dimanche 23 juillet 2017

BATAILLE NATALE téléfilm d'Anne DELUZ (FR-2006)


Bataille natale est une comédie française réalisée par Anne Deluz (2006).

Résumé

Joseph (Arié Elmaleh) et Sonia (Olivia Bonamy), un couple de trentenaire amoureux l’un de l’aitre, sont invités au baptême du petit Jules, dont Joseph est le parrain. Cette cérémonie va littéralement changer le sens de sa vie. A la fin de la journée, Joseph ne pense plus qu'à une chose : avoir un enfant. Mais Sonia, après plusieurs mois de recherche d’emploi, vient enfin de trouver sa voie et d’être embauchée comme assistante chez un éditeur et elle ne se sent pas prête à avoir un enfant. Quant à lui, Joseph refuse le poste de DRH qu’on lui proposait et se fait licencier. Son désir d’être père devient alors une véritable obsession. Le sort s’en mêle car l’une de ses amies, Leila, qui élève seule ses trois enfants, Maxime (12 ans), Léa (8 ans), et Théo un bébé qui ne marche pas encore, est envoyée en mission et se retrouve en galère pour garder ses rejetons. Aussitôt, Joseph se propose comme nounou et il s’épanouit si bien dans ce rôle de père de substitution que l’épisode se reproduit jusqu’à ce que Sonia n’en puisse plus et décide de quitter Joseph...

Distribution

  • Olivia Bonamy : Sonia
  • Arié Elmaleh : Joseph
  • Julie Ferrier : Valéry
  • Anémone : Françoise Darcy
  • Patrick Bouchitey : Claude
  • Virginie Hocq : Leila
  • Julien Frison : Maxime
  • Nell Geeraerd : Léa
  • Amaury Heldenberg : Théo
Mon opinion sur ce film

Certes, ce téléfilm n'est pas inoubliable, mais il a le mérite de l'originalité. Pour une fois, ce n'est pas la femme qui est en mal d'enfant et impose son désir à son compagnon qui n'en veut pas, mais l'homme, l'excellent Arié Elmaleh, le frère de Gad, que l'on a découvert dans le rôle du juge dans La Stagiaire, au côté de non moins excellente Michèle Bernier. Un téléfilm sympathique qui doit beaucoup à la présence des enfants, en particulier Julien Frison, qui joue maintenant le rôle de Jacques-Etienne, le fils aîné de la famille Dubernet-Carton dans la série quotidienne humoristique sur TF1 (et maintenant sur TMC) Nos chers voisins. Les autres rôles secondaires sont aussi bien traités. On appréciera en particulier le jeu d'Anémone, dans le rôle de la vieille garce aigrie, ou celui de Julie Ferrier dans celui de la copine hystérique mais fidèle.    

Dans le même esprit, je vous recommande : 





samedi 22 juillet 2017

MOI ET KAMINSKI comédie de W. Becker (D/B - 2015) :



Moi et Kaminski film belgo-allemand de Wolfgang Becker adapté du roman de Daniel Kehlmann (2015).  

Scénario : Wolfgang Becker, Thomas Wendrich. Musique : Lorenz Dangel. Image : Jürgen Jürges. Production : X-Filme, ED Prod., Les Films du Losange. Producteur/-trice : Uwe Schott, Wolfgang Becker, Michael Scheel, Franz Esterhàzy.

Résumé

Un jeune critique d’art sans scrupule, Sebastian Zöllner (Daniel Brühl) décide de se faire un nom sur le dos d'un peintre autrefois célèbre, Manuel Kaminski (Jesper Christensen), personnage fictif ayant côtoyé Matisse, Picasso et Warhol, en rédigeant sa première biographie. 

L’artiste, aveugle, malade et misanthrope, vit retiré depuis plusieurs années dans un village montagnard, en Bavière. 

