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mardi 1 mai 2018

DR FRANKENSTEIN film fantastique de P. McGuigan (USA - 2015)



Docteur Frankenstein est un film fantastique américain réalisé par Paul McGuigan, sorti en 2015.

Résumé

Le film est une nouvelle adaptation du livre écrit en 1818 par Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne. Il se déroule dans le Londres du XIXe siècle et nous présente un Dr. Frankenstein proche des descriptions de Mary Shelley brillamment incarné par James McAvoy sous les traits d’un jeune médecin passionné par la science qui cherche à comprendre savoir d'où vient « l'essence même de la vie » et vise à créer une créature immortelle.

Lorsque le film commence, Victor Frankenstein est témoin dans un cirque de la chute d’une trapéziste. L’un des clowns, un bossu maltraité (Daniel Radcliffe) par ses camarades, la sauve en faisant preuve de connaissances médicales exceptionnelles. Il lui permet de s’enfuir, le conduit chez lui et soigne ses difformités puis, sous le nom d’Igor Straussman, il met à profit son savoir pour l’aider à créer une créature hybride à partir de parties d’animaux morts. Malgré un premier échec devant ses pairs, il poursuit son projet fou qui est celui de réaliser un surhomme qu’il nomme Prométhée. La créature, à laquelle il manque l’empathie, échappe à son créateur et devient dangereuse.

Mon opinion sur ce film

Bien que les rôles principaux du film soient tenus par deux acteurs que j’adore, Daniel Radcliffe et James McAvoy, je ne l’avais pas vu lors de sa sortie en salle et j’ai profité de sa rediffusion hier soir sur TMC pour le voir. Bien sûr, hélas, on n’échappe pas complètement, surtout vers la fin, au grand-guignolesque auquel nous ont habitués les superproductions. Mais on ne se vautre cependant pas tout à fait pas dans le ridicule comme dans certains films à grand spectacle comme avec les Sherlock Holmes réalisés par Guy Ritchie ou, pire, le Dracula de Coppola qui bat les records de grotesque. 

Sans être un chef- d’œuvre, Dr Frankenstein, qui n’évite pas certaines scènes à la limite de l’horreur, propose une vision assez proche de celle de l’auteur initial, en faisant de Victor un être complexe, mû par la culpabilité de la mort de son frère cadet, dont il se rend responsable, que par le désir de s'affranchir de la mort. 

J’ai trouvé l’interprétation hallucinée de James McAvoy parfaite. Quant à Igor, incarné par Daniel Radcliffe, il est bluffant dans ce rôle de bête de foire élevé du jour au lendemain en condisciple puis en associé d'un célèbre médecin, la conscience du bien et du mal en plus. Cette relation aurait dû être approfondie plutôt que de céder à la facilité d'effets spectaculaires qui sont, malheureusement, toujours le corollaire des films à grand spectacle.          

lundi 16 octobre 2017

DAVID COPPERFIELD film de Simon Curtis (GB-1999)



David Copperfield est un téléfilm britannique de Simon Curtis, sorti en 1999, adapté du roman du même nom de Charles Dickens.

Histoire

On connaît tous l’histoire de David Copperfield. Son père étant mort alors que sa mère est enceinte, celle-ci se remarie à Murdstone, un homme vil et cruel. Alors qu'elle est à nouveau enceinte, elle décède en couche en laissant David seul face à son beau-père qui le persécute et l'envoie travailler dans un entrepôt. Le petit garçon est mis en pension chez les Micawber, qui le traitent humainement. Mais lorsque ceux-ci quittent Londres, il décide de partir pour Douvres pour rejoindre sa tante Betsey Trotwood. Son beau-père, l’ignoble Murdstone, tente de le récupérer auprès de Mrs. Trotwood mais celle-ci décidera de le garder et de l'élever. Reprenant ses études, il va alors loger chez Mr. Wickfield qui a une fille, Agnès, amoureuse de David. Devenu adulte, David tombe amoureux et épouse Dora Spenlow qui mourra peu de temps après leur mariage. Secondé par Micawber, David vient en aide à Mr. Wickfield et comprend qu'il n'a jamais cessé d'aimer la fille de celui-ci, la douce Agnès avec qui il pourra désormais connaître le bonheur.

Distribution

  • Daniel Radcliffe : David Copperfield (jeune)
  • Ciaran McMenamin : David Copperfield (adulte)
  • Emilia Fox : Clara Copperfield, mère de David
  • Pauline Quirke : Peggoty, la servante des Copperfield
  • Maggie Smith : Betsey Trotwood
  • Trevor Eve : Edward Murdstone
  • Bob Hoskins : Mr Micawber
  • Zoë Wanamaker : Jane Murdstone
  • James Thornton : Ham Peggoty
  • Alun Armstrong : Daniel Peggotty
  • John Normington : Dr Chillip
  • Ian McKellen : Creakle, le directeur du pensionnat
  • Imelda Staunton : Mrs. Micawber
  • Oliver Ford Davies : Mr Wickfield
  • Joanna Page : Dora Spenlow
  • James Grout : Mr Spenlow
  • Morgane Slemp: Clara (jeune)
  • Amanda Ryan : Agnes Wickfield (adulte)
  • Cherie Lunghi : Mrs Steerforth
  • Harry Llyod : Steerforth (jeune)
  • Patsy Byrne : Mrs. Gummidge

Mon opinion sur ce film


Ce qui fait tout le charme de ce film, c’est la présence de DanielRadcliffe, alors enfant, dont c’était le 1er rôle au cinéma, et de Maggie Smith, dans le rôle de la tante Trotwood. Le film est très fidèle au roman de Dickens. Je défie quiconque, même le cœur le plus endurci, de résister à la bouille (et au talent !) de Daniel Radcliffe enfant, victime expiatoire de la terrifiante société victorienne !  

vendredi 8 juillet 2016

IMPERIUM thriller de Daniel Ragussis (USA-2016)


Imperium, est un thriller réalisé par Daniel Ragussis, avec Daniel Radcliffe (2016). Le film est adapté du livre homonyme de Michael German. Sa diffusion en salles est prévue aux USA pour le 19 août 2016 mais on ne connaît pas encore la date de sortie en France.

Présentation

Dans ce film, Daniel Radcliffe incarne un agent du FBI infiltré dans le milieu néo-nazi. Sa mission est de détourner les plans de ces fanatiques violents. Inspiré de faits réels, ce long-métrage a vu le jour grâce au travail coordonné du réalisateur Daniel Ragussi et de Michael German, ancien membre des Services Secrets américain qui a lui-même infiltré un réseau néo-nazi pendant plusieurs années.

