mercredi 18 mars 2020

DEMAIN A LA UNE Série télévisée (USA 1996-2000)



Revu en replay sur Internet.  

Demain à la une (Titre original : Early Edition) est une série télévisée américaine en 90 épisodes de 44 minutes, créée par Ian Abrams, Patrick Q. Page et Vik Rubenfeld, et diffusée entre le 28 septembre 1996 et le 27 mai 2000 sur le réseau CBS. En France, la série avait été diffusée à partir du 30 septembre 1997 sur M6.

Ayant découvert qu’elle avait de nouveau été diffusée sur en France sur MyTF1 à partir du 25 octobre 2019, je l’ai revue en replay.

Résumé

La série est inspirée du film américain C'est arrivé demain (Titre original : It Happened Tomorrow), réalisé par René Clair en 1944.

L’action se passe à Chicago. Gary Hobson (Kyle Chandler), est agent de change. Le jour de son anniversaire de mariage, sa femme le met à la porte de chez lui et il se réfugie à l’Hôtel Blackstone. Le lendemain matin, à 6.30 H précises, il est réveillé par des miaulements péremptoires. Lorsqu’il ouvre sa porte, il trouve un mystérieux chat roux (dont on apprendra plus tard qu’on le surnomme « le chat de Mr. Snow »), assis sur le journal, le Chicago Sun-Times, déposé devant sa porte. Sur le moment, il n’y prête pas attention, pendant que l’hôtel fournit à ses clients le journal du jour. Mais, dans la journée, il se rend compte que le journal était celui du lendemain et qu’il prédisait donc les événements qui allaient se dérouler. Il démissionne plus tard de son travail de financier.

Avec la complicité de ses amis Marissa, une jeune femme aveugle (Shanésia Davis-Williams) et Chuck (Fisher Stevens), Gary essaie de changer le cours des événements à venir, mais ce n’est pas sans risques, ses interventions pouvant avoir des conséquences parfois pires que s’il ne s’en était pas mêlé.

Au fil des épisodes, on apprendra que Gary Hobson n'est pas le seul à recevoir un journal de ce type. Chaque grande ville a son Gary Hobson. Celui-ci apprendra également qu'il n'est pas le premier à recevoir ce journal et qu'il ne sera pas le dernier.

DVD

La série a été rééditée en DVD en 2008.

Mon opinion

J’avais beaucoup aimé cette série lorsque je l’avais vue lors de sa première diffusion dans les années 1990-2000 et je l’ai retrouvée avec plaisir en replay sur MyTF1. J’apprends que les fans s’étaient mobilisés pour sauver la série à la fin de la saison 4, le 27 mai 2000 mais CBS ne l'a pas renouvelé pour une cinquième saison. Les fans ont cependant continué à manifester leur soutien, allant même jusqu'à organiser trois conventions au centre-ville de Chicago en 2001, 2002 et 2004 mais hélas rien n’y a fait et la série s’est définitivement arrêtée. Par certains côtés, cette série m’a rappelé, en moins dramatique, The lost room que j’avais beaucoup aimée. Dans le même esprit, je vous recommande aussi les séries :


vendredi 13 mars 2020

NETTOYAGE A SEC film dramatique d'Anne FONTAINE (FR-1997)



Nettoyage à sec est un film dramatique français réalisé par Anne Fontaine sorti en 1997.

Résumé

Jean-Marie (Charles Berling) et son épouse Nicole (Miou-Miou) sont un couple de petits bourgeois qui tiennent depuis quinze ans un pressing au centre-ville de Belfort. Ce sont des gens modestes, qui s’aiment et s’entendent bien mais entre lesquels la routine s’est insinuée sans qu’ils s’en rendent vraiment compte. Jusqu’au jour où ils se laissent entraîner par des copains dans une boîte de nuit et assistent à un spectacle de travestis mené par Loïc (Stanislas Merhar) et sa sœur Marilyn (Mathilde Seigner).

