
n’évite pas la crudité de certains propos mais, à part quelques images
dénudées, le film reste une gentille comédie romantique qui tient surtout grâce
à la fraîcheur de ses interprètes. Pas de quoi fouetter un chat, en tout cas.
Sa mère ou moi ! est
une comédie romantique américaine réalisée par Robert Luketic, sortie en
2005.
Résumé
Charlie (Jennifer Lopez)
est une jeune fille d’origine modeste qui cumule les petits boulots (promeneuse
de chiens, assistante dans un laboratoire médical, et ponctuellement serveuse.)
Le jour où elle rencontre un jour Kevin (Michael Vartan), elle en tombe
immédiatement amoureuse. Il faut dire que Kevin a tout pour plaire : beau
gosse décontracté, sportif, riche (c’est un chirurgien en vogue.) Mais tout change
lorsqu’il décide de présenter sa nouvelle fiancée à sa mère Viola (Jane
Fonda) qui, estimant que Kevin fait une erreur en voulant épouser Charlie « qui
n’est pas de son monde », fait tout, mais vraiment tout, pour séparer les
jeunes gens.
Mon opinion
Ce qu’on peut dire, c’est qu’on n’est
pas dans un film d’art et d’essai ! Le film reste une gentille comédie et
on passe quand même un bon moment si l’on fait abstraction des excès du
scénario et de la mise en scène « à l’américaine » qui, par moments,
sont à la limite du supportable. Jane Fonda, en mère abusive en fait un
peu trop dans l’hystérie. Par contre, Jennifer Lopez et Michael
Vartan (neveu de Sylvie Vartan) sont sympathiques à souhait.
Film à voir en intégralité et gratuitement sur You Tube.
Coup de foudre en Toscane
(Titre original : Shadows in the Sun) est une comédie romantique franco-italo-britannique
réalisé par Brad Mirman, sorti en 2005.
Résumé
Jeremy Taylor (Joshua Jackson, vu dans la série Fringe),
jeune écrivain ambitieux, vit à Londres où il travaille pour une grande maison
d’éditions dirigée par Mr Benton (John Rhys-Davis). L’un de leurs
concurrents ayant fait un « coup littéraire », il décide à son tour
de secouer le petit monde de l’édition en signant avec un auteur célèbre qui a
publié un best-seller vingt ans auparavant et dont plus personne n’a de
nouvelles. L’auteur vit en reclus dans un petit village perdu de Toscane et Jeremy
est missionné pour le rencontrer et le convaincre de se remettre à l’écriture.
Il le fait avec d’autant plus de zèle que Weldon Parish (Harvey Keitel) est
son idole et qu’il a dévoré « Shadows in the Sun » (Des ombres au
soleil) alors qu’il était immobilisé après s’être brisé la clavicule.
Arrivé dans le village où vit
Parish, il s’oppose au silence des locaux qui font comme s’ils ne le
connaissaient pas. Il se présente alors à la ferme où vit Parish où il est accueilli
par sa fille Isabella, (Claire Forlani), qui le met en garde contre le
refus de son père de recevoir tout journaliste ou tout éditeur.
Mais, malgré les rebuffades, coups tordus et rites de passage que lui réserve Parish, Jeremy s’entête et, admirant son courage,
Parish finit par l’admettre dans son cercle d’amis. Il finira même à se
remettre à écrire et, par la même occasion, Jeremy trouvera l’amour dans les
bras de la belle Isabella.
Mon opinion
Ne nous arrêtons pas au titre « gnan-gnan »
de ce film qui mérite mieux qu’un titre aussi insipide. Je ne comprendrai jamais les producteurs quand ils remplacent un titre original par quelque chose de passe-partout. Certes, on a affaire à un film qui ne
révolutionnera pas l’histoire du cinéma mais c’est au moins une jolie comédie avec
de bons acteurs et tournée dans de beaux paysages. Il traite aussi d’un sujet
qui n’est pas anodin : celui d’un auteur qui a été au sommet de sa gloire
et qui, brusquement, n’a plus l’envie d’écrire car il croit avoir tout dit et
est paralysé devant la page blanche. J'ai personnellement beaucoup aimé la scène de danse, très réussie, entre Jeremy et Isabella. Rien que pour ça, les paysages de Toscane et quelques répliques bien senties, ce film mérite mieux que de tomber aux oubliettes.
Mange, prie, aime
(Titre original : Eat Pray Love) est une comédie romantique
américaine écrite et réalisée par Ryan Murphy sur le scénario coécrit
avec Jennifer Salt d'après le livre du même nom d'Elizabeth Gilbert. Le
film met en scène Julia Roberts dans le rôle de l’auteur, avec Richard
Jenkins, Javier Bardem et James Franco en co-vedettes.
Produit entre autres par Brad Pitt, ce film est sorti aux États-Unis, au
Canada le 13 août 2010 et en France le 22 septembre 2010.
Présentation
Le film retrace l'expérience de
la romancière Elizabeth Gilbert qui, à trente-deux ans, quitte son mari
et sa maison, pour partit à Bali en Indonésie. Elle y rencontre un guérisseur
qui lui prédit qu'elle y reviendrait. Après avoir divorcé, elle passe quatre
mois en Italie pour découvrir la cuisine italienne, quatre mois en Inde pour trouver
sa spiritualité et termine son périple à Bali, à la recherche de l'amour. Ses
aventures durant ce voyage lui serviront à écrire le livre « Eat, pray,
love » qui deviendra un best-seller.
Mon opinion
Ce film vaut mieux que son titre-repoussoir (qui reprend à l’identique
celui du livre) le laisserait supposer. Pourtant, cette comédie romantique rafraîchissante, se laisse regarder surtout grâce à la complicité qui se dégage du duo sympathique Julia Roberts/Javier Bardem.
Last Christmas, est
une comédie romantique de Noël américaine réalisée par Paul Feig, sortie en 2019.
Le titre du film est inspiré de la célèbre chanson Last Christmas écrite
par George Michael alors qu’il faisait partie du groupe Wham!
Résumé
Kate (Emilia Clarke, découverte dans Avant toi), travaille
dans un magasin d’objets de Noël dirigé par la rigide « Noëlle » (Michelle
Yeoh). Mais son rêve est d’être chanteuse et elle passe audition sur
audition, accumulant échec sur échec. Fâchée avec sa mère Petra (EmmaThompson), originaire d’Europe de l’Est, qui l’étouffe, et en froid avec sa
sœur Marta, elle préfère squatter chez ses amis plutôt que de rentrer chez
elle. Mais, considérée comme trop gaffeuse et sans-gêne, elle risque de se retrouver
à la rue. Elle est alors abordée par Tom (Henry Golding), un jeune
livreur à vélo, qui apparaît dès qu’elle pense à lui.
Plus tard dans le film on
comprend pourquoi sa mère la couve à ce point : Kate a été gravement malade au Noël précédent ("Last Christmas") et elle n'a dû sa survie qu'à une greffe du coeur reçue d'un donneur anonyme.
Tom apparaît et disparaît sans
explication. Il lui dit travailler dans un foyer pour SDF mais, lorsqu’elle s’y
rend, personne ne le connaît. Comme il n’a pas de téléphone, elle ne peut l’appeler.