La bande-annonce d'Imperium a été dévoilée au grand public mardi 5 juillet dernier.  Pour les besoins du film Daniel Radcliffe, 26 ans, ne ressemble plus au gentil garçon qui incarnait le personnage d'Harry Potter. Dans ce film, il affiche un look bien différent de tout ce qu'il était possible d'imaginer : crâne rasé, tatoué de sigles nazis... et se retrouve plongé au milieu de croix gammée en feu, obligé de lire des livres de propagande nazie et de participer à des réunions du Ku Klux Klan afin de réussir son infiltration. Les représentations d'Hitler sont partout, les gestes et paroles racistes accompagnent des révoltes brutales et agressives de ce groupe néo-nazi. Violentes, bestiales et haineuses, les premières images promettent un film à l'ambiance hostile et cruelle..

Avec ce nouveau rôle, Daniel Radcliffe coupe encore un petit peu plus le cordon avec son passé. Après HarryPotter, il a abordé une reconversion courageuse pour faire oublier son image du gentil apprenti-sorcier avec des rôles sulfureux, aussi bien au théâtre (Equus, 2007-2009, où il jouait nu) qu’au cinéma (La Dame en noir, 2012, un film d'horreur), le film fantastique Horns (2013), ou Swiss Army Man (2016) où il joue le rôle d'un cadavre.


Au casting de ce film prometteur, on retrouve également les acteurs Toni Collette (Sixième Sens), Tracy Letts (Elvis and Nixon), Nestor Carbonell (The Dark Night: Le chevalier noir), Burn Gorman (Crimes à Oxford) et Sam Trammell (New York, section criminelle). 

Il est tout de même curieux de noter qu'à peu près à la même période, la complice de Daniel Radcliffe dans Harry PotterEmma Watson, joue elle aussi dans un film où elle infiltre un camp néo-nazi situé au Chili pour faire libérer son amant, un jeune étudiant allemand, arrêté lors des manifestations contre Pinochet (Colonia, 2016). Décidément, nos jeunes héros ont bien grandi !!!

vendredi 10 avril 2015

LA DAME EN NOIR épouvante de James Watkins (GB-2012)

 

La dame en noir. Ce thriller fantastique réalisé par James Watkins est sorti en 2012. Il s'agit de la cinquième adaptation du roman The woman in Black de Susan Hill publié en 1983, qui a déjà connu de nombreuses adaptations au cinéma, au théâtre ou à la télévision.

Synopsis

Nous sommes à l'époque victorienne. Arthur Kipps (Daniel Radcliffe) est un jeune clerc de notaire anglais qui a perdu sa femme au moment où elle mettait au monde leur fils Joseph qu'il élève seul avec l'aide d'une gouvernante. Depuis la naissance de Joseph, qui est un adorable bambin de 4 ans, Arthur ne parvient pas à se ressaisir.

Lorsque le film commence, Arthur est en train de se raser avant de quitter Londres pour partir dans un village du nord-est de l'Angleterre afin d’expertiser une maison que son cabinet est chargé de mettre en vente. Seul l'appel de son fils l'empêche de se couper la gorge.

Pendant le voyage en train, il rencontre Samuel Daily, un homme riche et sympathique, qui, sous une pluie battante, lui offre de le conduire à l'auberge où son cabinet lui a réservé une chambre. Lorsqu'il arrive au Gilford Arms, l'aubergiste l'aurait jeté à la rue sans l'intervention de sa femme, Mme. Fisher, qui lui propose une chambre dans les combles.

Le lendemain, Arthur se rend à Eel Marsh House, la fameuse maison, située au milieu des marais, que l'on ne peut atteindre que par une digue recouverte à marée haute. La maison est réellement effrayante. Bien qu'abandonnée, elle semble vivre d'une vie propre, menaçante. Dès qu’il y a mis le pied, Arthur entend des cris et pense qu'on y séquestre quelqu'un.

De retour au village, il se rend immédiatement au poste de police pour raconter au préposé ce qu'il a vu et entendu dans la maison. Pendant qu'il attend que le fonctionnaire revienne, trois enfants arrivent dans le poste de police : deux garçons encadrant une fillette gravement malade car elle a avalé de la lessive (il faut comprendre de la soude caustique, que l'on utilisait alors pour laver le linge). Elle meurt dans les bras d'Arthur en vomissant du sang. D'autres enfants vont ensuite mourir dans des circonstances aussi horribles qu’étranges.

Curieusement, les villageois, non seulement lui refusent toute assistance, mais semblent le considérer comme responsable de ces morts et exigent qu'il reparte pour Londres. On comprendra qu'en venant déranger la maison et ses secrets, Arthur a involontairement déclenché la vengeance de la dame en noir.

Mon opinion sur ce film

Je ne suis pas un grand fan des films d'horreur (j'apprends dans le bonus que Daniel Radcliffe, non plus, ce qui est d’autant plus surprenant que dans tous les films où il a incarné Harry Potter, aucune horreur ne lui a été épargnée !) Comme tout le monde, j'en ai vu quelques-uns mais ce n'est pas ma tasse de thé. Soit parce que je crains d'être réellement marqué par ce que je vois, tout en sachant que c'est du cinéma, soit parce que les ficelles y sont tellement grosses que j'aurais plus tendance à éclater de rire qu’être réellement impressionné. Dans mes critiques passées, vous trouverez à ce sujet des opinions très tranchées (j'ai littéralement démoli le Dracula de Francis Ford Coppola ou Paranormal activity qui, pour moi, ne sont guère plus que de pitoyables farces) mais par contre relativement apprécié The orphanage (l'Orphelinat), dont j'ai appris, par les suppléments du DVD, qu'il avait inspiré le réalisateur, ou Les autres.

Je dois reconnaître que La dame en noir est, sur le plan de l'horreur, un film terriblement efficace. Le mérite en revient à une mise en scène sobre, plus faite d'ambiances que de véritables scènes d'horreur (tout y est suggéré, rarement montré) à part, peut-être, par une surutilisation des poncifs du genre (portes s'ouvrant ou se fermant toutes seules, automates qui se déclenchent seuls, etc...) et surtout de l'excellentissime prestation de notre cher Daniel Radcliffe qui montre une nouvelle fois son talent dans un genre dans lequel on ne l'attendait pas.