Persuadé que Kaminski n’en a plus pour très longtemps à vivre, Sebastian, sans le moindre état d'âme, espère faire coïncider la publication de l’ouvrage avec l’annonce de son décès.

Il s’introduit dans l'intimité de l'artiste et arrive à le convaincre, lui qui ne sort plus de chez lui, d'aller rendre visite à son amour de jeunesse, Therese Lessing (Geraldine Chaplin), non par bonté d'âme mais dans l’idée que leurs retrouvailles soient l’occasion pour lui d’écrire des pages "tire-larmes" et d'ainsi rédiger un best-seller. 

Mais Kaminski, sous ses aspects fragiles, est une fine mouche et il a tôt fait de retourner la situation, manipulant le jeune blanc-bec comme il a toujours manipulé son entourage…

Le road-movie qui les conduira à rencontrer Therese Lessing, émaillé d’imprévus qui auraient pu être tragiques, mais s’avèrent burlesques, débouchera, au-delà de la terrible déception, à une émouvante complicité.   

En adaptant à l’écran le roman à succès de Daniel Kehlmann, le réalisateur de Good Bye, Lenin ! a signé le scénario d'une satire au vitriol, non dénuée d’humour, du monde de l’art et des galeristes.

Distribution

  • Daniel Brühl (Sebastian Zöllner)
  • Jesper Christensen (Manuel Kaminski)
  • Amira Casar (Miriam Kaminski, sa fille)
  • Denis Lavant (Karl Ludwig)
  • Jördis Triebel (Elke)
  • Geraldine Chaplin (Therese Lessing)

Mon opinion sur ce film

J’ai regardé ce film, programmé hier soir sur Arte, surtout parce que l’un des deux rôles était tenu par Daniel Brühl, que j’adore depuis que je l'ai découvert dans le merveilleux Ladies in Lavender (Les dames de Cornouailles). Je l’avais ensuite bien sûr apprécié dans Good bye Lenin.

On ne s’étonnera pas que je prenne le contre-pied de la critique très négative de Nicolas Didier dans Telerama – ce ne serait pas la 1ère fois ! - qui le trouve « décevant », en particulier en ce qui concerne " la satire du monde de l'art [qu'il trouve] grossière (...)", ou les sketches du road-movie "poussifs"...  
Certes, ils ne sont pas tous réussis et leur accumulation est plus pénible que drôle, mais cela fait partie du jeu et l’on comprend bien qu’il ne faut pas y chercher de vraisemblance et qu’il s’agit plus de fiction que de réalité.

Ce film rappelle, en plus subtil, l'irrésistible Tatie Danielle d'Etienne Chatilliez ou un autre film, plus ancien et injustement oublié, La vieille dame indigne, de René Allio (1965) avec, dans le rôle de la "dame indigne", la talentueuse Sylvie et dans le rôle de Rosalie, la jeune serveuse de bar qui lui sert de chauffeur, Malka Ribowska.   

J'ai beaucoup aimé, l'esthétique de la dernière scène du film sur la plage des émouvants adieux entre Manuel Kaminski et Sebastian ainsi que l'originalité du générique illustré de références à tous les peintres que Kaminski est censé avoir connus, comme Matisse, mais aussi Giacometti, Chagall, Picasso, Warhol, etc. 

Désolé, aucune bande annonce disponible. 

mercredi 19 juillet 2017

IL ETAIT TEMPS de Richard CURTIS (GB - 2013)


Il était temps (Titre original : About Time) est une comédie britannique réalisée par Richard Curtis, sortie en 2013.

Résumé

Le jour de ses 21 ans, Tim Lake (Domhnall Gleeson) apprend par son père (Bill Nighy) que les hommes de la famille ont le pouvoir de revenir dans le passé. Ils doivent cependant retourner à un moment et un lieu précis où ils ont vécu les événements. Tim, qui n’essuie que des rebuffades de la part des filles dont il tombe amoureux, utilise ce pouvoir pour se trouver une petite amie. Après un premier échec avec Charlotte, l’amie de sa sœur venue passer les vacances d’été en Cornouailles, il rencontrera Mary (Rachel McAdams), avec qui il finira par se marier et avoir une petite fille.   

