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vendredi 26 novembre 2021

BEN IS BACK Drame de Peter HEDGES (USA - 2018)

 


Ben Is Back (Ben est de retour) est un drame américain écrit et réalisé par Peter Hedges sorti en 2018. Il a été  présenté au festival international du film de Toronto 2018.

Présentation

Ben Burns (Lucas Hedges) était un adolescent sans histoire, sportif, bon élève et bon fils, jusqu’à ce qu’un accident de skate le conduise à se voir prescrire des opiacés qui le rendent addict.

Devenu toxicomane, le garçon de 19 ans aurait obtenu une permission du centre de désintoxication où il est soigné pour passer Noël en famille. Alors que ses parents sont à la préparation de la veillée religieuse où son frère et ses sœurs doivent participer, il arrive sans prévenir et attend leur retour devant la porte de leur maison.

A son arrivée, seule sa mère Holly (Julia Roberts) et ses petits-frères l’accueillent avec joie mais sa sœur Ivy et le compagnon de sa mère Neal, sont loin de partager son enthousiasme car ils ont le souvenir du Noël précédent où Ben leur avait fait vivre un enfer.

Pourtant, Ben fait tous les efforts possibles pour démontrer qu’il est guéri et qu’il va se comporter correctement.

Malheureusement, alors que sa mère l’a accompagné dans une galerie marchande pour lui permettre d’acheter des cadeaux pour son frère et sa sœur, un premier incident éclate, suivi de plusieurs autres, en particulier au retour de la messe de minuit, ils trouvent la maison vandalisée et constatent que le chien de la famille, auquel Ben et les enfants sont particulièrement attaché, disparu.

Ben comprend aussitôt que le responsable de ce vol qui le touche directement est son ancien dealer auquel il doit encore de l’argent.

Il convainc sa mère de l’aider à retrouver leur chien. S’ensuit un road-movie dans les bas-fonds de la petite ville où Ben retombe sous l’emprise de la drogue.    

Mon opinion

J’ai apprécié le premier tiers de ce film qui dénonce le scandale des drogues légales aux Etats-Unis et sont responsables d’un demi-million de morts par overdoses depuis 20 ans. Ensuite, la mise en scène na m’a pas convaincu, surtout dans les derniers développements du film. Si Lucas Hedges est parfait dans le rôle, on ne peut en dire autant de Julia Roberts, que j’aime beaucoup par ailleurs, qui en fait des tonnes dans celui d’une mère qui hésite constamment entre celui de mère complice et de mère abusive. Par ailleurs, le film aurait gagné à être plus sobre en nous épargnant une fin mélodramatique et téléphonée.

mercredi 11 décembre 2019

MANGE, PRIE, AIME comédie de Ryan MURPHY (USA-2010)


Mange, prie, aime (Titre original : Eat Pray Love) est une comédie romantique américaine écrite et réalisée par Ryan Murphy sur le scénario coécrit avec Jennifer Salt d'après le livre du même nom d'Elizabeth Gilbert. Le film met en scène Julia Roberts dans le rôle de l’auteur, avec Richard Jenkins, Javier Bardem et James Franco en co-vedettes. Produit entre autres par Brad Pitt, ce film est sorti aux États-Unis, au Canada le 13 août 2010 et en France le 22 septembre 2010.

Présentation

Le film retrace l'expérience de la romancière Elizabeth Gilbert qui, à trente-deux ans, quitte son mari et sa maison, pour partit à Bali en Indonésie. Elle y rencontre un guérisseur qui lui prédit qu'elle y reviendrait. Après avoir divorcé, elle passe quatre mois en Italie pour découvrir la cuisine italienne, quatre mois en Inde pour trouver sa spiritualité et termine son périple à Bali, à la recherche de l'amour. Ses aventures durant ce voyage lui serviront à écrire le livre « Eat, pray, love » qui deviendra un best-seller.

Mon opinion

Ce film vaut mieux que son titre-repoussoir (qui reprend à l’identique celui du livre) le laisserait supposer. Pourtant, cette comédie romantique rafraîchissante, se laisse regarder surtout grâce à la complicité qui se dégage du duo sympathique Julia Roberts/Javier Bardem.

vendredi 12 janvier 2018

WONDER film de Stephen Chbosky (USA-2017)



Wonder est un film dramatique américain coécrit et réalisé par Stephen Chbosky*, sorti en 2017. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom de R. J. Palacio (2012).