Mon classement

 Bon film pour le genre (interdit aux moins de 12 ans)

samedi 6 septembre 2014

HARRY POTTER EPISODE 7 (2ème partie) (GB-USA 2011)


Harry Potter et les Reliques de la Mort (Harry Potter and the Deathly Hallows) est un film britannique et américain de David Yates en deux parties, adapté du roman éponyme de J. K. Rowling. C'est le septième et dernier volet de l'heptalogie Harry Potter. La première partie est sortie le 19 novembre 2010 et la seconde, le 13 juillet 2011 en France. Ce dernier opus est écrit par Steve Kloves, qui a scénarisé toute la saga à l'exception du 5e film. John Williams, à qui l'on doit la musique des trois premiers films, a déclaré être intéressé par la composition de la bande originale et aurait donné son accord de principe, mais l'équipe a finalement décidé de confier ce travail au compositeur français : Alexandre Desplat.

La 1re partie devait être passée en relief numérique en post production, mais faute de temps et de moyens, le transfert a été abandonné quelques semaines avant la sortie du film. La version 3 D a été réservée à l’édition Blu-ray.

Synopsis

Le film commence sur la plage sur laquelle est construite la "Chaumière aux coquillages", la maison de Bill et de Fleur, où se sont réfugiés les rescapés du film précédent. Le film commence sur l'émouvant hommage que rend Harry à Dobby, l'elfe de maison qui lui a voué une fidélité sans bornes et est mort en sauvant Harry et ses amis. Il se termine après le dernier combat dont Harry est finalement sorti vainqueur : Harry et ses amis, adultes et mariés accompagnent leurs rejetons respectifs sur le quai 9 3/4 de la gare King's Cross pour prendre le Poudlard Express faire leur première année à l'école de magie. A la limite, la fin passe mieux dans le film que dans le livre. En effet, ayant été un fan de la première heure de la saga, j'ai été très déçu par la fin de ce dernier volume. J'ai eu l'impression que JK Rowling, avait décidé que, quoiqu'il arrive, il lui fallait inscrire le mot "fin" sur la dernière page. J'ai, comme beaucoup de fans, ressenti une énorme frustration après l'avoir refermé comme si l'auteur avait voulu en finir avec son héros. C'est pourquoi j'admire malgré tout le réalisateur d'avoir réussi à faire de cette fin en queue de poisson quelque chose d'acceptable, sinon de tout à fait satisfaisant. 

Mon opinion sur ce film

Eh oui, tout a une fin ! La grande aventure de la saga Harry Potter, commencéE il y a dix ans, se termine avec ce 8ème film (puisque le dernier volume, de près de 1000 pages, a été découpé en deux films). Si l'on excepte les séries télé, c'est la plus longue saga cinématographique de tous les temps.

Nous avons accompagné dix ans le petit Daniel Radcliffe et ses amis, qui avaient 12 ans (l’âge du héros) lorsqu’ils ont commencé à tourner Harry Potter à l'école des sorciers. Ils sont maintenant des adultes !

Comme s'y attendaient ceux qui avaient lu "The deathly hallows" (ne pouvant attendre, j’avais lu le livre en anglais avant sa sortie en français), le film est, comme le précédent, noir, très très noir... puisqu'il retrace le combat final entre les forces du bien, emmenées par Harry et ses amis de Poudlard et celles du mal absolu, conduites par Voldemort. Pendant la bataille finale, qui se déroulera à Poudlard, le château sera anéanti et beaucoup de héros mourront, dans les deux camps. Les scènes de combats magiques, celles de la destruction de l'école, sont particulièrement spectaculaires. Les rescapés en sortiront comme d'un combat à armes réelles, épuisés, échevelés, sales et dégoulinant de sang. Comme nous l'avons dit, on ne rit pas beaucoup pendant les 2.10 H du film, si ce n'est à quelques répliques pince sans rire du professeur McGonagal (incarnée par la toujours épatante Maggie Smith). Je craignais surtout une surenchère d'effets spéciaux... Des effets spéciaux, bien sûr, il y en a. Certains trouveront même qu'il y en a beaucoup trop (pour d'autres peut-être pas assez). Mais dans un film de ce genre, cela se défend, ce qui n'est pas le cas de tous les films.

Pour moi, les livres sont indissociables des films et je ne sais comment font les personnes qui ne les ont pas lus pour comprendre l'histoire, car il faut s'accrocher tout de même ! Je ne dis pas cela pour la réalisation, que j'ai trouvé à la hauteur, mais... il y a tant de rebondissements, qu’il faut suivre.

Les acteurs ont grandi et mûri. Je sais que Daniel Radcliffe, que j'ai vu dans d'autres films, est un grand acteur et qu'il a su assurer sa reconversion, aussi bien au cinéma qu'au théâtre (je l'ai trouvé particulièrement émouvant dans December boys et dans My boy Jack (deux films qui, malheureusement, ne sont pas sortis en France).

Quant à ses compagnons, RupertGrint (Ron) et Emma Watson (Hermione), ils ont aussi une carrière parallèle, sans doute moins brillante que celle de Dan Radcliffe, mais honorable tout de même... Tant mieux pour eux car il ne doit pas être évident, pour des acteurs qui a été autant associés à un personnage, de faire oublier que l'on a été Harry, Hermione et Ron...

Comme vous tous, je suis toutefois triste que l'aventure soit finie. Mais ça, nous le savions à l'instant même où, les uns et les autres, nous avions tourné la dernière page de "Harry Potter and the Deathly Hallows". IT ALL ENDS ! (Tout a une fin) . Il faudra bien faire le deuil…
Si vous achetez le DVD,  je vous conseille d'acheter la version avec bonus pour connaître tous les secrets du tournage.

Voir aussi, dans ce même blog La saga Harry Potter. 

lundi 18 août 2014

LA SAGA HARRY POTTER (2001-2011)


Harry Potter est une série de films américano-britannique de fantasy, adaptée des romans du même nom écrits par la romancière J. K. Rowling et produite par Warner Bros. Pictures. Commencée en 2001, la saga, l’une des plus longues de l’histoire du cinéma avec 8 films, s’est achevée en 2011 avec la sortie du dernier opus, scindé en deux parties.