Jean-Marie et Nicole sont troublés par cet étonnant duo au mœurs libres. Ils font alors l’erreur d’inviter Loïc chez eux, l’hébergent et lui offrent un travail. Loup dans la bergerie, Loïc joue de son charisme et montre deux visages : celui du gentil garçon « bien sous tous rapports » qui fait tout pour s’intégrer à sa nouvelle famille, attentionné envers la grand-mère et héros du petit-garçon du couple, mais aussi un plus sombre : comme des lapins fascinés par un serpent, Nicole et Jean-Marie succombent l’un et l’autre à l’attrait sexuel du jeune homme. Mais lorsqu’ils prennent enfin conscience de l’emprise qu’il a sur eux, leur réaction sera terrible.

Mon opinion

Ce film m’a beaucoup fait penser au révolutionnaire Théorème de Pasolini où un bel inconnu venu de nulle part (Terence Stamp), bouleverse une famille de riches bourgeois milanais et a, avec chaque membre de la famille, un rapport sexuel, les révélant chacun à eux-mêmes et faisant éclater les tabous et la bienpensance de ce microcosme sclérosé. Dans Nettoyage à sec, Stanislas Merhar incarne cette même liberté, cette même ambiguïté qui bouleverse, pour le meilleur et pour le pire, le petit monde équilibré et ennuyeux du couple Charles Berling/Miou-Miou. Ce film détonant nous entraîne dans un cauchemar qu’on n’est pas près d’oublier.

lundi 2 mars 2020

ENTRE DEUX RIVES film d'Alejandro AGRESTI (USA-2006)



Vu en DVD.

Entre deux rives (titre original : The Lake House) est un film romantique américain réalisé par Alejandro Agresti sorti en 2006, avec Keanu Reeves et Sandra Bullock. C'est un remake du film sud-coréen Il Mare.

Résumé

2006. Kate (Sandra Bullock) est médecin dans un hôpital de Chicago. Pour se ressourcer, elle part de temps en temps loin de la ville, dans une maison d’architecte qu'elle loue sur le bord du Lac Maple. Après son dernier séjour, elle laisse un message dans la boîte aux lettres pour le futur locataire avec son adresse, dans lequel elle demande au nouveau locataire de bien vouloir lui faire suivre son courrier.

2004. Alex (Keanu Reeves) est architecte et décide de rénover une maison construite au bord du même lac par son père avec qui il entretient des relations tendues. La maison n’a pas été habitée depuis des années. En arrivant, il trouve le message laissé par Kate et daté de 2006 (donc dans le futur) dans la boîte aux lettres. Un chien hirsute vient aussi lui rendre visite et laisse des marques de pattes sur le ponton de bois qu'il vient de repeindre, marques que Kate retrouvera deux ans plus tard.

Commence alors un échange de correspondances, qui se transforme en histoire d’amour, entre Kate et Alex séparés par le temps.

Mon opinion sur ce film

Je n’avais jamais vu ce film et j’ai profité de son passage à la télévision pour le voir. Certains critiquent la mièvrerie du film. C’est le lot de beaucoup de films romantiques. Mais j’y ai vu bien autre chose.  J’adore les histoires d’univers décalés et j’avais beaucoup aimé la série Demain à la une (1996-2000) où le héros Gary Hobson (Kyle Chandler) est réveillé tous les matins par un mystérieux chat roux nommé « Le chat de Mr. Snow » dont les miaulements lui indiquent l’arrivée sous sa porte du journal du lendemain. Entre deux rives n’omet pas de faire référence à cette série à travers le rappel du bâtiment historique du Chicago Fire Department où se trouve le McGinty’s Bar qui sert de décor à la série télévisée. On parle pas mal d’architecture, dans ce film, de Frank Lloyd Wright, de Le Corbusier, mais aussi de Richard Meier qui a conçu, entre autres, le magnifique musée de la Fondation Getty à Los Angeles, que j’ai découvert en 2016. J’ai aussi particulièrement apprécié la prestation de Keanu Reeves qui, quel que soit le rôle qu’il interprète, le fait toujours avec une élégance rare. Il est parfaitement à sa place dans le rôle d’Alex.