A chacune de leurs rencontres, il la promène dans des lieux secrets de Londres
et lui montre un côté positif de la vie. On comprendra à la fin du film
pourquoi Tom est si mystérieux.
Mon opinion sur ce film
Un film tout public sympathique et joyeux. Très jolie comédie romantique
enlevée et colorée qui nous promène dans un Londres débordant de décorations et
d’illuminations de Noël sans toutefois que l’on oublie de nous montrer, au
hasard d’une rue, la misère des SDF. Sans être, à proprement parler, un film
musical ou une comédie musicale, le film est irrigué par la musique et
plusieurs morceaux de Wham ! et de George Michael.
Uncertainty (autre
titre : The way(s) ) est un film américain sorti en 2009 de style
drame/thriller, écrit, produit et réalisé par Scott McGehee et David
Siegel, deux réalisateurs indépendants. Les personnages principaux sont
interprétés par et. Il a été projeté pour la première fois au Festival
international du film de Toronto.
Présentation
Un jeune couple formé de Bobby
Thompson (Joseph Gordon-Levitt) et de Kate Montero (Lynn Collins)
sont sur le pont de Brooklyn. Bobby est compositeur de musique et Kate, danseuse dans une revue qui se produit à Broadway. Ils se sont rencontrés 10 mois plus tôt et
sont très amoureux l’un de l’autre. Mais
ils ont un dilemme : Kate vient d’apprendre qu’elle est enceinte et ils ne
savent pas s’ils vont ou non garder le bébé. Ils et décident alors à jouer à
pile ou face. Dès que la pièce touche le sol, pendant cet instant hors du
temps, d'incertitude (Uncertainty), chacun s’élance dans une direction opposée.
Dès lors, se déroulent deux histoires parallèles découlant chacune d’une option
possible.
L'une se passe à Brooklyn, où le
couple, sur le chemin en vue de rendre visite à la famille de Kate, trouve un
chien errant, Tiger, qu’ils décident d’emmener avec eux.
Dans la seconde option, dans le taxi
qui les conduit à Chinatown, ils trouvent un téléphone portable oublié sur la
banquette arrière. Bobby, voulant rendre le téléphone à son propriétaire,
appelle au hasard plusieurs numéros dans la mémoire du téléphone. Ce simple
geste entraîne le couple dans une course-poursuite qui met leurs vies en
danger.
Les deux scénarios se superposent
et s’interpénètrent avec, pour fil rouge, un choix tranché de couleurs :
vert et jaune.
Mon opinion sur ce film
Joseph Gordon-Levitt, que
j’avais remarqué dans Brick (2005) est un de mes acteurs favoris. Voyant qu’il
apparaissait comme rôle-titre de ce film dont je ne connaissais rien, j’ai voulu
le voir. Etrange film, difficile à classer car on se trouve face à un OCNI (Objet
Cinématographique Non Identifié), mi-thriller fantastique, mi-comédie
romantique, ce qui en soi, n’est pas pour me déplaire car j’y ai découvert des
pépites (Upside down, Across the universe, ou, plus récemment,Mon inconnue…). Un scénario
un tantinet brouillon tout de même, qui, malgré le code-couleur vert/jaune, rend le
déroulé difficile à suivre et laisse le spectateur dubitatif. Mais on aime bien certaines scènes, comme la
rencontre avec le chien, la nuit passée sur le toit-terrasse en plein cœur de
New York (qui rappelle une belle scène d’August Rush), l’oncle
atteint d’Alzheimer, on reste malgré tout sur une bonne impression…
Un jour de pluie à New York (A Rainy Day in
New York) est un film américain écrit et réalisé par Woody Allen,
sorti en 2019.
Présentation
Gatsby Welles (Timothée Chalamet), étudiant à Yardley
college, accompagne à New York sa petite amie Ashleigh (Elle Fanning)
qui doit réaliser pour le journal de son université une interview d’un réalisateur,
Roland Pollard. Gatsby, qui comptait en profiter pour passer le week-end en
amoureux et échapper à la grande soirée mondaine organisée par sa mère, va devoir
y renoncer au profit, non seulement du réalisateur mais aussi de son scénariste
joué par Jude Lawet d’un acteur de seconde zone, incarné par Diego Luna.
Mon opinion sur ce film
En voyant ce film on ne peut s’empêcher de penser à une
autre réalisation de Woody Allen, Minuit à Paris, qui, pour moi,
est l’un de ses meilleurs. Je n’en dirais pas autant de celui-ci qui ne m’a pas
fait grande impression. Certes, le film est - comme tous les films de Woody Allen - bourré de références musicales, littéraires et cinématographiques. C'est ce qu'on y trouve de meilleur. Je ne nierai pas avoir passé un bon moment à le regarder mais, après coup, force est de reconnaître qu'il ne
nous reste pas grand-chose de ce marivaudage superficiel. Et si Timothée Chalamet est excellent dans le rôle de ce gosse de riche revenu de tout qui
traîne son spleen à travers un New York grisounet, je n’en dirais pas autant d’Elle
Fanning, en godiche hystérique,qui en fait un peu trop à mon goût. Je n’ai
jamais compris l’admiration démesurée que beaucoup ont pour Woody Allen.
Ce dernier film ne me fera pas changer d’avis à son sujet.
Mon inconnue est un film
français réalisé par Hugo Gélin,
sorti en 2019.
Présentation
Le film surprend dès la 1ère image par une scène à laquelle on ne s'attend pas : dans un Paris post-apocalyptique, un jeune homme blessé et effrayé fuit
devant des soldats surarmés qui l’ont pris en chasse.
On comprend ensuite qu’il s’agit
d’un roman que rédige, pendant ses cours de terminale, le héros de l’histoire,
Raphaël (François Civil).
Après la classe, Raphaël est
attiré par la musique d’un piano qui provient d’une pièce servant de débarras. C’est
ainsi qu’il fait la connaissance d’Olivia (Joséphine
Japy). C'est, entre eux, le coup de foudre immédiat.
Pendant le générique, nous voyons ensuite la vie des
deux jeunes gens se dérouler en accéléré : Raphaël et Olivia se sont
mariés, ont aménagé ensemble et ont vécu le parfait bonheur pendant dix ans. Du moins pour le premier
d’entre eux qui est devenu, grâce à son roman, un écrivain célèbre, adulé des
fans et traduit dans le monde entier.
Mais il n’en est pas de même pour Olivia, restée dans son ombre et qui a sacrifié sa carrière de pianiste pour lui.
Or, au soir d’une journée où il a
dédicacé son avant-dernier roman, il écrit les derniers mots d'un manuscrit qui doit clore la saga qui l'a conduit au faîte de la gloire. On le voit s'installer à son ordinateur, sans un regard pour Olivia qui a amoureusement préparé le repas, et écrire le mot "fin" de son dernier
roman dans lequel il fait mourir son héroïne. On comprend
alors qu'en mettant un point final à son roman, il en a aussi mis un à leur belle histoire d'amour. Comme Olivia lui en fait le
reproche, il quitte l’appartement, furieux, et sort pour se saouler.