Liste des films


  1. Harry Potter à l’école des sorciers de Chris Columbus (2001)
  2. Harry Potter et la Chambre des secrets de Chris Columbus (2002)
  3. Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban de Alfonso Cuarón (2004)
  4. Harry Potter et la Coupe de feu de Mike Newell (2005)
  5. Harry Potter et l’Ordre du phénix de David Yates (2007)
  6. Harry Potter et le Prince de sang-mêlé de David Yates (2009)
  7. Harry Potter et les Reliques de la Mort, 1ère partie de David Yates (2010)
  8. Harry Potter et les Reliques de la Mort, 2ème partie de David Yates (2011)

Distribution

Les rôles principaux, Harry Potter, Ron Weasley et Hermione Granger, ont été respectivement joués par les acteurs britanniques Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson, totalement inconnus lorsqu’ils ont commencé le tournage, mais devenus, en particulier pour Daniel Radcliffe et Emma Watson, deux stars internationales, depuis. Rupert Grint n’a pas eu autant de chances avec sa carrière solo, même s’il a, pour l'instant, tiré son épingle du jeu en tournant 6 films et en jouant dans 2 pièces de théâtre. Il faut aussi signaler le nom d'un autre acteur qui a su, encore mieux que les autres, prolonger brillamment sa carrière : il s'agit de Robert Pattinson, qui jouait le rôle d'un des élèves de Poudlard, tué par Voldemort lors de l'épisode n°4, Harry Potter et la Coupe de Feu et ce, malgré l'intervention de Harry Potter venu à son secours. On sait, depuis, le grand acteur qu'il est devenu. 

Mon jugement sur ces films

Lecteur passionné de la série des Harry Potter depuis la première heure, je me suis même mis, malgré leur difficulté, à les lire en anglais à partir du tome  7 (HP and the deathly hallows, traduit en français par HP et les reliques de la mort), un ouvrage de plus de 1000 pages, que j’ai dévoré d’une traite, tout en m'aidant cependant du dictionnaire et de nombreuses consultations sur les forums internet.

Aussi bien, à lire les livres qu’à voir les films, on accompagne l’orphelin Harry de l’âge de 11 ans, maltraité par son oncle et sa tante, depuis son entrée à Poudlard, jusqu’à son adolescence, la dernière année étant passée en dehors de l’école des sorciers, en compagnie de ses deux fidèles amis, Hermione et Ron.

Faire un bilan des films m’est difficile car je les ai tous aimés, à divers degrés, regrettant toutefois certaines impasses mais comprenant aussi la nécessité pour les réalisateurs confrontés à la démesure du texte, de pratiquer des coupures indispensables.

Pour ne pas, à mon tour, lasser mon lecteur, je reprendrai ici, les parties principales des trois critiques publiées après avoir vu les films. Je précise que je les ai tous vus mais que je n’ai pas forcément écrit de critiques à chaque fois.

- 2007 : « Je viens de voir Harry Potter et l'Ordre du Phénix. Bien, très bien. Fidèle au livre (le plus volumineux jusqu'à présent de la série). Je trouve que le réalisateur s'en est bien sorti malgré quelques impasses. Les vues aériennes de Poudlard (en particulier celles sous la neige) sont impressionnantes ainsi que l'arrivée sur Londres (plusieurs scènes se passent au ministère de la magie à Londres) en suivant la Tamise, très réussies. Bref, je ne saurais trop vous conseiller, si vous aimez la fantasy, d'aller voir ce film. Un conseil, relisez le livre avant et revoyez aussi les précédents films pour vous remémorer ce qui s'est passé auparavant (le combat avec Voldemort et la mort de Cédric Digory, entre autres, auxquels il est fait constamment référence). »

- 2009 : « Le film "Harry Potter et le prince de sang mêlé" est sorti en France le 15 juillet 2009. Il sort bientôt en DVD. Si vous ne l'avez pas vu, n'hésitez pas à l'acheter ou à le louer et regardez-le en anglais avec ou sans sous-titres. Le film commence à Londres avec l'effondrement (fictif) du Millenium Bridge. Cela rappellera des souvenirs aux élèves qui ont fait, en 2009, le voyage anglais-européen à Londres car nous sommes passés sur ce pont pour aller visiter la Tate Modern. La scène est impressionnante ! Dans le film, Harry a 16 ans et entre en 6ème année à Poudlard. »

- 2010-2011 « Le tournage de Harry Potter et les Reliques de la Mort, adapté du tome final de la série littéraire, est terminé depuis le 12 juin 2010. Le film est sorti dans les salles en deux parties, à huit mois d'écart : la première est sortie le 24 novembre 2010 en France et la seconde est sortie le 13 juillet 20113 en France également. Au Québec, la première partie est sortie dans les salles le 19 novembre 2010 tandis que la deuxième partie a pris l'affiche le 15 juillet 2011. Le producteur David Heyman a expliqué dans une interview vouloir traiter les Reliques de la Mort comme un seul et unique film malgré sa sortie scindée. La deuxième partie a bénéficié d'une sortie en relief numérique. Harry Potter et l’Ordre du Phénix.

« On craint toujours d'être déçu par l'adaptation d'une œuvre dont on est fan (c'est mon cas). J'ai dévoré tous les Harry Potter et n'ai pu attendre la traduction française de "Harry Potter and the Deathly Hallows" pour le lire, muni d'un dictionnaire et en consultant les forums tant le vocabulaire inventé par J.K. Rowling nécessite par moment le recours à des exégèses que l'on ne trouve pas dans les dictionnaires puisqu’il s’agit d’un vocabulaire créé de toute pièce par l’auteur. Je me suis évidemment interrogé, comme tout le monde, sur le sens exact de "deathly hallows" et je n'ai pas été absolument convaincu par le choix qui avait été fait pour le titre français : "Les reliques de la mort", le sens anglais étant proprement intraduisible.  Le film  de David Yates, qui avait déjà réalisé deux précédentes adaptations de Harry Potter : "HP et l'Ordre du Phénix" (2007) et "HP et le Prince de Sang-Mêlé" (2009) est fidèle (autant qu'on puisse l'être!!!) au livre. Daniel Radcliffe (Harry), Rupert Grint (Ron) et Emma Watson (Hermione) ont grandi et mûri. Ils sont devenus maintenant des adolescents. Les évènements qu'ils vivent dans ce dernier (en fait avant-dernier puisque le livre a été découpé en deux films) opus, sont sombres et terrifiants. Dans ce film, ils doivent se mettre en quête des derniers Horcruxes restants (les Horcruxes sont des objets magiques dans lesquels Voldemort, pour se rendre immortel, a réparti des parcelles de son âme) afin de les détruire. Pour cela, les trois amis ont quitté le monde relativement protégé de Poudlard et ils se retrouvent en fuite, livrés à eux-mêmes, fuyant sans cesse les Mangemorts, une sorte de société secrète à la solde de Voldemort qui prend le contrôle du Ministère de la Magie et de Poudlard. Dans une des premières scènes, on voit Voldemort réunir ses affidés dans le manoir des Malfoy et l'on apprend que l'Ordre du Phénix s'apprête à aller chercher Harry dans la maison de Privet Drive, désertée par son oncle et sa tante, pour l'emmener au Terrier, chez les Weasley. Bien qu'Harry ait toutes les raisons de détester son oncle et sa tante qui l'ont maltraité pendant toute son enfance, on est ému par la nostalgie qu'il ressent au moment de quitter une maison où il n'a que de mauvais souvenirs mais qui néanmoins, représente ce qui lui reste de son enfance. De même Hermione, au moment de quitter ses parents moldus (humains) efface d'un coup de baguette magique tous leurs souvenirs et ses propres photos. Une page est définitivement tournée, celle de l'enfance. L'artifice des membres encore en vie de l'Ordre du Phénix venus pour soustraire Harry aux Mangemorts et à Lord Voldemort est très vite éventé et ils sont attaqués lors du transfert, certains (dont Edwige, la magnifique chouette blanche d'Harry) y laisseront la vie.