Résumé

August « Auggie » Pullman (Jacob Tremblay) est un garçon de 10 ans né avec une maladie génétique appelée syndrome de Treacher Collins qui provoque une malformation du visage. Pendant ses 10 premières années, il a subi 27 opérations chirurgicales. C'est sa mère Isabel (Julia Roberts) qui a assuré son éducation à la maison. Enfant intelligent et passionné par les sciences et surtout l’espace, il se prépare à intégrer sa première année de middle school (équivalent en France du CM2 ou de la première année de collège) dans une école privée de son quartier. Auggie et sa famille appréhendent grandement ce moment, craignant que les autres élèves ne le stigmatisent, en dépit du soutien du principal de l'école, Mr Touchman (Mandy Patinkin). Peu avant la rentrée, sa mère emmène Auggie visiter l'école en compagnie de trois autres élèves : si Julian (Bryce Geishar) se montre désagréable, Charlotte (Elle McKinnon) et surtout Jack se montrent plus amicaux. Avec l'aide de ses parents (Julia Roberts et Owen Wilson) et de sa sœur Olivia « Via » (Izabela Vidovic), il doit surmonter moqueries, mises à l'écart et méchancetés d'autres élèves, mais réussira à se faire accepter.

Le film adopte principalement le point de vue du petit Auggie, mais aussi, ponctuellement, le point de vue de trois autres personnages principaux : sa sœur, celle de Miranda (Danielle Rose Russell), la meilleure amie de cette dernière, et celle de Jack (Noah Jupe), qui deviendra son meilleur ami.

Mon opinion sur ce film

Au vu du synopsis, j’avais hésité à aller voir ce film. Je ne le regrette pourtant pas car il est magnifique du début à la fin. Julia Roberts y apparaît tellement sans apprêt qu’on a du mal à la reconnaître. Les jeunes acteurs qui entourent Auggie sont époustouflants de justesse et de naturel. Quant à Jacob Tremblay, le jeune acteur canadien qui joue le rôle principal (et ne souffre, heureusement d'aucune déformation faciale), il est tout bonnement magnifique. Ce film est porteur d’une belle leçon de courage et d’optimisme.  



Notes additives :

- Stephen Chbosky est aussi le réalisateur de la série de SF Jericho
- Dans la réalité, le jeune acteur Jacob Tremblay ne souffre d'aucun handicap.

Dans le même esprit, vous pouvez voir :

vendredi 12 août 2016

DIALOGUES-CULTE : "Coup de foudre à Notting Hill"




Coup de foudre àNotting Hill (de Roger Michell 1999)

Dialogue William (Hugh Grant)/Anna (Julia Roberts) :

-          > William : "C'est mon ami Max qui cuisine et, beaucoup le considèrent comme le pire cuisinier du monde. Mais, vous pourrez vider votre assiette dans votre sac à main. D'accord ?"
>    -     Anna : "D'accord".

Autre réplique de William :

- William : "My whole life is ruined because I don't read Hello Magazine"/"Ma vie est foutue parce que je ne lis pas Voici."

Autre réplique (William/Spike)

> Spike : "Il a comme un drôle de goût, ce yaourt."
> William : "C'est pas un yaourt, c'est de la mayonnaise."
> Spike : "Ah bon, tu me rassures".

jeudi 16 juin 2016

COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL (USA-GB 1999)


Coup de foudre à Notting Hill (titre original : Notting Hill) est une comédie romantique américano-britannique réalisée par Roger Michell sorti en 1999.

Synopsis

Tout commence lorsqu’une jeune femme (Julia Roberts) entre dans une librairie spécialisée dans les livres de voyage du quartier de Notting Hill à Londres. La librairie est tenue par un célibataire trentenaire, William Thaker (Hugh Grant). Ce dernier lui propose de l’aider. Mais un client, par ailleurs voleur sans scrupule, qui, bien qu’elle soit incognito, l’a reconnue pour la grande actrice de cinéma Anna Scott, et lui demande un autographe.

Quelques instants plus tard, alors qu’il revient du café voisin avec un jus d’orange, il percute Anna et tache son T-shirt. William lui propose alors de venir se changer chez lui. La gentillesse et le côté maladroit de William doivent la séduire car elle l'embrasse en le quittant...