Mais manipuler le passé et modifier l’avenir n’est pas sans danger, comme le découvrira rapidement Tim.

Mon opinion sur ce film      
             
Je dois reconnaître que le titre n'est pas "vendeur", ni en français, ni même en anglais. Mais sans être un chef-d'oeuvre, ce film se laisse regarder. Bien que réalisé par Richard Curtis, cette comédie romantique  n’a certes pas la saveur des autres films du même réalisateur (Love actually, Coup de foudre à Notting Hill, Quatre mariages et un enterrement…), mais on y retrouve sa patte, l’humour des dialogues et des situations décalées, typiquement britanniques. En voyant évoluer Domhall Gleeson, grand jeune homme dégingandé et maladroit, on pense inévitablement à Hugh Grant, dont on sent bien que le réalisateur aurait voulu lui confier le rôle.  Sans avoir le charme et le charisme de son illustre aîné, cet acteur méconnu ne s’en sort pas si mal et Rachel McAdams est pétillante dans le rôle de Mary. Les personnages secondaires ne sont pas négligés, ce qui est la marque d'un bon scénariste et chacun est à sa place : Bill Nighy en premier, plus anglais que nature, mais aussi la mère au caractère taillé à la serpe (Lindsay Duncan), Kit Kat, la sœur gentiment  déjantée (Lydia Wilson) ainsi que le brave Oncle Desmond (Richard Cordery) qui, en une seule réplique, arrive à nous émouvoir. La scène du mariage balayé par la tempête est hilarante. Tout le film est soutenu par une  bande originale soignée.  


On se demande pourquoi ce film n’est sorti en France qu’en DVD. Les distributeurs se sont-ils imaginés que le public français serait à ce point hermétique à l’humour anglais ? Eh bien, ila faudrait peut-être qu'ils évoluent un peu et arrêtent de nous inonder de comédies lourdingues "à la française du style de Camping ou des Bronzés avec les inusables (quoique !) Clavier ou Dubosc. Personnellement, je préfère de loin ce type d’humour décalé et, si vous êtes comme moi, je vous recommanderai quelques autres films de ce genre.   

Jack REYNOR (Acteur irlando-américain)



Jack Reynor est un acteur irlando-américain né le 23 janvier 1992 à Longmont dans le Colorado. Le rôle qui l’a révélé fut celui de Richard dans le film de Lenny Abrahamson What Richard Did (2012), pour lequel il lui a été décerné un IFTA Award for Best Film Actor. Il a aussi joué dans le blockbuster Transformers: Age of Extinction et dans Glassland, pour lequel il a obtenu le World Cinema Dramatic Special Jury Award for Acting au Festival de Sundance.

Biographie

Jack est né à Longmont, dans le Colorado et a vécu à Boulder avec sa mère, Tara, originaire d’Irlande. A l’âge de deux ans, il a quitté les Etats-Unis pour aller vivre avec sa mère à Valleymount, County Wicklow, en Irlande. Il est allé à l’école primaire de son village et a passé ses années de jeunesse dans un environnement rural avec sa mère et ses grands-parents maternels.

Son intérêt pour la comédie commença en 1999. En 2004, il alla poursuivre ses études au Belvedere College, une école Jésuite privée de Dublin où il put donner libre cours à son goût pour le théâtre.

Carrière

Début 2010, il a été retenu pour incarner Robbie, le 'voisin d'â côté', dans Dollhouse, de Kirsten Sheridan, présenté à la Berlinale de 2012.

Il a ensuite incarné Richard dans le film de Lenny Abrahamson What Richard Did, qui fut présenté au Festival du cinéma de Tribeca en 2013, rôle pour lequel il a obtenu plusieurs récompenses.