Le lendemain matin, il se réveille
seul avec une terrible gueule de bois. Son inséparable copain d’enfance, Félix
(Benjamin Lavernhe) vient le
chercher à scooter pour le conduire au lycée où il croit qu’une rencontre est
prévue avec de jeunes lecteurs. Mais il doit se rendre à l’évidence : plus
personne ne le connaît en tant qu’auteur célèbre. Il est redevenu simple prof dans un lycée parisien. A
l’inverse, il découvre avec stupeur qu'Olivia, - qui semble ne plus le connaître – est devenue une concertiste
célèbre.
Avec l’aide de son copain Félix et
celui de Gabrielle, la grand-mère d’Olivia (Edith Scob), Raphaël va tout faire pour reconquérir le cœur d’Olivia.
Mon opinion sur ce film
Bien que peu convaincu par les
commentaires que j’en avais lu et la bande-annonce, je suis tout de même allé
voir ce film pour François Civil,
que j’avais beaucoup apprécié dans Le chant du loup et dans Alias Caracalla. J'y suis aussi allé pour le réalisateur Hugo
Gélin, dont j’avais adoré Comme des frères. J’ai beaucoup aimé
ce film étonnant, en apesanteur, qui défie les genres, à mi-chemin de la comédie romantique et
du film fantastique. Les acteurs sont épatants, en particulier François Civil,
dont la spontanéité communicative fait merveille, mais aussi Joséphine Japy (que je ne
connaissais pas), à la touchante fragilité, sans oublier le stupéfiant Benjamin Lavernhe, découvert dans Le goût des merveilles, au talent comique
insoupçonné. En prime, le spectateur se régalera d’une image magnifique et d’une
superbe bande son (composée par Sage). Un très joli film et une belle réussite !
Il était temps (Titre
original : About Time) est une
comédie britannique réalisée par Richard
Curtis, sortie en 2013.
Résumé
Le jour de ses 21 ans, Tim Lake (Domhnall Gleeson) apprend par son père (Bill Nighy) que les hommes de la famille ont le
pouvoir de revenir dans le passé. Ils doivent cependant retourner à un moment
et un lieu précis où ils ont vécu les événements. Tim, qui n’essuie que des
rebuffades de la part des filles dont il tombe amoureux, utilise ce pouvoir
pour se trouver une petite amie. Après un premier échec avec Charlotte, l’amie de sa sœur
venue passer les vacances d’été en Cornouailles, il rencontrera Mary (Rachel McAdams), avec qui il finira par
se marier et avoir une petite fille.
Mais manipuler le passé et
modifier l’avenir n’est pas sans danger, comme le découvrira rapidement Tim.
Mon opinion sur ce film
Je dois reconnaître que le titre n'est pas "vendeur", ni en français, ni même en anglais. Mais sans être un chef-d'oeuvre, ce film se laisse regarder. Bien que réalisé par Richard Curtis, cette comédie romantique n’a certes pas la
saveur des autres films du même réalisateur (Love actually, Coup de foudre à Notting Hill, Quatre mariages et un enterrement…), mais on y retrouve
sa patte, l’humour des dialogues et des situations décalées, typiquement britanniques. En voyant évoluer Domhall Gleeson, grand jeune homme dégingandé et maladroit, on pense inévitablement à Hugh Grant, dont on sent bien que le
réalisateur aurait voulu lui confier le rôle. Sans avoir le charme et le charisme de son illustre aîné, cet acteur méconnu ne s’en sort pas si mal et Rachel McAdams est pétillante dans le
rôle de Mary. Les personnages secondaires ne sont pas négligés, ce qui est la marque d'un bon scénariste et chacun est à sa place : Bill Nighy en premier, plus anglais que
nature, mais aussi la mère au caractère taillé à la serpe (Lindsay
Duncan), Kit Kat, la sœur gentiment déjantée (Lydia
Wilson) ainsi que le brave Oncle Desmond (Richard
Cordery) qui, en une seule réplique, arrive à nous émouvoir. La scène du
mariage balayé par la tempête est hilarante. Tout le film est soutenu par une bande originale soignée.
On se demande
pourquoi ce film n’est sorti en France qu’en DVD. Les distributeurs se sont-ils
imaginés que le public français serait à ce point hermétique à l’humour anglais ? Eh bien, ila faudrait peut-être qu'ils évoluent un peu et arrêtent de nous inonder de comédies lourdingues "à la française du style de Camping ou des Bronzés avec les inusables (quoique !)
Clavier ou Dubosc. Personnellement, je préfère de loin ce type d’humour décalé
et, si vous êtes comme moi, je vous recommanderai quelques autres films de ce
genre.
Un jour (One Day) est une comédie dramatique américaine réalisé
par Lone Scherfig, sorti en 2011. Il
est adapté du roman du même nom de David
Nicholls.
Résumé
En Angleterre : Après leur soirée
de fin d’étude à ‘Université, Emma (Anne
Hathaway) et Dexter (Jim Sturgess)
partagent une nuit platonique puis décident…de rester amis. Dexter est séduisant
mais insouciant et frivole, Emma manque de confiance en soi. Il devient connu, présentateur
vedette d'une émission TV à succès, mais cette vie l’entraîne dans des
aventures sans lendemain qui déçoivent ses parents. Comme ils se le sont
promis, Emma et Dexter restent amis, malgré les hauts et les bas de leur vie
personnelle. Emma devient institutrice et se met en couple par défaut avec Ian
(Rafe Spall, dont j'avais déjà remarqué la prestation dans Le monde de Nathan), un comique raté. Elle renonce provisoirement à écrire
le roman qu’elle a toujours rêvé d’écrire. Quant à Dexter, après la mort de sa
mère qu’il n’a pas su accompagner lors de ses derniers jours, il devient un « has
been » et plus personne ne veut plus de lui à la télé. Il épouse néanmoins
Sylvie (Romola Garai), qu’il a mise
enceinte, mais leur mariage ne tient pas et c’est elle qui finit par le tromper.
Dexter tombe alors dans la dépression, l’alcool et la drogue.
Pendant 20 ans, Dexter et Emma se
retrouvent, se séparent, se disputent, se manquent, jusqu’à ce qu’ils finissent…
Ils finiront- par se retrouver et vivre heureux ensemble jusqu’à ce que le
destin intervienne brutalement dans leur vie enfin apaisée.
Mon opinion sur ce film
J’ai vu ce film hier soir à la
télévision. C’est une comédie romantique douce-amère qui se laisse regarder grâce à la
prestation des deux personnages principaux qui nous séduisent par leur charme
et leur naturel. Le film est drôle, souvent émouvant, avec de belles images (on
retrouvera avec plaisir une séquence tournée à Dinard, en France). La fin, brutale, nous
rappelle combien le destin peut nous reprendre sans prévenir ce qu’il
nous a donné.
La La Land est un film
américain écrit et réalisé par Damien
Chazelle, sorti le 9 décembre 2016 aux États-Unis et au Canada et le 25
janvier 2017 en Belgique et en France. Ce film marque la troisième
collaboration entre Ryan Gosling et Emma Stone après Crazy, Stupid, Love
(2011) et Gangster Squad (2013). En anglais américain, l'expression « La
La Land » désigne le quartier de Hollywood à Los Angeles, ainsi qu'une
situation déconnectée de la réalité.