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dimanche 1 mars 2020

DOUTE, film dramatique de John Patrick SHANLEY (USA-2008)



Vu en rediffusion à la télévision. 

Doute (Titre original : Doubt) est un film dramatique américain écrit et réalisé par John Patrick Shanley, sorti en salles en 2008. C’est une adaptation d’une pièce de théâtre du même nom qui fut récompensée d'un Prix Pulitzer en 2005.

Résumé

L’action se déroule dans une église du Bronx en 1964. Le père Brendan Flynn (Philip Seymour Hoffman) prononce un sermon sur le doute. Le lendemain soir, sœur Aloysius (Meryl Streep), directrice de l’école associée à l’église, parle du sermon avec les autres religieuses de sa congrégation et demande ce qu'elles pensent du sermon. Elle en vient à penser que, si le père Flynn a choisi ce sujet pour son sermon, c’est que lui-même a des doutes sur sa foi et sa mission.
Sœur Aloysius, directrice de l'école catholique de Saint-Nicolas, est l’exact opposé du père Flynn : alors que lui est un homme chaleureux, très apprécié de ses paroissiens, adoré des jeunes dont il entraîne l’équipe de basket, sœur Aloysius est une femme d’une morale rigide, qui dirige son école avec une main de fer et que l’on craint pour son intransigeance.

Un jour, sœur James (Amy Adams), une jeune enseignante en histoire, signale à la directrice qu’elle a remarqué des agissements troublants du père Flynn envers un élève de 12 ans, Donald Miller (Joseph Foster), premier élève noir à entrer à Saint-Nicolas. Sœur James rapporte qu’à son retour en classe, Donald sentait l’alcool après être ressorti de chez le père Flynn. La directrice, soupçonnant le prêtre d’avoir eu des agissements coupables envers le jeune garçon, organise une confrontation entre sœur James et lui. Pour sa défense, le prêtre dit qu’il n’a pas voulu dénoncer le jeune garçon qui avait bu du vin de messe. Sœur James accepte cette explication mais pas la directrice ne s’en tient pas là : elle convoque la mère de Donald (Viola Davis) et mène une enquête auprès des précédentes paroisses où Flynn a été en poste, et, bien que n’ayant obtenu aucune preuve, elle obtient sa démission.

Plus tard, au cours d’une conversation avec sœur James, qui reste convaincue de l'innocence de Flynn, sœur Aloysius reconnaît qu’elle n’a pas pu prouver la culpabilité du père Flynn et qu’elle reste dans le doute.

Mon opinion

Mon opinion est partagée quant à ce film. Bien entendu, je ne peux que saluer l’époustouflante performance des deux acteurs principaux, Meryl Streep et le regretté Philip Seymour Hoffman, qui démontrent, une fois de plus, si cela était nécessaire, qu’ils sont de grands acteurs. Mais le film lui-même n’arrive pas à faire oublier qu’il est adapté d’une pièce de théâtre et paraît verbeux et passablement long (alors qu’il ne fait que 104 minutes !) Le pari est cependant réussi puisque le réalisateur est cependant bien parvenu à instiller le doute dans l’esprit du spectateur car, lorsque le film se termine, on serait bien en peine de condamner ou d’innocenter le prêtre. Un film qui, en plein mouvement de libération de la parole de victimes de pédophilie ou d’abus sexuels, dans l’Eglise ou ailleurs, fait réfléchir sur la difficulté qu’il y a se déterminer dans ce genre d’affaires.  

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mercredi 19 février 2020

L'ETUDIANTE ET MONSIEUR HENRI comédie d'Ivan CALBERAC (FR-2012)


L'Étudiante et M. Henri est une comédie française réalisée en 2015 par Ivan Calbérac, d'après sa propre pièce de théâtre éponyme créée en 2012.