Trois jours plus tard, le colocataire allumé de William, Spike (Rhys Ifans), lui annonce qu'une certaine Anna a téléphoné... il y a trois jours ! William la rappelle, gêné, pour s’excuser, et elle lui fixe rendez-vous à l’hôtel de luxe où elle réside. Il y arrive en pleine conférence de presse et, comme il n’est pas accrédité, il se fait passer pour un journaliste travaillant pour une revue fictive dont il invente le nom « Chasse à courre » ! Lorsqu’après avoir franchi tous les barrages qui entourent une star, il parvient enfin à approcher l'idole, c’est pour l'entendre, à sa grande déception, s'excuser du baiser de remerciements qu’elle lui a donné.

Anna accepte cependant une nouvelle rencontre et William l’invite à l'anniversaire de sa sœur, Honey (Emma Chambers). Bien qu’Anna ne soit pas dans son monde et qu’on craigne le pire, la soirée se passe bien et se termine très romantiquement dans un jardin londonien où William et elle s'embrassent de nouveau. Lorsqu’ils se séparent, Anna demande à William s'il est libre le lendemain...

Le lendemain, ils vont voir un film, puis sortent dîner, une occasion qui leur permet malheureusement d'entendre des propos peu flatteurs prononcés par des spectateurs sur l’actrice qui est blessée dans son amour propre. Après le film, William raccompagne Anna à l'hôtel et elle lui propose de monter dans sa chambre sans savoir qu’en son absence, son petit d'ami, l'acteur Jeff King, est arrivé des Etats-Unis pour lui faire une surprise. Anna est contrariée et William se retire tristement. Le lendemain, il va voir seul le dernier film d'Anna, Helix, pour la présentation duquel elle se trouve à Londres.

Quelques mois passent. Sans vouloir se l’avouer, William est tombé fou amoureux d’Anna et sombre dans une dépression profonde que son groupe d’amis tente de dissiper en lui faisant rencontrer des femmes célibataires.

Un jour, alors qu’il est chez lui et ne pense plus à Anna, on sonne à sa porte. C'est une Anna désemparée, fuyant les paparazzi qui sont à ses trousses suite à la publication de photos compromettantes de ses débuts, qui lui demande asile. Il la fait entrer, la réconforte et, en toute amitié, il lui fait même répéter son prochain rôle. Le soir, sans la moindre arrière-pensée, il lui propose de l’héberger pour la nuit et ce qui devait arriver arrive : elle est fragile, il est craquant et ils passent la nuit ensemble.

Le lendemain, alors qu’elle s’apprête à partir, les paparazzi les surprennent et Anna, croyant à une trahison de William, s’enfuit en colère.

Les saisons passent... Honey s’est procurée l’adresse où William peut joindre Anna mais, pensant qu'elle est définitivement perdue pour lui, il les jette à la poubelle.

Puis, apprenant qu’elle est de nouveau à Londres pour tourner son nouveau film, William se rend sans beaucoup d'espoir sur les lieux du tournage. Bien qu’elle l’accueille a priori avec sympathie, il surprend une conversation entre Anna et un membre de l'équipe du film, dans laquelle elle dit qu'elle ne sait pas "ce qu'il est venu faire ici". William s'en va le coeur lourd.

Quelques jours plus tard, Anna vient lui rendre visite à la librairie : elle lui apporte un cadeau. Elle lui fait comprendre combien elle l'aime encore et, pour se protéger, il lui annonce qu'il préfère renoncer à elle. Le cadeau est une toile originale de Chagall dont Anna avait vu une copie sur les murs chez William.

Quelques instants plus tard, en présence de ses amis, il comprend son énorme bévue et tous se proposent pour l'accompagner vers Anna. Elle donne une dernière conférence de presse au cours de laquelle William applaudi par tout le public. va, en direct, lui déclarer son amour.
Mon opinion

Un des grands classiques de la comédie romantique, sympathique, drôle, avec deux acteurs au charme desquels on ne peut résister : Hugh Grant et Julia Roberts. Une belle histoire d'amour dont on ne se lasse pas. Malgré la présence de ces deux monstres sacrés, les seconds rôles (en particulier le copain déjanté de William, Spike : Rhys Ifans, impayable ou la cohorte des bons copains maladroits), ne sont pas sacrifiés et apportent au film, par leur touche comique, une dimension qui évite la mièvrerie, toujours risquée avec ce genre de comédies romantiques. 

