Affichage des articles dont le libellé est Richard Gere. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Richard Gere. Afficher tous les articles

mardi 15 octobre 2024

Dance Collection: Tango (Gotan Project "Tango Santa Maria")


3 extraits de films sur la musique de Gotan Project :

  • Shall We Dance (2004) avec Jennifer Lopez & Richard Gere 
  • Take the Lead (2006) avec Katya Virshilas & Antonio Banderas  
  • Easy Virtue (2008) avec Jessica Biel & Colin Firth  


samedi 7 février 2015

PRETTY WOMAN comédie romantique de Garry Marshall (USA-1990)


Pretty Woman est une comédie romantique américaine réalisée par Garry Marshall, sortie en 1990.

Résumé

Alors qu'il est sur le point de racheter un concurrent au bord de la faillite, Edward Lewis (Richard Gere), un richissime et séduisant homme d'affaires, à la recherche de son hôtel, rencontre une jeune prostituée de Beverly Hills, Vivian Ward (Julia Roberts), qui se propose de lui montrer le chemin. Séduit par la jeune femme, Edward décide de l'inviter à passer la semaine avec lui, dans sa luxueuse chambre d'hôtel, pour bénéficier de ses « services ».

Sous sa vulgarité apparente, Edward devine que Vivian mérite mieux que le sort que lui a fait la vie : elle est non seulement délurée, mais intelligente et attachante et, l’homme d’affaire au cœur froid ui pour qui la vie se résume à dévorer ses concurrents, deviendra sensible à son charme et à son pragmatisme, alors qu'en contrepartie, elle sera touchée par sa courtoisie.

Chacun d'eux profitera de cette semaine pour mettre de l'ordre dans sa vie personnelle. Vivian comprendra qu'elle vaut plus que l'argent gagné par le biais de la prostitution, alors qu’Edward prendra conscience que sa fortune ne lui apporte pas le bonheur.

Le film met en scène l'histoire d'amour entre deux êtres que tout sépare, du moins en apparence (métaphoriquement, un prince charmant et une simple roturière), au beau milieu des somptueux quartiers de Beverly Hills. À cet égard, il peut être considéré comme un conte de fées moderne.

À noter, l'influence déterminante de Barney Thompson (Hector Elizondo) en très bienveillant directeur de l'hôtel, véritable deus ex-machina, qui influence favorablement les évènements, jusqu'à une fin heureuse pour les deux protagonistes.

Autour du film

A l’époque du tournage, Julia Roberts, était encore peu connue. Ce fut même un hasard si elle fut retenue pour le rôle de Vivian. En effet, elle fut choisie "par défaut", le rôle ayant été refusé par plusieurs actrices, parmi lesquelles Michelle Pfeiffer, Valeria Golino et Darryl Hannah qui le jugea "dégradant pour l'image de la femme". Quant au rôle masculin, il avait été proposé à Al Pacino qui le refusa à peu près pour les mêmes raisons.

Vivian et Edward vont voir La traviata de Verdi. Il s'agit d'une référence en opposition, puisque, dans l’opéra, Violetta est une courtisane, d'une certaine manière une prostituée. Mais au contraire de Vivian, elle est rejetée par son amant à cause des conventions sociales.

Le film a essuyé de vives critiques, notamment dans les milieux féministes, pour sa représentation de la femme jugée machiste et stéréotypée : entre la vulgaire prostituée et la luxueuse potiche, critique que mit notamment en exergue l'auteur et réalisatrice australienne Julia Leigh qui y vit une incitation ouverte à la prostitution.

Succès mondial du film

Avec environ 463 millions de dollars de recettes pour un budget de 14 millions de dollars,  le film, qui est encore à ce jour le plus gros succès de la carrière de Julia Roberts, rencontra un triomphe international sans précédent et est toujours bien accueilli lorsqu’il est diffusé à la télévision. En 1991, Julia Roberts reçut le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie mais fut néanmoins recalée à l’Oscar de la meilleure actrice où elle avait pourtant été nominée.

J'adore ce film que j'ai vu plusieurs fois et que je viens de le revoir lorsqu'il est repassé récemment sur les chaînes françaises.

A voir dans le même esprit :

vendredi 18 juillet 2014

LANCELOT, LE PREMIER CHEVALIER de Jerry Zucker (USA-1995)


Lancelot, le premier chevalier est un film américain réalisé par Jerry Zucker, sorti en 1995. Il revisite la légende des chevaliers de la Table Ronde, en se focalisant sur l’amour de Lancelot pour Guenièvre.

Synopsis

Arthur (Sean Connery), aidé des Chevaliers de la Table Ronde, essaie de faire régner la justice et la paix dans son royaume de Camelot, constamment attaqué par ses ennemis, parmi lesquels Méléagant, un de ses anciens chevaliers qui l'a trahi. Ne pouvant s'en prendre de front à Arthur, Méléagant dévaste en permanence le pays de Leonesse, que dirige Guenièvre (Julia Ormond) dont il voudrait faire sa femme. Mais celle-ci s'y refuse, préférant se rapprocher, malgré l'énorme différence d'âge, d'Arthur, un ami de son père défunt.