Présentation

Henri Voizot (Claude Brasseur), un vieil homme acariâtre veuf depuis trente ans, vit seul dans son logement parisien. Son fils Paul (Guillaume de Tonquédec), plus pour l’obliger à partager sa solitude que pour lui rapporter un petit loyer, fait passer une annonce pour proposer une colocation. C’est Constance Piponnier (Noémie Schmidt), une jeune étudiante venue d’Orléans , qui se présente. Le 1er contact est un désastre car Henri ne fait rien pour être aimable mais la jeune fille, qui veut à tout prix se sortir du destin de vendeuse de fruits et légumes sur les marchés qui serait le sien si elle était restée en province, arrive, par sa gentillesse et son optimisme, à vaincre tous les obstacles. Pas tous, en réalité car Henri, en proposant de l’exempter du loyer modeste qu’elle doit payer sans en avoir le premier centime, lui propose un marché : séduire son fils pour l’obliger à divorcer de Valérie, sa femme (Frédérique Bel), qu’il déteste et considère comme une gourde. Contrainte et forcée, Constance accepte le marché et réussit presque à séparer Paul de sa femme mais, devant la grossesse inespérée de Valérie, le couple se ressoude.

Henri, qui a fini par se prendre d’amitié pour Constance l’encourage à reprendre le piano et à se présenter à un grand concours à Londres. Mais, alors qu'elle est en Angleterre, le vieil homme, qui était malade du cœur, décède et lorsqu’elle revient à Paris, elle découvre qu’il lui a légué le piano de sa défunte femme, concertiste de renom, et l’autorise à habiter l’appartement jusqu’à ce qu’elle trouve à voler de ses propres ailes.  

Mon opinion

Ce film est bien dans l’esprit d’Ivan Calbérac dont j’avais beaucoup apprécié le court métrage Simple (sur l’autisme) et le sympathique film Venise n’est pas en Italie, tiré de son roman du même nom. Bien sûr, on ne pourra s’empêcher de penser que sa trame est tissée dès le début et que son dénouement est attendu mais le réalisateur nous conte malgré tout une jolie histoire et nous aurions tort de bouder notre plaisir, surtout pour la présence de la craquante Noémie Schmidt qui illumine ce récit sans surprise. Sans oublier la courte apparition de Thomas Solivéres (dans le rôle de Matthieu, le jeune serveur du bar où travaille Constance, qui a véritablement explosé dans celui d'Edmond Rostand dans le génial Edmond d'Alexis Michalik.

Dans le même esprit :




jeudi 13 février 2020

EMERGENCE Série de science-fiction (USA-2019-...)


Emergence est une série télévisée de science-fiction américaine créée par Michele Fazekas et Tara Butters, et diffusée depuis le 24 septembre 2019 sur le réseau ABC et en simultané sur le réseau CTV1 au Canada. La série est diffusée en France depuis le 12 février 2020 sur TF1. Elle est inédite dans tous les pays francophones.

Présentation

L'action est censée se dérouler dans une petite ville portuaire située à Long Island dans l’Etat de New York. Appelée sur les lieux d’un accident d’avion, le chef de la police locale, Jo Evans (Allison Tolman) recueille une fillette qui semble avoir miraculeusement survécu au crash dont elle n’a aucun souvenir. Quelques heures après l’accident, le site est entièrement nettoyé par des personnes inconnues et la fillette fait l’objet d’une traque de la part de ces mêmes individus.

Avec l’aide de son père, de son ex, Alex, père de sa fille Mia, de son collègue policier, Chris, de sa meilleure amie pédiatre, Abby, Jo parvient à soustraire la fillette, qu’elle nomme Piper (Alexa Swinton), à tous ceux qui lui voudraient du mal.

