vendredi 22 octobre 2021

LE NOUVEAU STAGIAIRE Comédie dramatique de Nancy MEYERS (USA-2015)

 


Le Nouveau Stagiaire (Titre original : The Intern) est une comédie dramatique américaine écrite, coproduite et réalisée par Nancy Meyers, sortie en 2015.

Résumé

Le stagiaire, c'est Ben Whittaker (Robert De Niro), 70 ans. Devenu veuf, il ne se fait pas à sa vie de retraité et  il décide de poser sa candidature comme « stagiaire senior » dans une start-up créée et dirigée par Jules Ostin (Anne Hathaway). Il se retrouve à travailler dans un milieu à l'opposé de ce qu'il a connu dans sa carrière professionnelle: des jeunes geeks décontractés férus d'informatique et de nouvelles technologies. Au départ, on le regarde un peu comme un « vieux croûton » mais sa gentillesse, son bon sens et ses conseils avisés le font vite apprécier de ses collègues. La plus réticente est Jules, qui a du mal à déléguer et peine à mener de front sa carrière professionnelle et sa vie familiale, ce qui met en péril son couple. Elle finit cependant elle aussi par adopter Ben jusqu’à en faire son bras droit, son confident et son ami.

Mon opinion

Evidemment, ce film ne laissera pas un souvenir inoubliable mais on passera un bon moment. C’est une jolie comédie romantique très réussie grâce à l’interprétation sans faute du binôme  inattendu de Niro/Hathaway mais aussi, ce qui fait souvent la différence entre les réalisations américaines et françaises, une impeccable mise en valeur des seconds rôles et des dialogues savoureux.  

 

mardi 19 octobre 2021

LE MYSTERE HENRI PICK Film de Rémi BEZANCON (FR-2019)

 


Le Mystère Henri Pick est un film français coécrit et réalisé par Rémi Bezançon, sorti en 2019. Il s'agit de l’adaptation du roman homonyme de David Foenkinos (2016).

Résumé

Jean-Michel Rouche (Fabrice Luchini) est un critique littéraire renommé et le présentateur vedette d’une émission littéraire à la télévision.

Lorsqu’il reçoit « Les dernières heures d’une histoire d’amour » d’un certain Henri Pick, qui n’a jamais rien publié auparavant, il flaire l’arnaque. Le livre est en effet trop bien écrit et tellement truffé d’inspirations littéraires à l’œuvre de Pouchkine qu’il lui semble impossible qu’il soit celle d’un inconnu décédé depuis deux ans, pizzaiolo de son état, que personne, ni sa femme, ni sa fille, n’ont jamais vu écrire ni s’intéresser à la lecture.

Or, le manuscrit aurait été découvert « par hasard » par une jeune agente littéraire de Grasset, Daphné Despero (Alice Isaaz) dans une bibliothèque consacrée aux auteurs refusés située à Crozon au fin fond du Finistère.

Lorsqu’il reçoit l’agente, la femme et la fille du soi-disant auteur génial dans son émission, il met les pieds dans le plat et, malgré toute sa notoriété, se met à dos tout le gratin du Paris littéraire. A la suite de cet esclandre, il se voit retirer la présentation de son émission, tous ses amis lui tournent le dos, jusqu’à sa femme qui le met dehors.   

Il se lance alors dans une enquête qui devient pratiquement une croisade afin de démontrer que le livre a été écrit par quelqu’un d’autre. D’abord réticente, Joséphine, la fille de Pick (Camille Cottin), accepte de l’aider et, ensemble, ils découvrent le pot-aux-roses. L’auteur est en fait un jeune écrivain talentueux, Frédéric Koskas (Bastien Bouillon) que l’échec de son premier roman a poussé à monter ce canular avec sa petite amie, qui n’est autre que Daphné Despero.

Mon opinion

On n’aurait pas rêvé mieux qu’un Fabrice Luchini en spécialiste de la littérature. Comme toujours, il écrase de sa présence tous les autres acteurs, sauf, peut-être Bastien Bouillon (découvert dans Simple), qui interprète avec brio un jeune auteur qui s’est fait manipuler par son agente-petite amie aux dents longues. Le milieu littéraire parisien prend quelques coups de griffes qui nous régalent plus, peut-être que l’énigme elle-même, un peu trop tirée par les cheveux et assez peu crédible.

Le film n’est pas sans rappeler Alceste à bicyclette, avec le même Luchini.

Dans le même esprit, on peut voir : 

mercredi 11 août 2021

PASSE SANITAIRE : JAUGE DE MOINS DE 50 SPECTATEURS SUPPRIMEE !