La La Land est aussi le titre d’une chanson du groupe Green Velvet
(2001) ; La-La Land Records est le
nom d’une société discographique spécialisée dans les bandes originales de
films fondée en 2002 ; The La la
land store est enfin un immense magasin de disques fourre-tout, qui vend des T-shirts, des posters de stars de Hollywood et de groupes de rock et une multitude d'objets
souvenirs rappelant la musique et le cinéma, situé au 7001, Hollywood Blvd. à
Los Angeles.
Damien Chazelle est un réalisateur américain, de père français. Il
a écrit le scénario de cette comédie musicale en 2010, alors qu’il n’avait que
vingt-cinq ans. Ne parvenant pas à trouver un studio susceptible de financer le
film, il décide d'abord de réaliser Whiplash, un projet moins ambitieux. Devant le
succès de ce premier film, Summit Entertainment accepte de produire La La
Land en 2015.
Présenté en ouverture de la Mostra de Venise en août 2016, le film remporte
un succès critique. Emma Stone
obtient, quant à elle, la Coupe Volpi de
la meilleure interprétation féminine. En janvier 2017, lors de la 74e
cérémonie des Golden Globes, La La
Land reçoit un record historique de sept récompenses, avant d'être distingué par quatorze nominations pour les Oscars 2017,
égalant ainsi le record historique de Ève (1950) et de Titanic(1997). Il remporte six trophées, dont ceux du Meilleur réalisateur pour Damien
Chazelle et de la Meilleure actrice pour
Emma Stone, ainsi qu'une double
consécration pour le compositeur Justin
Hurwitz (Meilleure musique et Meilleure chanson originale pour City of Stars).
Résumé
Le film se déroule de nos jours, presque entièrement
à Los Angeles. Il commence au milieu d’un embouteillage monstre sur une
autoroute dont tous ceux qui ont un peu pratiqué la capitale de la Californie ont fait les frais. La scène est tournée lorsqu'on arrive de San Francisco au nord et que l'on découvre l'immensité de Los Angeles, qui occupe toute la cuvette, au sud, dont on reconnaît Downtown hérissée de tours, dans un lointain brumeux.
Mia (Emma Stone), est serveuse au café
Warner situé au sein des studios d’Hollywood. Rêvant depuis son plus jeune âge d’être
actrice, elle enchaîne sans succès des castings plus désastreux les uns que les autres. Sebastian (Ryan Gosling) est un pianiste de jazz
éclectique dont le rêve est d’ouvrir son propre club.
Lorsque le bouchon commence
à se dissiper, Mia, qui répète son texte, ne démarre pas assez vite au gré de Sebastian
qui la double en klaxonnant. Furieuse,
elle lui fait un doigt d’honneur en l’injuriant.
Peu après, elle passe une énième audition qui se révèle infructueuse.
Le soir, Mia se rend avec ses amies à une fête organisée dans une villa sur les hauteurs de Hollywood Hills (Someone in the Crowd). Lorsqu'elle veut reprendre sa voiture pour rentrer chez elle, elle constate, dépitée, que, mal stationnée, elle a été emmenée à la fourrière.
En parallèle, on voit Sebastian renvoyé le soir de Noël du café-concert où il joue car il n'a pas respecté les ordres du patron et s'est lancé une fois de plus dans une improvisations de jazz de son cru au lieu du répertoire de Noël imposé.
Alors qu'elle entre dans le restaurant, Mia l'entend interpréter le magnifique morceau, fil rouge du film, qui lui a valu son
renvoi (Mia and Sebastian's Theme); alors qu'elle s’avance pour le féliciter, Sebastian, furieux d'avoir été viré, la bouscule, après avoir empoché les maigres pourboires qu’il a récoltés au cours de la soiré.
Plusieurs mois plus tard, Mia
croise à nouveau Sebastian dans une soirée où celui-ci joue dans un groupe des reprises de chansons des années 1980. Elle se moque de lui et de sa carrière
stagnante ; il réplique en se moquant de sa piètre carrière d'actrice. Après le
concert, ils repartent ensemble pour reprendre leurs voitures et, tout en se
plaignant d’avoir passé la soirée ensemble, ils improvisent des pas de danse en contemplant le coucher de soleil sur Mount Hollywood drive, qui conduit à Griffith Park et à l'Observatoire Griffith (A Lovely Night) - l'un des plus beaux moments du film qui en compte beaucoup.
Etant tombés amoureux malgré des débits plutôt ratés, ils s’entraînent mutuellement à
découvrir leurs passions respectives : Mia emmène Sebastian visiter les studios
d’Hollywood où elle côtoie tous les jours stars et tournages et lui confie son rêve de devenir actrice et le plaisir qu’elle a à jouer la comédie. De son côté Sebastian invite Mia, qui dit ne pas aimer le jazz, dans un club où l'on joue un jazz authentique, le Lighthouse Cafe à Hermosa Beach, et il lui
confie son rêve : ouvrir un jour son propre établissement. Au cours d’une
conversation, Mia dit à Sebastian qu’elle n’a jamais vu La Fureur de vivre, l’un
des films emblématiques de James Dean; enthousiaste, elle accepte de le voir avec lui au cinéma Rialto (Pasadena). Elle a cependant oublié la soirée au restaurant organisée par son petit ami, Greg, en l'honneur du passage de son frère à Los Angeles. La soirée
avec Greg et son frère se révélant d’un ennui mortel, Mia la quitte brusquement pour rejoindre Sebastian au cinéma où le film vient à peine de
commencer. Au moment où leurs mains se retrouvaient et où ils allaient échanger
leur premier baiser, la pellicule brûle et le film s’interrompt. Comme la scène
qu’ils s’apprêtaient à voir se déroulait au planétarium de l'Observatoire
Griffith, qui domine Hollywood, Sebastian entraîne Mia vers ce lieu mythique du récit de La Fureur de vivre
(Planetarium). Une fois sur place,
ils peuvent terminer leur baiser interrompu lors de la séance de cinéma.
Après de nouvelles auditions
ratées, Mia commence à désespérer. Mais, encouragée par Sebastian, elle se
décide à se mettre à rédiger un one-woman-show qui raconte son départ de sa ville natale, Boulder, au Nevada, pour réaliser ses rêves à LA. De son côté, Sebastian décroche un emploi
dans un club de jazz et emménage avec Mia (Summer
Montage). Il y retrouve Keith (John
Legend), un de ses vieux camarades de lycée, qui lui propose de venir jouer avec le groupe
de jazz-rock qu’il a monté. Dans un premier temps, Sebastian refuse car,
d’une part, il semble avoir un contentieux avec Keith, et d’autre part, il est
trop puriste pour aimer le style musical du groupe. Cette fois, c'est Mia qui l’encourage à faire un essai avec Keith. Ni l'un ni l'autre n'imagine alors que la conséquence de ce choix entraînera leur séparation. En effet, le
succès venant, Sebastian se prend au jeu et il accepte de partir en tournée avec son nouveau groupe,
abandonnant Mia à l'écriture de son "one-woman show".