Mais le pire est à venir. Après l'attaque du Terrier (la maison des Weasley) en plein mariage de leur fils aîné Bill et de Fleur Delacour, Harry, pour protéger ceux qu'il aime, tente de s'enfuir seul mais il est rejoint par ses deux indéfectibles amis, Ron et Hermione. Désormais, ils se retrouvent seuls, en fuite, survivant dans la forêt, cherchant à retrouver les Horcruxes restants et à les détruire, poursuivis par les Mangemorts et victimes de tous les pièges que peuvent leur tendre leurs puissants et implacables ennemis. L'atmosphère du film, comme celle du livre, est terriblement sombre, même si, de temps en temps, certaines scènes cocasses, détendent l'atmosphère. On n’est plus, là, dans le gentil conte pour enfants des débuts (quoique…), nos trois héros, et leurs nombreux amis, sont désormais confrontés au Mal, personnifié par Voldemort et sa clique, qui livrent aux forces du bien une guerre sans merci. On peut toujours imaginer qu'un réalisateur aurait mieux réussi à adapter ce volumineux bouquin de près de 1000 pages, mais j'en doute. En résumé, plus qu'honorable et convaincante adaptation de "Harry Potter et les Reliques de la Mort" dont on ressort avec l'envie de re-relire les bouquins... A la fin de la 2ème partie, on reste sonné. Difficile de faire une croix sur des héros qui vous ont accompagnés, si l’on tient compte des livres et des films, pendant plus d’une décennie, difficile de leur dire adieu en sachant qu’on ne les reverra plus en espérant que le monde du cinéma ne les oubliera pas et qu’ils parviendront à rebondir sans trop de casse. » 

     

dimanche 23 mars 2014

ROBERT PATTINSON (Acteur britannique)


Robert Pattinson

Comme Daniel Radcliffe est à jamais indissociable du rôle de Harry Potter, ou Elijah Wood de celui de Frodon dans la saga du Seigneur des anneaux, Robert Pattinson l’est de celui d’Edward Cullen, le beau et énigmatique vampire de la saga Twilight.

De son vrai nom Robert Thomas Pattinson, Robert Pattinson, que l’on surnomme Rpattz, est né le 13 mai 1986 à Londres. Avant d’être choisi pour incarner le fameux vampire Edward Cullen, il avait joué le rôle de Cedric Diggory dans Harry Potter et la Coupe de Feu, où, malgré l’intervention d’Harry Potter, il était l’innocente victime de Lord Voldemort,.

Il a deux sœurs plus âgées : Elizabeth (chanteuse du groupe Aurora) et Victoria, 27 ans, qui travaille dans une agence de publicité.

Dès l'âge de 12 ans, il intègre une école privée mixte de grande réputation, la Harrodian School. (au sud-ouest de Londres dans le quartier privilégié de Richmond-Upon-Thames). C'est à cette époque que sa mère, qui est dans le métier (elle travaille pour une agence de mannequinat), lui procure quelques contrats mais sa véritable carrière commence à 16 ans. Son intérêt pour le théâtre grandit avec la découverte de la Barnes Theatre Company, la troupe de théâtre de son quartier. Après quelques expériences en coulisses, il obtient quelques rôles et finit par attirer l'attention d'un agent pour la production d'une adaptation télévisée de Tess d'Urberville ; il joue aussi dans une version amateur de Macbeth au Old Sorting Office Arts Centre.

Cinéma

Repéré par un agent, Robert Pattinson décroche un rôle dans L'Anneau sacré en 2004, petit téléfilm anglais, où il interprète en 2004 le rôle de Giselher, puis dans The Vanity Fair en de Becky Sharp (2004). Malheureusement, les scènes où Pattinson apparaît sont coupées au montage et sont seulement disponibles sur les bonus du DVD.

En mai 2005, il doit apparaître dans la première anglaise de The Woman Before au Royal Court Theatre, mais est il n’est finalement pas retenu et est remplacé par Tom Riley.

Grâce à sa brève apparition dans Vanity Fair, Robert décroche cependant le rôle de Cédric Diggory dans Harry Potter et la coupe de feu en 2005. Ce rôle, bien que secondaire, le fait remarquer et lui vaut le titre de « Star Anglaise de Demain » délivré par le Times Online, titre véritablement prémonitoire puisqu’il devait être ensuite retenu, parmi des 100es de candidats, pour interpréter le rôle principal d’Edward Cullen dans le premier volet de la saga Twilight (2008) qui lui donna une notoriété mondiale. Bien qu'engagé dans le tournage de cette saga qui dura de 2007 à 2012, Pattinson sut intelligemment accepter d'autres rôles (How to Be (2008)Little Ashes (2009), où il tient le rôle du jeune Salvador Dalí, qui n'ont pas eu un grand succès. En 2010, il joue le rôle de Tyler aux côtés d' Émilie de Ravin dans Remember Me, d'Allen Coulter, un drame romantique, nettement meilleur quHow to be, bien qu’il soit resté confidentiel en France.

En 2010, il reprend le rôle d'Edward Cullen dans le troisième volet de Twilight, chapitre III : Hésitation puis dans l'épisode suivant : (Twilight, chapitre IV : Révélation) tout en participant au tournage du film Bel-Ami, adaptation libre de l'œuvre de Guy de Maupassant dans laquelle il joue aux côtés d’actrices de renom comme Kristin Scott Thomas et Uma Thurman.

Aux côtés de Reese Witherspoon et de Christoph Waltz, en 2011 il joue le personnage principal du très beau film Water for Elephants (De l’eau pour les éléphants) que j'ai personnellement beaucoup aimé, bien qu'il soit resté confidentiel en France. Depuis son premier film en 2004, Robert Pattinson a joué dans 17 films. Parmi ses derniers rôles :

- Cosmopolis de David Cronenberg (2010).
- The lost city of Z de James Gray (2012).