En janvier 2013, Reynor a été choisi pour incarner Shane, un chauffeur de course irlandais, dans Transformers: Age of Extinction, le 4ème volet de la saga Transformers. Le film est sorti en juin 2014 avec, comme co-acteurs Mark Wahlberg et Nicola Peltz. Jack Reynor jouera encore à leurs côtés dans une nouvelle trilogy, en particulier dans Transformers: The Last Knight (2017).
En 2015, Jack Reynor apparaît aussi dans The Jungle Book, aux côtés de Christian Bale, Cate Blanchett et Benedict Cumberbatch. La même année, il tourne dans le film  Glassland de Gerard Barrett aux côtés de Toni Collette et de Will Poulter : il y joue un jeune chauffeur de taxi qui se bat pour donner un sens à sa vie alors que sa mère sombre dans l'alcool. Son rôle dans ce film lui a valu le World Cinema Dramatic Special Jury Award for Acting au Festival de Sundance.
Après Glassland, Jack Reynor a joué dans la comédie romantique de Julian Jarrold, A Royal Night Out.
Plus récemment, il a tourné, aux côtés de Michael Fassbender, Marion Cotillard et David Thewlis dans Macbeth. Le film dirigé par Justin Kurzel, très salué à Cannes.

Le dernier film dans lequel on peut le voir est  Sing Street  de qui fut présenté au Festival de Sundance en 2016.

Filmographie

  • 2000  Country (Altar Boy)        
  • 2010  Three Wise Women (Colin)- TV 
  • 2012  Dollhouse (Robbie)        
  • 2012 Chasing Leprechauns (Tommy Riley) - TV
  • 2012 What Richard Did (Richard Karlsen)            
  • 2012 Stella (Michael) court métrage
  • 2013 Car Film (Martin) court métrage
  • 2013 Cold (Rory)             
  • 2013 Delivery Man (Josh)           
  • 2014 Transformers: Age of Extinction (Shane Dyson)     
  • 2014 Glassland (John)  
  • 2015 A Royal Night Out (Jack)   
  • 2015 Macbeth (Malcolm)           
  • 2016 Sing Street (Brendan Lawlor)         
  • 2015 Free Fire (Harry)  
  • 2015 The Secret Scripture (Michael McNulty)   
  • 2017 Philip K. Dick’s Electric Dreams Episode: "Impossible Planet"
  • 2017 Detroit (Demens) en post-production
  • 2017 HHhH (Jozef Gabčík) en post-production
  • 2018 Jungle Book (Brother Wolf) en post-production
  • 2018 TBA (Kin)                  


mardi 18 juillet 2017

WHAT RICHARD DID film de Lenny Abrahamson (IR-2013)


What Richard Did est un film dramatique irlandais réalisé par Lenny Abrahamson, sorti en 2012. Il s'agit d'une adaptation du roman Bad Day in Blackrock de Kevin Power.

Résumé

Richard ‘Rich’ Karlsen (JackReynor) est le capitaine de son équipe de rugby. Il est aimé et respecté de tous, et il est amoureux de Lara. Mais l’un de ses camarades, Connor, est aussi très proche de sa petite amie et, lors d’une soirée arrosée, une bagarre éclate entre Connor et Richard et ce dernier tue accidentellement son camarade. Bien que ce soit un accident, Richard n’assume pas son acte.  

Récompenses

  • Irish Film and Television Awards 2013 : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur pour Jack Reynor, Meilleur scénario, Meilleur montage
  • Evening Standard British Film Awards 2013 : Meilleur scénario.