Un soir, Mia, après avoir essayé
en vain d’avoir Sebastian au téléphone, rentre chez elle pour découvrir qu'il lui a fait la surprise de lui préparer un repas d’amoureux. D'abord heureuse,
elle déchante lorsqu'il lui apprend que le succès du groupe l’amène à prolonger
sa tournée de plusieurs mois et qu’ils vont être séparés si le succès se confirme. Sebastian reconnaît
qu’après des années de galère il a enfin, non seulement trouvé un revenu stable mais qu’en plus il
est heureux de pouvoir jouer devant des salles pleines et un public enthousiaste. Ils ont leur première
querelle d’amoureux, Mia accusant Seb d’avoir abandonné son rêve d'un jazz pur et ne pouvant
accepter d’être plus longtemps séparée de lui, elle lui demande de démissionner. Seb
lui fait remarquer que c'est elle, à l'origine, qui lui a conseillé de signer le contrat avec le groupe de Keith. La discussion s'envenime : Seb affirme qu'elle l'aimait
davantage quand il était un artiste fauché. Vexée et furieuse, Mia quitte l'appartement.
Plus tard, après avoir terminé l’écriture
de son spectacle, Mia s’apprête à le présenter dans un théâtre qu’elle a loué
pour l’occasion. Sebastian, qui avait promis d’assister à la première, lui fait
faux-bond car il est retenu par une séance photo avec son groupe. Le spectacle
est un échec : seule une dizaine de personnes y assiste et les critiques qu'entend Mia de la part de certains spectateurs sont meurtrières. Mia craque et décide d'abandonner la carrière d'actrice. Elle quitte Los Angeles et retourne vivre chez ses parents
à Boulder City au Nevada.
Quelques jours après, on retrouve Sebastian,
seul dans l’appartement qu’ils ont habité ensemble. Il reçoit un appel d'une
directrice de casting qui a assisté au spectacle de Mia et veut lui faire une
proposition pour un premier rôle dans un film qui doit se tourner à Paris. Malgré leur brouille, Sebastian
roule jusqu'à Boulder City pour annoncer la bonne nouvelle à Mia mais celle-ci,
traumatisée par ses échecs, refuse de le suivre pour éviter une nouvelle humiliation. Il lui fixe un ultimatum : il viendra l'attendre à 8.00 H précise le lendemain matin devant chez ses parents pour la conduire au casting.
Durant
l'audition, les recruteurs demandent à Mia de leur raconter une histoire : elle
commence en parlant de sa tante, qui a vécu à Paris et lui a donné l’envie de devenir comédienne
alors qu’elle n’était qu’une petite fille. Puis, elle se lance dans une improvisation en chantant (Audition/The Fools Who Dream). Certain
que Mia a réussi son audition, Sebastian lui conseille de tenter sa
chance dans le cinéma. Ils se promettent alors de s'aimer toujours, sans savoir
de quoi le lendemain sera fait.
On les retrouve cinq ans plus tard, Mia, devenue une actrice célèbre, est désormais mariée à un autre homme avec qui
elle a une fille. Un soir, après avoir dîné au restaurant, Mia et son mari vont
boire un verre dans un club de jazz. En entrant, Mia remarque le logo du bar :
Seb's (c'était elle qui l'avait suggéré à Sebastian lorsqu'ils étaient ensemble.) Mia s'installe dans le public et regarde Sebastian jouer du piano.
Celui-ci interprète la chanson qu'il jouait lorsqu'ils s'étaient rencontrés pour la
première fois (Epilogue). Durant
cette chanson, chacun imagine ce qu'aurait pu être leur histoire si la vie ne les avait pas séparés. À la fin de la chanson, Mia se lève et part
avec son mari ; sur le seuil de la porte d'entrée, elle et Sebastian
s'adressent un dernier sourire dans lequel on ressent toute la frustration de s'être laissés dicter un avenir différent de celui dont ils avaient rêvé.
Difficultés à réaliser le film
Damien Chazelle a commencé à travailler sur son scénario alors
qu'il était étudiant à l'université d’Harvard, avec son meilleur ami et
colocataire, Justin Hurwit, le
compositeur de la bande originale du film. En 2010, peu après avoir achevé leurs études, ils
déménagent tous les deux à Los Angeles et continuent à travailler sur le
scénario, modifiant l’action initiale, qui se déroulait à Boston, pour la déplacer à Los Angeles.
D. Chazelle peine à trouver des financements : les studios sont
réticents à l'idée de produire un film musical contemporain ne comprenant que
des chansons originales, inconnues du public. En outre, il s'agit d'un film
musical de jazz - un genre que The
Hollywood Reporter a qualifié de « genre définitivement éteint » (idée plusieurs fois évoquée dans le film) - et Justin Hurwitz et lui étaient alors
jeunes et inconnus. Des amis finissent par lui présenter deux producteurs, Fred
Berger et Jordan Horowitz, qui transmettent le scénario au studio Focus
Features avec un budget estimé à environ un million de dollars. Toutefois,
celui-ci demande à D.Chazelle de
modifier plusieurs éléments : faire du personnage principal un artiste de rock
plutôt qu'un pianiste de jazz ; changer la scène d'ouverture, jugée beaucoup
trop complexe à réaliser et… trouver une autre fin au film. D. Chazelle, peu disposé à faire de si
gros sacrifices, décide d'abandonner provisoirement La La Land et s'attelle à
un nouveau projet, Whiplash,
un film au budget plus modeste.
Ce film sort en 2014 et est
bien accueilli lors de sa première projection au festival du film de Sundance. Avec ce succès d'estime, Damien Chazelle se remet alors à
espérer pouvoir réaliser le projet dont il rêve depuis des années. Un an plus tard, Whiplash
obtient la consécration avec cinq nominations à la 87e cérémonie des Oscars, dont celle
dans la catégorie du meilleur film, et près de cinquante millions de dollars de
recettes dans le monde (pour un budget initial de 3,3 millions).
Il est désormais temps de repartir à l'assaut des producteurs. En 2015, Summit Entertainment et Black Label
Media acceptent de participer au financement de La La Land et d'en assurer la distribution.
Patrick Wachsberger, du studio indépendant Lionsgate, convainc même Damien Chazelle d'augmenter le budget
de son film car les comédies musicales de qualité, selon lui, ne peuvent être
réalisées avec un budget réduit. Le tournage débute officiellement le 10 août
2015 et s'achève au bout d'un peu plus d'un mois, à la mi-septembre 2015, ce qui est un record pour un film de ce genre (certains films ont mis plusieurs mois à se faire, jusqu'à 8 pour Twilightet 10 pour Le Seigneur des Anneaux!)