Musique

Robert Pattinson a commencé le piano à l’âge de 3 ans et la guitare à 5 et c’est un musicien accompli : il a composé deux des chansons que l’on entend dans  Twilight, chapitre I : Fascination, la première Never Think, lors de la scène au restaurant de Port Angeles (avec Bella) et Let Me Sign au moment où Edward intervient lorsque Bella est agressée par le vampire sadique à Phoenix. Il fait aussi partie d'un groupe appelé « Bad Girls ».

jeudi 13 mars 2014

DANIEL RADCLIFFE (Acteur britannique)


Daniel Radcliffe

Daniel « Dan » Radcliffe, de son vrai nom Daniel Jacob Radcliffe, est né le 23 juillet 1989 à Londres. Il est de nationalité britannique. Il est mondialement connu pour avoir incarné, pendant plus de 10 ans, le personnage d’Harry Potter dans la saga du même nom adaptée du  best-seller fantastique de J. K. Rowling.

 Biographie

Daniel est fils unique. Ses études furent assez chaotiques en partie en raison d'une légère dyspraxie (il a plusieurs fois changé d’écoles durant sa scolarité). Il les a arrêtées assez tôt pour se lancer dans le théâtre. Le succès d’Harry Potter lui a permis de se trouver, à l'âge où d'autres peinent à entrer dans la vie active, à la tête d’une belle fortune. Cela aurait pu lui monter à la tête mais, à part un problème d'alcool dont il s'est très vite remis, notre cher Dan n'est jamais tombé dans les excès qui ont entraîné la déchéance de tant de jeunes stars. Dan garde les pieds sur terre et gère intelligemment son argent et sa carrière. Sensible au malheur des autres, il soutient, entre autre, un hôpital pour enfants, Demelza House Children's Hospice, situé à Sittingbourne dans le Kent, qui soigne les enfants atteints de cancer en phase terminale. Il a également fait une importante donation au Trevor Project, une organisation américaine qui œuvre contre le suicide des jeunes homosexuels aux États-Unis, en leur fournissant notamment une assistance téléphonique 24/24h.

 Carrière

 Avant d'interpréter le jeune sorcier le plus connu dans le monde de la littérature jeunesse, il avait fait ses débuts au cinéma en 1999 en interprétant le rôle de David Copperfield enfant. Il tourna pour la première fois avec la grande actrice anglaise  Maggie Smith qu’il retrouvera dans Harry Potter sous les traits du professeur Minerva McGonagall, directeur de la maison de Gryffondor à Poudlard.

Son premier vrai rôle au cinéma fut dans Le Tailleur de Panama de John Boorman où il incarne le fils de Geoffrey Rush, aux côtés d’acteurs aussi connus que Jamie Lee Curtis et Pierce Brosnan.

 La saga Harry Potter

 Lors du 1er film, Harry Potter à l’école des sorciers, Harry, pardon Daniel Radcliffe a l’âge exact du héros, c’est-à-dire onze ans. Fait exceptionnel dans l’histoire du cinéma, il grandira avec lui, incarnant Harry Potter pendant dix ans. La gageure fut tenue jusqu’à l’ultime épisode,  Harry Potter et les reliques de la mort, découpé en deux films en raison de la taille de l’œuvre écrite  (près de 1000 pages) que l’on a pu voir au cinéma en 2011.  Dans ce dernier volet, Daniel, qui a, dans la « vie civile » vingt-et-un ans, incarne Harry Potter à l'âge de dix-sept ans.

Un tel destin aurait pu l’enfermer pour toujours dans le rôle de Harry Potter mais, heureusement pour lui,  Dan n’a pas attendu la fin de la saga pour s’investir dans d’autres rôles :

- En 2006, il avait déjà fait une apparition restée célèbre dans un épisode de la série télévisée britannique (inconnue en France) Extras de Ricky Gervais et Stephen Merchant, auteurs de la version originale de The Office. Dans cet épisode, Daniel interprète une version parodique de lui-même, ou plutôt de la vision qu'on pourrait avoir de lui : un adolescent star totalement puéril, gâté, obsédé par le sexe, et essayant constamment de séduire tout ce qui bouge, en particulier les femmes plus âgées, car il est persuadé d'avoir un charme exceptionnel. Extras fut nommé aux Emmy Awards 2007, dans la catégorie « meilleure comédie ».

- En 2007, il joue le rôle principal de  December Boys de Rod Hardy, un beau film d’une grande intensité émotionnelle où il incarne à nouveau un orphelin, et d’un autre film tourné pour la télévision britannique,  My Boy Jack de Brian Kirk, dans lequel il joue le rôle de John ‘Jack’, le fils de Rudyard Kipling, mort à la guerre de 14 le jour de ses dix-huit ans. Inexplicablement, malgré la notoriété de l’acteur, aucun de ces deux films n’a été diffusé en France.

Dan continue sa carrière cinématographique. En 2011, il a tenu le rôle principal dans The woman in black, un film d’épouvante éprouvant, sorti en mars 2012. Il devait aussi être en vedette du film A l’ouest rien de nouveau, adapté du chef d’œuvre d’Erich Maria Remarque. mais ce projet, annoncé pour fin 2012, semble avoir été abandonné.

 Carrière au théâtre

Avant de commencer la carrière que l’on connaît au cinéma, Daniel Radcliffe avait fait du théâtre. En 2007, alors que la saga Harry Potter était en cours, il fait le buzz en jouant nu sur une scène londonienne dans la reprise d’une pièce sulfureuse, Equus de Peter Shaffer (dramaturge contemporain et notamment auteur d' Amadeus). Dans cette pièce, il retrouve l'acteur Richard Griffiths qui interprétait l’épouvantable oncle Vernon dans Harry Potter. La pièce eut un succès considérable et Daniel Radcliffe fut crédité des critiques les plus élogieuses de la part des journaux généralement sévères, pour son interprétation du jeune Alan Strang. Après Londres, la pièce a continué sa carrière à Broadway en 2008 et 2009, Daniel Radcliffe jouant toujours le rôle d’Alan Strang. - En 2011, Daniel Radcliffe a joué dans une comédie musicale, « How to succeed in business » (toujours à Broadway).

Souhaitons-lui de garder la tête froide et de rester le Dan que nous aimons et de pouvoir, longtemps encore, nous faire profiter de son talent !  