Si vous avez aimé, je vous recommande aussi :

samedi 7 février 2015

PRETTY WOMAN comédie romantique de Garry Marshall (USA-1990)


Pretty Woman est une comédie romantique américaine réalisée par Garry Marshall, sortie en 1990.

Résumé

Alors qu'il est sur le point de racheter un concurrent au bord de la faillite, Edward Lewis (Richard Gere), un richissime et séduisant homme d'affaires, à la recherche de son hôtel, rencontre une jeune prostituée de Beverly Hills, Vivian Ward (Julia Roberts), qui se propose de lui montrer le chemin. Séduit par la jeune femme, Edward décide de l'inviter à passer la semaine avec lui, dans sa luxueuse chambre d'hôtel, pour bénéficier de ses « services ».

Sous sa vulgarité apparente, Edward devine que Vivian mérite mieux que le sort que lui a fait la vie : elle est non seulement délurée, mais intelligente et attachante et, l’homme d’affaire au cœur froid ui pour qui la vie se résume à dévorer ses concurrents, deviendra sensible à son charme et à son pragmatisme, alors qu'en contrepartie, elle sera touchée par sa courtoisie.

Chacun d'eux profitera de cette semaine pour mettre de l'ordre dans sa vie personnelle. Vivian comprendra qu'elle vaut plus que l'argent gagné par le biais de la prostitution, alors qu’Edward prendra conscience que sa fortune ne lui apporte pas le bonheur.

Le film met en scène l'histoire d'amour entre deux êtres que tout sépare, du moins en apparence (métaphoriquement, un prince charmant et une simple roturière), au beau milieu des somptueux quartiers de Beverly Hills. À cet égard, il peut être considéré comme un conte de fées moderne.

À noter, l'influence déterminante de Barney Thompson (Hector Elizondo) en très bienveillant directeur de l'hôtel, véritable deus ex-machina, qui influence favorablement les évènements, jusqu'à une fin heureuse pour les deux protagonistes.

Autour du film

A l’époque du tournage, Julia Roberts, était encore peu connue. Ce fut même un hasard si elle fut retenue pour le rôle de Vivian. En effet, elle fut choisie "par défaut", le rôle ayant été refusé par plusieurs actrices, parmi lesquelles Michelle Pfeiffer, Valeria Golino et Darryl Hannah qui le jugea "dégradant pour l'image de la femme". Quant au rôle masculin, il avait été proposé à Al Pacino qui le refusa à peu près pour les mêmes raisons.

Vivian et Edward vont voir La traviata de Verdi. Il s'agit d'une référence en opposition, puisque, dans l’opéra, Violetta est une courtisane, d'une certaine manière une prostituée. Mais au contraire de Vivian, elle est rejetée par son amant à cause des conventions sociales.

Le film a essuyé de vives critiques, notamment dans les milieux féministes, pour sa représentation de la femme jugée machiste et stéréotypée : entre la vulgaire prostituée et la luxueuse potiche, critique que mit notamment en exergue l'auteur et réalisatrice australienne Julia Leigh qui y vit une incitation ouverte à la prostitution.

Succès mondial du film

Avec environ 463 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions de dollars,  le film, qui est encore à ce jour le plus gros succès de la carrière de Julia Roberts, rencontra un triomphe international sans précédent et est toujours bien accueilli lorsqu’il est diffusé à la télévision. En 1991, Julia Roberts reçut le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie mais fut néanmoins recalée à l’Oscar de la meilleure actrice où elle avait pourtant été nominée.

J'adore ce film que j'ai vu plusieurs fois et que je viens de le revoir lorsqu'il est repassé récemment sur les chaînes françaises.

A voir dans le même esprit :

lundi 5 janvier 2015

JULIA ROBERTS (Actrice américaine)


Julia Fiona Roberts est américaine. Elle est née le 28 octobre 1967 à Atlanta en Géorgie.

Carrière

Julia Roberts est désormais une star mondialement connue mais cela n’a pas toujours été le cas. On est de nos jours tellement habitués à son visage qu'on n'y fait plus attention. Pourtant, on ne peut pas dire qu'elle soit belle : son petit nez en trompette et son immense bouche ne correspondent pas aux canons formatés de la beauté hollywoodienne. Mais Julia Roberts a toujours assumé sa différence et en a fait sa force.