Influences
Le film se nourrit de diverses
influences, bien que la principale soit la comédie musicale hollywoodienne de
l'âge d'or, à commencer, bien évidemment, par la plus célèbre d'entre elles West side story (1961).La La Land comprend ainsi de nombreuses références à des classiques tels que Broadway qui danse, Chantons
sous la pluie ou Tous en scène ou Beau
fixe sur New York, avec Gene Kelly. La photographie colorée et l'ambiance pop du
film sont quant à elles inspirées par Les Parapluies de Cherbourg (1964)
et Les Demoiselles de Rochefort (1967)* de Jacques
Demy - et notamment par ce dernier, qui comprend plus de danse et dont la
bande originale est plus proche du jazz. La sublime scène au Planétarium Griffith, poétique et
fantastique, m’a aussi rappelé Mary Poppins, lorsque les deux amoureux, en apesanteur, dansent dans les étoiles.Damien Chazelle déclare également avoir été inspiré par des films musicaux moins connus des
années 20 comme ceux dédiés à une ville (Manhatta*; L'Homme
à la caméra (1929)), qui filment respectivement New York et plusieurs
villes soviétiques [*Il ne s’agit pas d’une coquille. Plusieurs films sont
intitulés Manhattan, mais le film auquel il est fait référence s’intitule bien Manhatta (sans le "n").
Il s’agit d’un court-métrage documentaire sur Manhattan, réalisé par le
peintre Charles Sheeler et le photographe Paul Strand en 1921].
* On vient d'apprendre (26/01/2019) la mort à 86 ans du musicien français Michel Legrand, compositeur de très nombreuses musiques de film, en particulier des chefs-d'oeuvre de Jacques Demy, Les parapluies de Cherbourget Les demoiselles de Rochefort qui ont beaucoup inspiré La La Land.
Outre la référence au film La
Fureur de vivre, avec la scène à l'observatoire Griffith, le film fait
allusion à Magic in the Moonlight de Woody Allen (2014), où jouait déjà Emma Stone. Dans ce film, Stanley (Colin Firth) et Sophie (Emma Stone) trouvent refuge pendant
l’orage dans l’observatoire de Nice, situé au sommet du mont Gros (France).
Tout au long du film, on peut voir plusieurs fausses affiches de films hollywoodiens créés par le chef décorateur David Wasco ; l'une d'entre elles,
censée être celle d'une comédie musicale des années 1930, porte le titre du premier film réalisé par Damien Chazelle, Guy and Madeline on a Park Bench.
Pour retrouver l'esprit de ces
films, le réalisateur souhaitait que les numéros musicaux soient filmés en une
seule prise, comme l'étaient les films des années 30 avec Ginger Rogers et Fred
Astaire. Il voulait également imiter l'apparence des films en format
CinemaScope des années 1950, comme Beau fixe sur New York, et a ainsi
utilisé un équipement Panavision en format large ; le format CinemaScope
d'époque n'étant plus aujourd'hui disponible.
Les lieux de tournage
L'action du film étant située à
Los Angeles, le réalisateur a sélectionné plus de soixante lieux de tournage
différents dans la ville. Il souhaitait tourner dans des endroits du Los
Angeles « historique », à l'abandon, voire démolis. Des scènes ont ainsi été
filmées dans des lieux mythiques de Hollywood (le Château Marmont, qui apparaît souvent dans le cinéma, en particulier dans le filmde Sofia Coppola,Somewhere, des villas
de Hollywood Hills, des studios de la Warner Bros, etc.). Le film est émaillé d'autres lieux
touristiques comme les Watts Towers, Hermosa Beach ou South Pasadena. Un bon
nombre de scènes n'ont nécessité qu'une seule prise. L'une des plus belles scènes, selon moi, se déroule sur Mount Hollywood Drive, qui évoque un autre lieu mythique, Mulholland Drive, mais on est très loin de l'ambiance glauque qui a inspiré David Lynch pour son film homonyme, Mulholland Drive.
Une scène se déroule également
dans le funiculaire d'Angels Flight, construit en 1901 et fermé au public
depuis 2013 à la suite d'un déraillement. L'équipe du film a obtenu
l'autorisation exceptionnelle de l'utiliser durant une journée de tournage.
On voit aussi plusieurs fois l’Observatoire Griffith, construit en 1935, dans le style
art-déco. Cet endroit emblématique, qui domine Los Angeles et la baie de Santa
Monica, a servi de décors à de très nombreux films ou séries, La
fureur de vivre (1955), dont on voit un extrait dans La La
Land, Mannix (1967), Terminator (1984), MacGyver,
Bienvenue à Gattaca(1997), Terminator Genisys(2015), etc...
La scène d'ouverture est la
première à avoir été tournée. Elle a nécessité de bloquer l'accès à une portion
d'un échangeur autoroutier permettant la connexion entre l'Interstate 105 et
l'Interstate 110, qui conduit au centre-ville de Los Angeles (le Judge Harry
Pregerson Interchange). Il a fallu obtenir l'autorisation de mobiliser la rampe
d'accès à l'échangeur pendant deux jours, un samedi et un dimanche d'août 2015
ainsi que, une semaine avant, une partie du dimanche " afin de faire des essais
de costumes" se souvient le réalisateur. Les répétitions des chorégraphies,
supervisées par la chorégraphe Mandy Moore, ont quant à elles été effectuées
sur plusieurs parkings de Los Angeles. Plus de
cent danseurs mobilisés. Alors que la scène devait être tournée au niveau du
sol, Chazelle a finalement décidé de la filmer sur l'échangeur, à environ
trente mètres de hauteur, afin de montrer l'étendue de la ville. Le chef
décorateur David Wasco déclara qu'il craignait fortement qu'un danseur ne passe
accidentellement par-dessus la rambarde de sécurité et ne s'écrase en-dessous. Par
ailleurs, les contraintes techniques furent presque insurmontables : des coups
de vent violent menaçaient de faire tomber les grues sur les danseurs, les
chorégraphies mettaient en danger les danseurs, etc., ce
qui imposa de nombreuses modifications et une multiplication des prises. En outre, toutes les
scènes devaient être tournées au même moment de la journée dans le but
d'obtenir la même luminosité : « C'était un casse-tête technique. Bien que la scène puisse
sembler être un seul plan-séquence, elle a été tournée en trois plans : le
premier constituant les trois premières minutes, le deuxième jusqu'à quatre
minutes et quarante-cinq secondes, et enfin le troisième jusqu'à la fin de la
scène. Tandis que la scène finale a été tournée en steadicam, les deux
premières prises ont été tournée avec des grues afin de filmer entre les
voitures avec aisance.
Initialement, le réalisateur
souhaitait que la caméra passe de voiture en voiture, dans lesquelles le
spectateur entendrait différents genres musicaux sur la radio de bord. Il s'est pour cela
inspiré des ouvertures de films tels que Taxi Driver ou Fenêtre sur cour, où la
mise en scène est relativement similaire (des inconnus vaquant à leurs
occupations sans s'occuper de celles du voisin). Par ailleurs, l'ouverture musicale s'inspire également du film Aimez-moi
ce soir (Love me Tonight), comme l'a confié le réalisateur lui-même : "Aimez-moi ce soir, le
film de Rouben Mamoulian sorti en 1932, qui s'ouvre avec les sons du matin à
Paris - il y a un cordonnier et un balayeur de rue - ; ces sons créent rythmes
et cascades en nombre". La scène en elle-même est aussi inspirée du quotidien
du réalisateur, qui vit à Los Angeles : "La scène vient du fait que je vis à
Los Angeles et que je suis tout le temps dans les bouchons, à me demander si je
veux me tirer une balle ou bien danser." Je dois dire,pour y être allé, que les gigantesques bouchons des autoroutes de Los Angeles, particulièrement le matin au moment où les gens commencent leur journée, sont particulièrement impressionnants et un élément incontournable à prendre en compte pour les temps de trajet.