Cinéma

  • 2001 : Le Tailleur de Panama de John Boorman : Mark Pendel
  • 2001 : Harry Potter à l'école des sorciers de Chris Colombus : Harry Potter
  • 2002 : Harry Potter et la Chambre des secrets de Chris Colombus : Harry Potter
  • 2004 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban de Alfonso Cuarón : Harry Potter
  • 2005 : Harry Potter et la Coupe de feu de Mike Newell : Harry Potter
  • 2007 : December Boys de Rod Hardy : Maps
  • 2007 : Harry Potter et l'Ordre du phénix de David Yates : Harry Potter
  • 2009 : Harry Potter et le Prince de sang-mêlé de David Yates : Harry Potter
  • 2010 : Harry Potter et les Reliques de la Mort, 1re partie de David Yates : Harry Potter
  • 2010 : Harry Potter and the Forbidden Journey de Thierry Coup : Harry Potter [pas sorti en France]
  • 2011 : Harry Potter et les Reliques de la Mort, 2e partie de David Yates : Harry Potter
  • 2012 : La Dame en noir de James Watkins : Arthur Kipps
  • 2013 : Kill Your Darlings de John Krokidas : Allen Ginsberg
  • 2013 : Et (beaucoup) plus si affinités de Michael Dowse : Wallace
  • 2013 : Horns de Alexandre Aja : Ig Perrish
  • 2015 : Crazy Amy de Judd Apatow : promeneur de chien (caméo)
  • 2015 : Docteur Frankenstein de Paul McGuigan : Igor
  • 2016 : Insaisissables 2 de Jon Chu : Walter
  • 2016 : Swiss Army Man de Dan Kwan et Daniel Scheinert : Cliff
  • 2016 : Imperium de Daniel Ragussis 
Télévision
  • 1999 : David Copperfield de Simon Curtis: David Copperfield jeune
  • 2006 : Extras de Simon Curtis; Ricky Gervais : lui-même
  • 2007 : Mon fils Jack de Brian Kirk : Jack Kipling
  • 2012 : A Young Doctor's Notebook de Alex Hardcastle : Dr. Vladimir Bomgard jeune
  • 2013 : A Young Doctor's Notebook & Other Stories (saison 2) de Alex Hardcastle : Dr Vladimir Bomgard jeune
  • 2014 : The Kumars de Sanjeev Bhaskar : lui-même
  • 2015 : Game Changer de Owen Harris : Sam Houser

MY BOY JACK de Brian Kirk (Film TV GB-2007)


My Boy Jack (Mon fils Jack) est un téléfilm réalisé à partir d'une pièce de théâtre pour la télévision britannique par Brian Kirk en 2007. Ce film n'a jamais été programmé en France et vous ne pourrez le voir qu'en DVD (VO uniquement,heureusement sous-titrée en français). 

Synopsis

Le film est le biopic du fils du grand écrivain anglais Rudyard Kipling (David Haig), John (que l’on surnommait 'Jack'), mort à l'âge de 18 ans, à la tête de son régiment, à la bataille de Loos, pendant la guerre de 1914. Le rôle de Jack est interprété par Daniel Radcliffe.

Malgré sa santé fragile et une importante déficience visuelle (il était presque aveugle), 'Jack', pour plaire à son père que l'on connaît plus comme auteur du Livre de la Jungle, que pour son engagement politique, voulut à tout prix s’enrôler dans l’armée. 

Bien qu'il ait été recalé par deux fois pour ses problèmes de vue, Jack insiste pour que son père, militariste convaincu, intervienne auprès de l'armée pour qu'il soit engagé. Malgré sa réticence et les prières de sa femme (Kim Kattral, remarquable) et de sa fille, Rudyard Kipling obtient que Jack intègre l’armée. 

Totalement inexpérimenté, quasiment aveugle, il sera tué lors de son tout premier combat, pendant la bataille de Loos, le jour même de ses 18 ans. 

Sa famille ne se remit jamais de sa mort. Son père, en particulier se reprochera toujours d'avoir été, en ne s’opposant pas avec plus de véhémence à la décision de son fils, responsable de quelque chose qui s'apparentait plus à un suicide qu'à une mort accidentelle.

C'est un film bouleversant qui m'a tiré les larmes. La mise en scène est très sobre. Daniel Radcliffe, prouve une fois de plus qu'il a su passer du statut d'enfant-acteur à celui d'acteur à part entière. Je l'avais déjà beaucoup apprécié dans un autre film non-distribué en France, December boys. On ne comprend d'ailleurs assez mal comment, vu la notoriété de l’acteur mondialement connu pour avoir incarné Harry Potter, ces deux films magnifiques n'ont, hélas, pas été programmés dans notre pays. 

Les autres acteurs, David Haig (qui incarne Rudyard Kipling) et surtout Kim Kattral (que l'on connaît surtout pour son rôle dans la série américaine dont je ne suis pas fan, "Sex and the city") sont tous d'une sobriété qui prend aux tripes. 

Le film est poignant du début à la fin : dès le début, on comprend que Jack va mourir à cause de son handicap mais aussi pour démontrer à tous (à lui-même, mais surtout à son père) qu'il est un homme.

Du même réalisateur, Brian Kirk, voir aussi De grandes espérances. 


DE GRANDES ESPERANCES (Téléfilm GB, 2011)


De grandes espérances de Brian Kirk (2011). Téléfilm britannique, adapté du classique Great expectations de Charles Dickens. Scénario de Sarah Phelps. Avec Oscar Kennedy (Pip enfant), Douglas Booth (Pïp adulte), Gillian Anderson (Miss Havisham).

Le réalisateur de ce téléfilm est aussi le réalisateur de My boy Jack, le bouleversant biopic sur John 'Jack' Kipling, le fils de Rudyard Kipling, mort à 18 ans lors de la terrible bataille de Loos pendant la guerre de 14. Dans ce film, le rôle de Jack est joué par Daniel Radcliffe. 

Synopsis

A la différence du film du même nom d'Alfonso Cuaron, dont j'ai déjà parlé ici, cette adaptation est parfaitement fidèle au roman de Dickens et se déroule, comme lui, dans la 1ère partie du XIXe siècle. Les Grandes Espérances ou De grandes espérances (en anglais Great Expectations) a été le treizième roman de Charles Dickens (1812-1870), le deuxième, après David Copperfield, à être raconté entièrement à la première personne par le protagoniste. Le sujet principal en est la vie et les aventures d'un jeune orphelin, Philip Pirrip, dit Pip, élevé dans les landes du Kent, jusqu'à sa maturité. D'abord publié en feuilleton de décembre 1860 à août 1861, dans le magazine de Dickens « All the Year Round », il parut ensuite en trois volumes chez Chapman and Hall en octobre 1861.

Comme pour David Copperfield, cette œuvre est en grande partie inspirée de l’enfance difficile de l’auteur qui avait connu la misère.