Ses débuts remontent aux années 80 où elle fit ses premières apparitions dans des téléfilms, des spots publicitaires et des films à petits budgets  comme Firehouse (1987), Satisfaction (1988) et, la même année, dans Mystic Pizza, où elle tient son premier rôle important. Ses véritables débuts au cinéma ont lieu un an plus tard, en 1989, dans Un fusil pour l'honneur ainsi qu’avec Potins de femmes (une comédie dramatique d'Herbert Ross (1989) avec laquelle elle connaît son premier succès puisqu’elle est récompensée par l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour son interprétation de Shelby Eatenton.

En 1990, ce fut la consécration avec son rôle d’une prostituée de luxe dans Pretty Woman aux côtés de Richard Gere, qui lui vaut de décrocher le Golden Globe de la meilleure actrice.  Puis, c’est L'Affaire Pélican (1993), dans lequel elle donne la réplique à Denzel Washington, qui conforte son statut de star internationale. Elle obtient finalement l'Oscar pour son rôle dans Erin Brockovich (2000).

Julia Roberts a abordé des registres variés comme le cinéma fantastique avec L'Expérience interdite (1990), le thriller avec Les Nuits avec mon ennemi (1991), le drame avec Le Choix d'aimer (1991), puis la superproduction Hook (1991), de Steven Spielberg, dans laquelle elle joue le rôle de la fée Clochette. Dans un registre plus sombre elle a été la servante du Docteur Jekyll dans Mary Reilly (1996), de Stephen Frears.

Julia Roberts joue dans Le Mariage de mon meilleur ami (1997) en compagnie de Cameron Diaz et de Ruppert Everett, tombe sous le charme de Hugh Grant dans Coup de foudre à Notting Hill (1999) et, après Pretty woman,  partage une nouvelle fois l’affiche avec Richard Gere dans Just married (ou presque) (1999).

En 2000, Steven Soderbergh permet à l’actrice de remporter un Oscar d'interprétation grâce au film Erin Brockovich. Elle jouera dans la superproduction Ocean's Eleven, du même réalisateur, en 2001, aux côtés de George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon. En 2003, elle est à l’affiche de la comédie romantique Le Sourire de Mona Lisa, aux côtés de Kirsten Dunst, Julia Stiles et Maggie Gyllenhaal. En 2004, dans Ocean's Twelve, elle se parodie elle-même en jouant le rôle d'un escroc sosie de l'actrice Julia Roberts.

Sa carrière cinématographique est désormais particulièrement impressionnante avec une 50e de films ainsi que le sont les récompenses qu'elle a obtenues (voir sa filmographie complète sur Wikipedia). 
Parmi ses meilleurs rôles, signalons :

Ou les rôles plus sérieux comme dans :

Ce serait l'une des actrices les mieux payées d’Hollywood mais elle a mis une partie de sa fortune au service de grandes causes humanitaires comme l'UNICEF, menant des actions contre la pauvreté et le manque d'éducation des enfants à Haïti, visitant régulièrement les hôpitaux, s'engageant pour la lutte contre des maladies orphelines (elle a en particulier tourné, en 2000, un film destiné à faire connaître un syndrome neurologique peu connu, le Rett syndrome afin de rassembler des fonds pour développer la recherche médicale, etc.

jeudi 8 août 2013

LE SOURIRE DE MONA LISA de Mike Newell (2003)

[Critique reprise du 31 août 2009 sur overblog]



Le sourire de Mona Lisa de Mike Newell (2003)

Synopsis

En 1953, Katherine Watson (Julia Roberts), une jeune femme libre d'esprit, fraîchement diplômée de l'université de Berkeley, intègre la prestigieuse école pour filles de Wellesley pour y enseigner l'histoire de l'art.

Déterminée à affronter les mœurs dépassées de la société et de l'institution, elle va insuffler à ses étudiantes, dont Betty et Joan, l'envie de se dépasser et d'avoir le courage de mener l'existence qu'elles souhaitent réellement.

Julia Roberts, malgré tout son talent, ne parvient pas à faire de cette pâle copie du Cercle des poètes disparus, un aussi bon film qu'on aurait pu attendre du réalisateur de l'inoubliable Quatre mariages et un enterrement (1994) ou du moins connu, mais génialissime Le cheval venu de lamer (1995).


Je préfère ne pas m'attarder sur la BO sirupeuse où l'on retrouve Céline Dion et Elton John qui finissent de noyer ce film dans la guimauve !!!   

Mon classement : 2/5 Comédie douceâtre, regardable sans plus.   

Voir plutôt :