Mon opinion sur ce film


Lorsque ce film est sorti, les critiques ont été dithyrambiques mais, comme il n’a pas été programmé dans les cinémas de ma ville, je ne l’avais pas vu et je me l’étais procuré en DVD. Mais, franchement, je n’ai pas été emballé et, bien que le film ne soit pas long (87 min.) j’ai dû me forcer pour aller jusqu’au bout. Malgré quelques qualités et une interprétation sans faute de Jack Reynor, on est très vite lassé par la répétition des scènes de beuverie de ces adolescents et pas très étonné de leur conclusion dramatique. Je suis donc loin de partager certaines critiques trop positives (en particulier en ce qui concerne le scénario) qui ont vu dans ce film un chef d’œuvre. 

lundi 17 juillet 2017

LA FOLLE AVENTURE DES DURRELL (Série britannique 2016-...)


La folle aventure des Durrell (titre original : The Durrells) est une mini-série britannique basée sur la Trilogie de Corfou, récit autobiographique écrit par le grand naturaliste Gerald Durrell qui couvre la période 1935–1939 où la famille Durrell vécut sur l’île grecque de Corfou, La série produite par Christopher Hall dans le cadre des créations de la BBC a été écrite par Simon Nye. Elle a été filmée par Steve Barron et Roger Goldby. Les producteurs exécutifs sont Lee Morris et Sally Woodward Gentle. Lee Durrell, la veuve de Gerald Durrell, qui est aussi directeur du Durrell Wildlife Conservation Trust, a été la consultante. La série est prévue pour durer trois saisons (2016-2017-2018) de 12 épisodes chacun, chaque épisode durant 46-47 minutes.  

Résumé

L'action commence à Bornemouth (GB) en 1935. Louisa Durrell, veuve de Lawrence Durrell, un ingénieur anglais mort en Inde, vit chichement avec ses quatre enfants adolescents : Lawrence, l’aîné, qui va devenir le célèbre auteur, Leslie, son cadet, amateur d’armes à feu, le plus jeune, Gerald, qui deviendra le grand naturaliste et l'auteur des livres dont est tirée l'histoire, et leur sœur, Margo. 

Vivant avec sa seule pension de veuve et n’arrivant pas à joindre les deux bouts, Louisa décide de vendre la maison qui est son seul bien et de quitter l’Angleterre pour aller vivre dans l’île grecque de Corfou. 

Arrivée en Grèce, un pays étranger dont elle ne parle pas la langue, dans une maison délabrée sans eau ni électricité, avec des adolescents qui vivent leur vie dans un égoïsme forcené, Louisa essaie désespérément de faire vivre sa famille en attendant le virement de sa pension qui n’arrive pas. Seul le plus jeune garçon, Gerald, passionné depuis son plus jeune âge par les animaux, trouve son compte à cette vie semi-sauvage où ses aînés ont bien du mal à se faire.

Distribution

  • Keeley Hawes (Louisa Durrell)
  • Milo Parker (Gerry Durrell)
  • Josh O'Connor (Larry Durrell)
  • Daisy Waterstone (Margo Durrell)
  • Callum Woodhouse (Leslie Durrell)
  • Yorgos Karamihos (Dr. Theo Stephanides)
  • Alexis Georgoulis (Spiros Hakaiopoulos)
  • Ulric von der Esch (Sven Lundblad)
  • Anna Savva (Lugaretzia)


Mon opinion


J’avais lu il y a plusieurs années les livres de Gerald Durrell et je m’étais régalé. Aussi, je n’aurais raté pour rien au monde les premiers épisodes diffusés hier soir sur France 3. Je n’ai pas été déçu car j’y ai retrouvé l’ambiance déjantée des livres, avec leur humour si anglais que j’adore. Les personnages, en particulier le jeune acteur qui joue le rôle de l’auteur, sont attachants, les paysages magnifiques et l’action bien menée. J’espère que les prochains épisodes ne nous décevront pas.   

vendredi 16 juin 2017

LES 100 - SAISON 2 (Série TV US -2014-2015)



Les 100 – Saison 2 (2014-2015)