Le héros de Great Expectations est un orphelin, recueilli par sa sœur, qui ne lui montre aucune tendresse, et son beau-frère forgeron, Joe Gargery, un brave et honnête homme. Un jour, alors que Pip s’est disputé avec sa tutrice, il s’enfuit dans les marais et tombe sur un forçat fugitif. Le forçat est presque nu, sale et affamé et il oblige Pip à aller lui chercher une lime pour se débarrasser de ses fers. Terrorisé, Pip obéit et revient avec la lime mais, touché par le dénuement de l’homme, il lui apporte aussi de la nourriture. Le forçat, Abel Magwitch, est à nouveau arrêté et disparaîtra, du moins pour un temps, de la vie de Pip.

Dans les environs de la forge réside, dans un manoir isolé et en ruine, une femme riche et fantasque, Miss Havisham. La vie de Miss Havisham s’est figée à jamais le jour de son mariage où son promis ne s’est pas présenté. Depuis ce jour, elle vit en recluse, hantant le manoir délabré où la table prévue pour le mariage croule sous la poussière et les toiles d’araignée, vêtue de sa robe de mariée crasseuse qui tombe en lambeaux, et refusant que quoique ce soit ne change dans le manoir. Cependant, elle a adopté une enfant, Estella, qu’elle élève comme sa fille et qui, malgré l’environnement macabre qui l’entoure, semble mener une vie quasi-normale. C’est pour elle, que Miss Havisham demande aux parents adoptifs de Pip, de lui « louer » le jeune garçon. Bien entendu, un seul regard sur Estella suffit à Pip pour tomber amoureux de la jeune fille.  

Au contact d’Estella et de Miss Havisham, Pip imagine pour lui un autre avenir que celui de devenir forgeron. Mais un jour, sans raison apparente, Miss Havisham se lasse de sa présence et le renvoie. Pip, désespéré, revient à la forge et se fait une raison, apprenant le métier de forgeron. Plusieurs  années passent jusqu’à la visite d’un notaire qui lui annonce qu’un bienfaiteur souhaite financer son éducation à condition qu’il parte sur le champ pour Londres et ne cherche pas à connaître le nom de son protecteur. Bien entendu, Pip imagine qu’il s’agit de Miss Havisham et que son avenir est d’épouser Estella.

Mais, comme toujours dans les romans de Dickens, la happy end n’arrivera qu’après de longues et sombres péripéties.

Mon opinion

De grandes espérances est peut-être l’une des œuvres de Dickens qui a été la plus adaptée, respectivement 6 fois au cinéma et 8 à la télévision. J’avais déjà vu le film d’Alfonso Cuaron (1998) qui transposait avec hardiesse l’histoire à l’époque contemporaine, la déplaçant aux Etats-Unis,  faisant de Pip (renommé Finn), un enfant de pêcheur sur le golfe du Mexique qui deviendra un grand peintre à New York.

L’adaptation de Brian Kirk est beaucoup plus sage et proche de l’histoire originale. La photographie léchée, les costumes d’époque et la reconstitution des bas-fonds du Londres victorien, nous plongent au cœur de la misère de cette société terriblement inégalitaire que Dickens dénonça sa vie durant. On aura du mal à reconnaître Gillian Anderson, l’ex-agent Scully de la série X-Files, dans le rôle de cette sorcière à demi-folle qu’est devenue Miss Havisham. Par contre, Douglas Booth, dans le rôle de Pip adulte, a toute la grâce du héros romantique partagé entre son ambition effrénée et sa fidélité à ses idéaux d’enfant. On l’imaginerait assez jouer le rôle, aussi ambivalent, de Julien Sorel dans une future adaptation du Rouge et le Noir.


samedi 8 juin 2013

DECEMBER BOYS (Film australien de Rod Hardy - 2007)



December Boys est un film dramatique australien réalisé par Rod Hardy et est sorti en 2007. Le film est une adaptation du roman « December boys » de l'irlandais et homme politique Michael Noonan
Synopsis
L’histoire se déroule dans les années 1960 dans le nord de l’Australie. Quatre orphelins, Maps, Misty, Sparks et Spit,  surnommés « les garçons de décembre » car ils sont tous nés en décembre, vivent dans un orphelinat tenu par des religieuses catholiques. Un bienfaiteur de l'orphelinat vient de décéder en faisant don d’une somme destinée à l'orphelinat. Les religieuses décident d’en faire profiter les « enfants de décembre » dont c’est l’anniversaire (nous sommes justement en décembre) en leur offrant des vacances à la mer, dans un village sur la côte du Sud de l'Australie.
Là, dans un village de quelques maisons au bord d’une crique paradisiaque, ils séjournent chez un vieux marin et sa femme, des gens très simples et attentionnés qui les accueillent comme ils le feraient pour leurs petits-enfants. Un jeune couple vit aussi dans ce coin perdu : Teresa et Fearless. Le couple est sans enfant et ils en  désirent un, mais  ne peuvent pas en avoir. Un jour, Misty surprend une conversation entre Fearless et un ami, où le premier dit au second qu'il songe à adopter un des quatre orphelins en vacances. Débute alors une cruelle lutte entre les garçons pour savoir qui d'entre eux sera le favori du couple, et sera donc adopté.
  
Mon opinion sur ce film

C'est un très beau film, émouvant et chaleureux, un de ces films qui rendent heureux et qu'on aurait vraiment tort de ne pas voir. Le seul bémol est la fin : le retour des "December boys" devenus âgés qui retournent dans cet endroit où ils ont passé les plus beaux jours de leur vie : ce moment de nostalgie est hélas raté et n'apporte rien au film. Mais c'est secondaire. Si vous pouvez voir ce film, ne vous privez pas.
La musique, en particulier celle du générique de fin, écrite et interprétée par Peter Cincotti, est aussi magnifique.
Ce film n’est malheureusement jamais sorti en France alors que le rôle  principal  est interprété par Daniel Radcliffe. En outre, le film n’est sorti en DVD que dans sa version anglaise.
Je ne comprends toujours pas pourquoi certains films ne sont pas distribués en France. Le DVD en anglais (non sous-titré en français - ce qui ne me gêne pas mais peut en gêner d'autres, d'autant plus qu'il est sous-titré en arabe, hébreu et... islandais. Je n'ai rien contre les Islandais et ils ont le droit d'avoir des sous-titres mais je constate que la langue islandaise n'est parlée que par 350 000 personnes dans le monde (!!!) alors que le français, lui, est parlé par 200 millions de personnes. 
Mon classement : 4/5

Le DVD n’est disponible qu’en anglais non sous-titré.