Lancelot (Richard Gere) dont les parents ont été brûlés vifs devant lui alors qu'il était enfant, est un de ces nombreux chevaliers errants qui parcourent le royaume. Un jour, alors que Guenièvre rend visite à Arthur, elle est prise dans une embuscade tendue par Méléagant et elle ne doit sa liberté qu'à l'intervention de Lancelot. Les deux jeunes gens, qui ont le même âge, tombent immédiatement amoureux l'un de l'autre. Mais Guenièvre est promise à Arthur et elle ne veut pas le trahir. Lancelot, quant à lui, bien que très épris, préfère reprendre son errance.

Quelque temps plus tard, lors de la fête donnée par Arthur à l'occasion de ses  fiançailles avec Guenièvre, Lancelot est déclaré vainqueur dans son combat contre une cauchemardesque « machine à tuer ». En récompense, il a droit à un baiser de Guenièvre mais, de peur de montrer ses sentiments, il refuse. Devant le courage et de l’adresse qu’il a montrés lors du combat, Arthur offre à Lancelot de le faire Chevalier de la Table Ronde mais le jeune homme, craignant, s’il est à la cour, de succomber à son amour pour Guenièvre, préfère quitter Camelot. Il finira cependant par accepter d'être fait chevalier et d'entrer à la cour d'Arthur. Mais ne pouvant supporter de croiser en permanence Guenièvre et de faire comme si elle lui était indifférente, il décide de partir définitivement. Néanmoins, il ne peut se résoudre à quitter Camelot sans avoir échangé un dernier baiser avec la reine. Malheureusement, ils sont surpris par le roi qui, fou de rage, les accuse de trahison.

Mon opinion

On ne s’attendait à trouver ni Sean Connery dans le rôle du roi Arthur, ni Richard Gere dans celui de Lancelot. Cette première surprise passée, on n’est pas au bout de nos peines, confronté aux anachronismes. Mais on comprend vite, comme dans un autre film génial, Chevalier, avec Heath Ledger, que le si réalisateur a pris toutes ces libertés, c'est pour nous faire perdre nos repères et nous émerveiller. Certains spectateurs, sans doute, crieront au scandale et n’entreront pas dans le jeu. Personnellement, j'ai été enchanté. Je pense en effet que la légende de la Table Ronde se prête à toutes les interprétations : elle est suffisamment flexible pour permettre (presque) toutes les libertés et l'erreur  de certains metteurs en scène est justement de vouloir trop coller à une réalité qui n'a jamais existé.  Bien au contraire, interpréter la légende est bien le meilleur service qu'on puisse lui rendre. La mise en scène est brillante et inventive, le jeu des acteurs, que ce soit  Richard Gere, dans le rôle de Lancelot, Sean Connery, dans celui d’Arthur, ou de la belle Julia Ormond, dans celui de Guenièvre, qu’on se laisse embarquer avec plaisir dans cette énième réinterprétation d’une légende millénaire.

jeudi 8 août 2013

LA PROPHETIE DES OMBRES de Mark Pellington (USA-2002)

 

La prophétie des ombres (titre original : The mothman propheties) est un film fantastique américain réalisé en 2002 par Mark Pellington avec Richard Gere. Le film est inspiré d'un livre du même nom faisant état de faits réels qui se seraient déroulés aux Etats-Unis en 1966-1967.

Synopsis

Un journaliste du Washington Post, John Klein (Richard Gere) enquête sur de mystérieux phénomènes qui se sont déroulés dans une petite ville de Virginie occidentale, Point Pleasant. John Klein a tout pour être heureux : un bon boulot, une femme qu'il aime, une maison que le couple vient d'acheter jusqu'à ce qu'un accident de voiture mette fin à ce bonheur. Suite à l'accident, la femme de John, Mary, développe un cancer du cerveau et meurt. Pendant sa maladie, elle lui avait parlé d'étranges silhouettes qui la hantaient et dessiné dans un cahier des dizaines d'esquisses d'un personnage ailé, le "mothman" (homme papillon). Deux ans après la mort de sa femme, John Klein, parti pour interviewer le gouverneur de Richmond, tombe en panne dans la petite ville de Point Pleasant, et découvre qu'il s'y passe d'étranges phénomènes en relation avec l'apparition de la silhouette dessinée par sa femme. Par ailleurs, John reçoit de mystérieux appels téléphoniques.

Mon opinion sur ce film

Ma première idée, en voyant ce film, fut "mais qu'est-il allé faire dans cette galère". En effet, on se demande pourquoi un acteur de la qualité de Richard Gere a pu accepter de tourner le rôle principal d'un tel scénario qui ne tient sa légitimité que du fait qu'il s'annonce comme étant "basé sur des faits réels". Le film est traité moitié comme un polar, moitié comme un film fantastique, et il n'est crédible ni dans un domaine ni dans l'autre. On a l'impression de regarder un sous-produit d'une série comme Supernatural ou Fringe, l'humour et l’inventivité en moins...