Les scènes de danse
La scène de danse de six minutes
(dite "de la Prius" (la voiture de Mia) sur Mount Hollywood Dr., devait être tournée durant
la brève durée de « l'heure dorée », au coucher du soleil (sunset), particulièrement spectaculaire vu depuis la colline d'Hollywood. Elle fut tournée en
huit prises, étalées sur deux jours. Lorsque Ryan Gosling et Emma Stoneparvinrent enfin à réussir la scène, "tout le monde sauta de joie", selon les
termes de cette dernière. Les deux acteurs principaux, qui ne sont pas danseurs
de comédie musicale, faisaient de nombreuses erreurs de chorégraphie, notamment
durant les numéros filmés en une seule prise. Néanmoins, Damien Chazelle s'est
montré compréhensif envers leur manque d'expérience et a validé la prise malgré
la subsistance de quelques erreurs. Par exemple, lors du tournage de la scène
de la première danse entre Mia et Sebastian, Emma Stone a trébuché contre le
dos d'un banc mais s'est rattrapée et a continué à jouer.
A la différence d'Emma Stone, qui n'est pas musicienne, Ryan Gosling, en plus d’être un acteur reconnu, est aussi bon musicien que chanteur. En 2009, il avait fait
partie du groupe les Dead Man's Bones,
accompagné de Zach Shields également à la voix et à la guitare et de Morgan
Slade, bassiste et compositeur. Le groupe sort son premier album la même année.
Bande originale
Les chansons et la bande
originale du film ont été composées et orchestrées par Justin Hurwitz, qui avait déjà travaillé avec D.Chazelle sur ses deux premiers films. Les paroles des chansons ont
été écrites par le duo de paroliers Pasek
et Paul, à l'exception de Start a
Fire, composée par John Legend (qui joue et chante dans le film),Hurwitz, Marius De Vries et Angélique
Cinelu. Afin d'interpréter les six chansons où leurs personnages
interviennent, Emma Stone et Ryan Goslingont suivi des cours de
danse et de chant. Depuis sa sortie, le 20 janvier dans l'hexagone, la bande
originale du film La la land est une des meilleurs ventes sur ITunes France
selon Le Figaro.
Lors de la 89e
cérémonie des Oscars, le compositeur Justin
Hurwitz obtint deux récompenses : celles de la meilleure musique et de la
meilleure chanson originale pour City of
Stars.
Sortie
La première mondiale de La La
Land a eu lieu lors de la soirée d'ouverture du Festival international du film de Venise, le 31 août 2016. Le film
est également projeté lors du Festival de
Telluride, du Festival de Toronto en
septembre 2016, et de l'AFI Fest en
novembre 2016. Initialement, la sortie du film était prévue le 15 juillet 2016,
mais en mars, le distributeur a annoncé que le film connaîtrait une sortie
limitée le 2 décembre 2016 aux États-Unis, avant de sortir dans tout le pays le
16 décembre. La sortie fut à nouveau décalée au 9 décembre, où
Lionsgate diffuse le film dans cinq salles. Le distributeur étend la sortie à
deux cents salles le 16 décembre, puis à toutes les salles américaines le 25
décembre. Le 13 janvier, le film sort dans certains cinémas IMAX. La La
Land sort le 22 décembre aux Pays-Bas, le 26 décembre en Australie et
le 12 janvier 2017 au Royaume-Uni. Les sorties dans le reste du monde doivent
s'étaler tout au long du mois de janvier 2017. Le film est finalement sorti le
mercredi 25 janvier en France et en Belgique. Lors d'une conférence donnée par Justin Hurwitz à Austin (Texas) le 12
mars 2017, Lionsgate confirme la sortie du film le 11 avril en Digital et le 25 avril en Blu-Ray, DVD et avec une édition spéciale Blu-Ray 4K.
Réception critique
Après sept nominations et sept
récompenses à la cérémonie des Golden
Globes le 8 janvier 2017, La La Land connaît un succès
critique. Ce succès se poursuit à Los Angeles aux Producers Guils of AmericaAwards
2017 dans la catégorie Meilleur film. Ryan Gosling et Emma Stone remportent
tous deux les récompenses dans les catégories respectives Meilleur acteur et Meilleure
actrice aux Screen ActorsGuild Awards 2017. La Mostra de Venise et le Festival
International du Film de Toronto avaient également réservé un bon accueil
au film en août et septembre 2016. Ces derniers ont choisi de récompenser Damien Chazelle pour son travail de
réalisateur. Le film est nominé quatorze fois à la cérémonie des Oscars le 26
février 2017.
En France, l'accueil critique a
été très positif : le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de
4,3/5.49.
[Ce texte est en grande partie emprunté à plusieurs articles de l'encyclopédie en ligne Wikipedia]
Mon opinion sur ce film
J'ai hésité à aller voir ce film sur lequel les mauvaises critiques étaient aussi nombreuses que les bonnes. J'ai fini par y aller avant qu'il ne soit plus à l'affiche et je ne le regrette pas. Certes, si ce film n'est pas exempt de certaines critiques, comme sa longueur et la confusion de la scène finale dont on ne comprend pas forcément tout lors d'un premier visionnage, je l'ai beaucoup aimé. Je ne suis pourtant pas un grand fan des comédies musicales et je dois dire que la 1e scène (qui, semble-t-il, a représenté, pour le réalisateur, un exploit technique sans précédent) ne m'a pas emballé. Heureusement, le reste du film, en particulier certaines scènes, comme celle du duo de claquettes sur Hollywood MountainDrive, celle du Planétarium, celle de l'audition de Mia ou la dernière scène, qui dégage une énorme émotion (à condition de la comprendre !!!), m'ont enchanté comme ne l'avait fait aucun film depuis de longs mois...
Mais je conçois que ce film atypique ait pu dérouter beaucoup de spectateurs. En ce qui me concerne, j'ai apprécié son originalité et, bien qu'il fasse de nombreuses allusions (on peut même parler d'hommages) à ses grands prédécesseurs dans le domaine du film musical ou de la comédie musicale, son apport d'un souffle de fraîcheur sont un de ses grands atouts par les temps qui courent.
Bref, j'ai adoré et je recommande fortement La La Land à tous les amoureux de cinéma, de jazz (dont je suis pourtant un très mauvais défenseur), et de la ville de Los Angeles qui est superbement mise en lumière par Damien Chazelle.
Coup de foudre à Notting Hill (titre original : Notting Hill) est une comédie romantique américano-britannique
réalisée par Roger Michell sorti en
1999.
Synopsis
Tout commence lorsqu’une jeune
femme (Julia Roberts) entre dans une
librairie spécialisée dans les livres de voyage du quartier de Notting Hill à
Londres. La librairie est tenue par un célibataire trentenaire, William Thaker
(Hugh Grant). Ce dernier lui propose
de l’aider. Mais un client, par ailleurs voleur sans scrupule, qui, bien qu’elle soit incognito, l’a reconnue pour
la grande actrice de cinéma Anna Scott, et lui demande un autographe.