 


Eh bien, voilà, c'est fait ! Une stupidité de plus et un sacré coup bas pour la culture ! Je suis écœuré, dégoûté mais je survivrai. Ce qui ne sera certainement pas le cas de beaucoup de salles de cinéma. Merci M. Macron pour vos décisions absurdes et surtout merci à Mme Bachelot d'être aussi peu présente pour défendre les secteurs culturels. Pourriez-vous nous dire ce que vous faites de vos journées maintenant que vous n'allez plus pérorer sur les plateaux de télévision ?     

lundi 2 août 2021

PASS SANITAIRE : LA DOUCHE FROIDE


Je m'étais hélas réjoui trop tôt. Je viens d'apprendre que la possibilité d'organiser des séances de cinéma pour moins de 50 personnes allait être supprimée. C'est d'autant plus ridicule que, sauf pour les blockbusters, j'ai rarement compté plus de 50 personnes pour lés séances auxquelles je suis allé (y compris pendant le Festival Télérama). Conclusion, la baisse de fréquentation va s'accentuer, mettant le secteur de la culture, déjà terriblement impacté, dans une situation encore pire qu'elle n'est. Pendant ce temps, on n'entend plus parler de Mme. Roselyne Bachelot, ministre fantôme de la macronie !     

vendredi 23 juillet 2021

BONNE NOUVELLE ! ON VA POUVOIR RETOURNER AU CINEMA SANS PASS SANITAIRE !!!


Mon cinéma favori Le Navire -Aubenas annonce qu'à partir de mercredi 28 juillet prochain des séances seront programmées avec une jauge inférieure à 50 spectateurs. Cela me permettra, ainsi qu'aux autres personnes dans mon cas, de continuer à aller voir des films. Je sais que l'initiative est reprise partout en  France. renseignez-vous auprès de votre cinéma habituel !  

mercredi 21 juillet 2021

21 JUILLET 2021 : MORT DES CINEMAS ET DE LA CULTURE EN GENERAL

 

                                                            Image du SPIAG-CGT

M. Macron et son gouvernement fantoche (où est Mme. Roselyne Bachelot ???) ont décidé d'imposer le pass sanitaire aux Français qui n'étaient pas vaccinés pour pouvoir entrer dans les lieux de culture (bibliothèques, cinémas, théâtres, musées, etc.) ce qui revient à rendre la vaccination contre le COVID obligatoire. Je veux bien qu'en 2020, au tout début de la pandémie, on n'ait pas su comment réagir face à ce virus inconnu. A l'époque, personne ne savait comment il se transmettait (par contact, par l'air ?) Maintenant, nous savons comment réagir. Nous savons que les masques et le gel hydroalcoolique (que l'on ne trouvait pas début 2020) sont efficaces. A ce sujet, nous avons tout entendu et son contraire. Si l'on respecte les gestes barrière nous ne risquons rien. Tout le monde est équipé. Tous les lieux qui reçoivent du public sont équipés et respectent la distanciation physique. C'est contraignant, certes mais à mon avis moins dangereux que d'accepter une vaccination dont on ne sait rien et dont on ne connaît pas quels seront à terme ses effets indésirables. 

Personnellement, j'ai toujours, depuis le tout début de l'épidémie, mis le masque (il me restait quelques masques FFP2 datant de 2009 et de l'épidémie de grippe H1N1 grâce aux prévisions d'une certaine Mme Bachelot, alors ministre de la Santé, nettement plus efficace à l'époque qu'en tant que ministre de la Culture !) Cela ne m'a pas empêché de vivre et de mener une vie normale, d'aller dans les cinémas, au concert, au théâtre, d'assister à des conférences, etc. 

A partir du 21 juillet, n'étant pas vacciné et ne souhaitant pas l'être, je me verrai contraint de renoncer à l'une de mes sorties favorites, le cinéma. Je le regrette mais je n'en mourrai pas car il me reste une quantité énorme de films à regarder en DVD ou en streaming, même si je préfère de beaucoup aller au cinéma. 

Moi, je n'en mourrai pas, mais je ne pense pas qu'il en sera de même pour toute la profession, les exploitants de salles, les producteurs, les réalisateurs, les acteurs... qui ne se remettront pas de mesures aussi contraignantes qu'absurdes et surtout attentatoires à nos libertés. 

Alors, merci MM. et Mmes les gouvernant.e.s pour votre improvisation permanente et totalement dénuée de sens qui va conduire à la désertion et à la mort définitive des lieux de culture. 

2021 : DESASTREUX 74ème EDITION DU FESTIVAL DE CANNES


Désastreux festival de Cannes 2021 ! On se demande, chaque année, ce que va nous réserver le festival de Cannes ? Eh bien, l'année 2021 aura fait fort. Le film qui a obtenu la Palme d'Or, Titane de Julia Ducournau, qui avait déjà commis, en 2016, l'horrifique film Grave, une histoire malsaine de cannibalisme maladif, a remis ça avec Titane, son second long métrage dans lequel elle continue à se vautrer dans le sang. Une fois de plus, le snobisme stupide des jurés de Cannes, qui ont déjà décerné des Palmes d'Or peu glorieuses, a encore  frappé.