Dans son enquête, elle est aussi aidée par un mystérieux journaliste, Benny Gallagher (Owain Yeoman) qui détient beaucoup d’informations sur une multinationale, Augur, dirigée par le mystérieux et dangereux Richard Kindred (Terry O’Quinn).   

Mon opinion   

Démarrage prometteur pour cette nouvelle série dont TF1 a diffusé hier soir les trois premiers épisodes. Série fantastico-technologique dans l’esprit de The event ou Manifest, en espérant que, comme hélas beaucoup d'autres, elle ne soit pas rapidement abandonnée par ses producteurs ou ne tourne au grand-guignol.  

J'ai vu hier soir les derniers épisodes de la 1ère saison: eh bien, je dois dire que je n'ai pas été déçu. Pour une fois, la fin était réussie même si on comprend que les scénaristes se laissent la possibilité d'écrire une suite. Malheureusement, il semblerait que les producteurs ne soient pas très chauds pour une 2ème saison, ce qui, à mon avis, serait une erreur. C'est quelque chose que nous avons déjà tant de fois dénoncé et regretté (par ex. Jericho, Lost room, Colony, Dollhouse, etc...) ! 

L'OEUVRE DE DIEU, LA PART DU DIABLE film dramatique de Lasse HALLSTROM (USA-1999)



L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable (Titre original : The Cider House Rules) est un film américain réalisé par Lasse Hallström, sorti en 1999. Le film est une adaptation du célèbre roman du même nom de John Irving publié en 1985.

Résumé

Le roman se déroulait dans les années 20, pendant la 1ère Guerre mondiale. Le film de Lasse Hallström se déroule en 1943 pendant la 2nde Guerre mondiale mais toujours dans l’orphelinat de Saint-Cloud et la cidrerie Worthington à Ocean View, tous deux situés dans le Maine aux Etats-Unis.
Le héros du film est Homer Wells (Tobey Maguire), orphelin et élève du docteur Wilbur Larch (Michael Caine), un obstétricien excentrique et attachant, qui recueille des enfants non désirés mais pratique aussi des avortements lorsque les jeunes femmes qui viennent le consulter ne veulent pas garder leur enfant.

Un jour, un couple d’amoureux formé de Candy Kendall (Charlize Theron) et de Wally Worthington (Paul Rudd) vient à l’orphelinat pour un avortement. Candy est enceinte mais ne veut pas garder l’enfant car Wally, capitaine d’aviation, doit repartir au combat.

En partant, ils proposent à Homer, qui n’a rien vu d’autre du monde que les murs de l’orphelinat, de l’emmener avec eux. En effet, la mère de Wally est propriétaire d’une plantation de pommiers à cidre et a besoin de bras. Quant au père de Candy, il pèche des homards.

Homer, à qui le travail manuel ne fait pas peur, s’intègre à l’équipe d’ouvriers agricoles itinérants, formée de noirs, qui travaille sur l’exploitation Worthington.

Découvrant que Rose, la fille du chef de l’équipe, est enceinte de son propre père, il va l’aider à avorter et, lorsqu’il apprendra la mort du Dr. Larch, il reviendra prendre sa place à l’orphelinat et continuera son œuvre.    

Mon opinion  

Je connaissais le roman de John Irving mais je ne savais pas qu’un film en avait été tiré. J’ai retrouvé la « patte » de ce réalisateur dont j’ai apprécié quelques autres films (Gilbert Grape, Cher John, Les recettes du bonheur). A partir de situations difficiles, il sait mettre en valeur les notions de cœur et d’humanité de ses personnages, aidé par une photographie élégante et un casting bien choisi. Un an après Pleasantville, Tobey Maguire a encore des traits d’adolescent qui se cherche et Charlize Theron est craquante de fragilité. Un beau film qui n’hésite pas à aborder des sujets difficiles comme ceux de l’avortement et de l’inceste, sans jamais porter de jugement moral sur les situations dramatiques qui en découlent.

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