Quelques instants plus tard, alors
qu’il revient du café voisin avec un jus d’orange, il percute Anna et tache
son T-shirt. William lui propose alors de venir se changer chez lui. La gentillesse
et le côté maladroit de William doivent la séduire car elle l'embrasse en le
quittant...
Trois jours plus tard, le
colocataire allumé de William, Spike (Rhys
Ifans), lui annonce qu'une certaine Anna a téléphoné... il y a trois jours !
William la rappelle, gêné, pour s’excuser, et elle lui fixe rendez-vous à l’hôtel
de luxe où elle réside. Il y arrive en pleine conférence de presse et, comme il
n’est pas accrédité, il se fait passer pour un journaliste travaillant pour une
revue fictive dont il invente le nom « Chasse à courre » !
Lorsqu’après avoir franchi tous les barrages qui entourent une star, il parvient enfin à approcher l'idole, c’est pour l'entendre, à sa grande
déception, s'excuser du baiser de remerciements qu’elle lui a donné.
Anna
accepte cependant une nouvelle rencontre et William l’invite à l'anniversaire
de sa sœur, Honey (Emma Chambers). Bien qu’Anna ne soit pas dans son monde et qu’on craigne le
pire, la soirée se passe bien et se termine très romantiquement dans un jardin
londonien où William et elle s'embrassent de nouveau. Lorsqu’ils se séparent, Anna demande à William s'il est libre le lendemain...
Le lendemain, ils vont voir un
film, puis sortent dîner, une occasion qui leur permet malheureusement
d'entendre des propos peu flatteurs prononcés par des spectateurs sur l’actrice
qui est blessée dans son amour propre. Après le film, William raccompagne Anna à
l'hôtel et elle lui propose de monter dans sa chambre sans savoir qu’en son
absence, son petit d'ami, l'acteur Jeff King, est arrivé des Etats-Unis pour
lui faire une surprise. Anna est contrariée et William se retire tristement. Le
lendemain, il va voir seul le dernier film d'Anna, Helix, pour la présentation duquel elle se trouve à Londres.
Quelques mois passent. Sans
vouloir se l’avouer, William est tombé fou amoureux d’Anna et sombre dans une dépression profonde que son groupe d’amis tente de dissiper en lui faisant rencontrer des femmes
célibataires.
Un jour, alors qu’il est chez lui
et ne pense plus à Anna, on sonne à sa porte. C'est une Anna désemparée, fuyant
les paparazzi qui sont à ses trousses suite à la publication de photos
compromettantes de ses débuts, qui lui demande asile. Il la fait entrer, la
réconforte et, en toute amitié, il lui fait même répéter son prochain rôle. Le
soir, sans la moindre arrière-pensée, il lui propose de l’héberger pour la nuit et ce qui devait arriver arrive : elle est fragile, il est craquant et
ils passent la nuit ensemble.
Le
lendemain, alors qu’elle s’apprête à partir, les paparazzi les surprennent et
Anna, croyant à une trahison de William, s’enfuit en colère.
Les saisons passent... Honey s’est
procurée l’adresse où William peut joindre Anna mais, pensant qu'elle est définitivement perdue pour lui, il les jette à la poubelle.
Puis,
apprenant qu’elle est de nouveau à Londres pour tourner son nouveau film, William se rend sans beaucoup d'espoir sur
les lieux du tournage. Bien qu’elle l’accueille a priori avec sympathie, il surprend une
conversation entre Anna et un membre de l'équipe du film, dans laquelle elle dit qu'elle ne sait pas "ce qu'il est
venu faire ici". William s'en va le coeur lourd.
Quelques jours plus tard, Anna vient lui rendre visite à la
librairie : elle lui apporte un cadeau. Elle lui fait comprendre combien
elle l'aime encore et, pour se protéger, il lui annonce qu'il préfère renoncer
à elle. Le cadeau est une toile originale de Chagall dont Anna avait vu une
copie sur les murs chez William.
Quelques instants plus tard, en présence de
ses amis, il comprend son énorme bévue et tous se proposent pour l'accompagner
vers Anna. Elle donne une dernière conférence de presse au cours de laquelle
William applaudi par tout le public. va, en direct, lui déclarer son amour.
Mon opinion
Un des grands classiques de la comédie romantique, sympathique, drôle, avec deux acteurs au charme desquels on ne peut résister :Hugh Grant et Julia Roberts. Une belle histoire d'amour dont on ne se lasse pas. Malgré la présence de ces deux monstres sacrés, les seconds rôles (en particulier le copain déjanté de William, Spike : Rhys Ifans, impayable ou la cohorte des bons copains maladroits), ne sont pas sacrifiés et apportent au film, par leur touche comique, une dimension qui évite la mièvrerie, toujours risquée avec ce genre de comédies romantiques.
Trois oncles et une fée (Christmas
with Holly) est un téléfilm américain adapté du roman de Lisa Kleypas « Nuit de Noël à Friday Harbor ».
Le film a été réalisé par Allan Arkush et diffusé le 2 décembre 2013 sur M6.
Résumé
Holly, 4 ans, ne parle plus
depuis le décès de sa maman. Avant de mourir, sa mère avait fait de Mark, le
cadet de ses trois frères, le tuteur de sa petite fille. Dans le but de
repartir sur de nouvelles bases et pensant que cela aidera Holly à se
reconstruire, Mark déménage sur l’île de Friday Harbour au large de Seattle, où
il a passé son enfance, où vivent ses frères et ses amis. Sur le ferry qui les y
conduit, ils font la connaissance de Maggie, une jeune femme qui s’installe
elle aussi sur l’île pour tenter d'oublier son fiancé qui l'a abandonnée le
jour de leur mariage et y réaliser son rêve : ouvrir un magasin de jouets.
Alors que les trois frères font de leur mieux pour s'occuper de Holly, celle-ci
semble être en confiance auprès de Maggie et de son chien, Olive, et devient
une visiteuse assidue du magasin de jouets où se trouve une maison de fée. Au
contact de Maggie et de son chien, la petite fille va reprendre goût à la vie
et se remettre à parler.
Distribution
Sean Faris (Mark)
Eloise Mumford Maggie),
Daniel Eric Gold (Daniel),
Dana Watkins (Scott)
Lucy Gallina et Josie Gallina (Holly)
Mon opinion sur ce
film
Très joli film sans prétention
tourné dans de magnifiques paysages, un film plaisant pour traiter d’un sujet
grave, celui de la mort d’une mère pour une petite fille de quatre ans. Comment
faire face à un deuil, le surmonter, s’ouvrir à l’avenir, tout en connaissant
l’amour et l’amitié. Au milieu de cette
distribution de jeunes et beaux acteurs (Sean Faris évoque Tom Cruise à ses
débuts), Holly rayonne, reprend confiance en elle, sort de sa coquille au
contact de Maggie et de son chien, en humanisant ce monde d’hommes un peu rustres
qui tombent sous son charme et rivalisent de tendresse et d’amour. Les
barrières, les idées, les non-dits s’effacent pour donner naissance à une
histoire touchante qui, bien qu’elle soit pétrie de bons sentiments, n’a rien
de mièvre et évite le pathos.