Composée de seize épisodes, elle a été diffusée du 22 octobre 2014 au 11 mars 2015 sur The CW, aux États-Unis. Elle est disponible en DVD (VF)

Résumé

La saison 1 se termine sur le siège du camp des 100 par les Natifs conduits par Anya (Dichen Lachman). Malgré une résistance acharnée, les Natifs parviennent à s’infiltrer à l’intérieur du camp et massacrent beaucoup d’adolescents. Quelques-uns parviennent cependant à s'enfuir par les tunnels et d'autres à se réfugier dans la capsule où Raven (Lindsay Morgan), paralysée des jambes après qu’une balle tirée par Murphy (Richard Harmon) lui ait touché la colonne vertébrale, met au point un stratagème pour se débarrasser de leurs ennemis restés à l'extérieur : utiliser les dernières réserves de combustible de la fusée pour les carboniser.

Pendant ce temps, les rescapés de l’Arche tentent un atterrissage risqué sur Terre. Seul Jaha (Isaiah Washington) reste en orbite tout en sachant qu’il n'a aucune chance de retrouver la Terre.

Des soldats en scaphandre anti-radiations venus de la base du Mont Weather (les « Hommes de la montagne ») font prisonniers les adolescents survivants qu’ils retrouvent dans le camp des 100. Parmi eux Clarke (Eliza Taylor), Monty (Christopher Larkin) et Jasper (Devon Bostick) qui se réveillent en quarantaine dans des chambres stériles sans savoir ce qui leur est arrivé.

On ne sait pas ce que sont devenus Bellamy (Bob Morley), Octavia (Marie Avgeropoulos) et Finn (Thomas McDonell), ni même s'ils ont survécu.

Bien qu’on leur assure qu’ils sont en sécurité au Mont Weather et qu'on les traite comme des invités, Clarke a des doutes sur les motivations de leurs hôtes.

Bellamy retrouve Finn qui a été fait prisonnier par un Natif, Tristan, et le libère.

De leur côté, Abby (Paige Turco), Marcus (Henry Ian Cusick) et le reste des survivants de l’Arche qui survécu à l'atterrissage partent à la recherche des 100 sans savoir qu'ils ont été emmenés au Mont Weather et se heurtent à l'hostilité des Natifs.

Pour sauver Octavia, blessée par la lance empoisonnée d’un Natif, Lincoln (Ricky Whittle) la conduit à son peuple tout en sachant qu’il risque d'être mis à mort.

Raven, paralysée, se retrouve seule avec Murphy dans la capsule abandonnée. Elle est emmenée sur une civière par Marcus et Abby qui arrêtent Bellamy et Murphy pour avoir voulu s'entretuer devant eux. Tous sont emmenés au camp de l’Arche.

Maintenant que le départ des occupants de l’Arche a libéré de l’oxygène, Jaha se prend à penser qu'il peut survivre et regagner la Terre.


Sur le Mont Weather, Clarke a découvert l’horrible secret que leurs « hôtes » tentaient de lui cacher : ils vident de leur sang les Natifs faits prisonniers pour soigner leurs blessés.  Elle s’enfuit avec Anya mais au moment où elle s’approche du camp, les défenseurs de l’Arche, croyant avoir affaire à une attaque ne Natifs, tirent sur Anya.   

Mon opinion sur cette série

Ayant découvert la saison 1 lors de sa diffusion à la télévision, j'ai commencé à la regarder sans beaucoup d'enthousiasme et j'ai raté plusieurs épisodes. J'ai fini malgré tout par acheter le DVD de la 1ère saison puis, après l'avoir vu, j'ai commandé celui de la 2ème saison et je rejoins la plupart des critiques, à savoir que plus on avance dans les épisodes, plus on s'attache aux personnages et on a envie de voir la suite. Avec les épreuves qu'ils traversent, les adolescents ont mûri et la série gagne en complexité et le spectateur devient de plus en plus accro.