Ce blog est consacré au cinéma et aux séries TV. J'y traite principalement des films et des séries que j'aime mais je me réserve aussi le droit d'en critiquer certains.
Pages
- ARTICLES
- Mes films préférés
- Acteurs/actrices
- Séries, téléfilms, documentaires, courts métrages
- Réalisateurs
- Films ou séries introuvables
- Sci-Fi, fantasy, politique-fiction, dystopies, aventure
- BO remarquables
- Films et séries-culte
- Que sont-ils devenus ?
- Navets et autres légumes indigestes
- Comédies/Comédies musicales/Films musicaux/Romances
- Films d'animation
- Meilleurs génériques
- Thrillers, polars, drames
- Feel good movies
- Dialogues, monologues et répliques et scènes-culte
- Les "films maudits"
- Les thèmes au cinéma
- Le cinéma et moi
- Documentaires
Affichage des articles dont le libellé est enfants acteurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est enfants acteurs. Afficher tous les articles
dimanche 15 octobre 2023
jeudi 28 décembre 2017
LE MUSEE DES MERVEILLES film de Todd HAYNES (USA-2017)
Le Musée des Merveilles (Wonderstruck, littéralement « émerveillé ») est un film américain réalisé par Todd Haynes, sorti en 2017 à partir du roman Wonderstruck de Brian Selznick, publié en 2011.
Résumé
Comme dans le roman dessiné de Brian Selznick, le film suit en
parallèle deux héros sourds, Ben et Rose, venus de deux époques différentes qui
cherchent à retrouver l’un son père, l’autre sa mère.
La première histoire se déroule en
1977. Ben (Oakes Fegley), rendu sourd par la foudre, quitte la petite ville du
Minesotta où il habite pour se rendre à New York sur la base d’un marque-page échappé
d’un vieux livre intitulé Wonderstruck
trouvé dans les affaires de sa mère décédée dans un accident de voiture.
La seconde histoire est celle de
Rose et se déroule à New York en 1927. La petite fille, sourde de naissance, est tenue enfermée dans la maison de son oncle (ou de son père ?) De sa fenêtre, elle voit Manhattan et crée une maquette de la ville. Elle s'enfuit pour retrouver sa mère, actrice (Julianne Moore), actrice à Broadway et se réfugie chez son frère Walter (Cory Michael Smith).
Mon opinion sur ce film
Si avant d’aller voir le film je
n’avais pas lu le livre, je pense que je n’aurais pas compris grand-chose à l’histoire.
En effet, le livre lui-même est déjà, de par sa présentation, assez déroutant par son mélange dessins au crayon en noir et blanc (façon manga) et texte, une partie de l’histoire étant évoquée plus
que révélée par les dessins, l’autre par le texte, les uns complétant l'autre.
Le film reprend la même démarche
en faisant une large place aux images et laisse au spectateur le soin de les
relier entre elles. Pour souligner les différentes époques, les parties
concernant Rose (Millicent Simmonds[1])
sont en noir et blanc alors que celles relatives à Ben sont en couleurs. Pour
évoquer la surdité des enfants, le
réalisateur n’a pas hésité à remplacer les sons qu’ils ne perçoivent pas par de
grandes plages de silence, ce qui peut
aussi passablement désarçonner le spectateur.
Je crains que ce film,
esthétiquement magnifique, trouve difficilement son public car si l’on n’a pas
lu le roman, on risque de ne rien comprendre à cette histoire de destins croisés. Au bout de leur périple, les deux héros vont se retrouver et tout va s’éclaircir pour le spectateur.
Par de nombreux côtés, on
retrouve dans le film l’univers décalé d’Hugo Cabret, que j’avais beaucoup
aimé.
Le film a été présenté en
sélection officielle en avant-première le 18 mai 2017 au Festival de Cannes.
Dans le même esprit, je vous recommande :
Hugo Cabret de Martin Scorsese (2011)
La voleuse de livres de Brian Percival (2013)
L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet de Jean-Pierre Jeunet (2013)
Les animaux fantastiques de David Yates (2016)
Miss Peregrine et les enfants particuliers de Tim Burton (2016)
Dans le même esprit, je vous recommande :
[1] C’est la
jeune actrice Millicent Simmonds qui incarne Rose enfant. Le rôle de Rose
adulte est joué par Julianne Moore.
Si vous avez aimé ce film, je vous recommande aussi :
vendredi 12 mai 2017
MOI, CESAR, 10 ANS 1/2, 1 m 39 film de Richard BERRY (FR-2003)
Moi César, 10 ans ½, 1m39 est un film français réalisé par Richard Berry, sorti en 2003.
Résumé
César (Jules Sitruk) habite à Montmartre. Il a 10 ans et demi et mesure
1,39 m. Garçon rond, plutôt timide mais réfléchissant énormément sur sa
condition d'enfant, adorant les desserts et les pâtisseries, est très amoureux
de Sarah Delgado (Joséphine Berry),
la première de la classe décrite comme la « plus belle fille de l'école », qui
est aussi dans le cœur de Morgan Boulanger (Mabô Kouyaté) le meilleur ami de César.
Morgan, qui ne connaît pas son
père, décide d’aller le retrouver à Londres où celui-ci réside. Sarah, qui parle
très bien anglais parce que sa mère est d’origine anglaise, et César, son
meilleur ami, l’accompagnent. Sur leur chemin, ils croisent Gloria (Anna Karina), une cinquantenaire
sympathique et protectrice, qui va les aider dans leur folle aventure afin de
retrouver Mr Fitzpatrick (Charley Boorman),
le père de Morgan. Les trois amis partent sans rien dire à leurs parents dans
un voyage qui leur réservera bien des aventures.
Autour du film
Le film a été présenté au
Festival des films du monde de Montréal le 28 août 2003.
On peut voir dans le film des
extraits et une parodie de Pulp Fiction. Maria de Medeiros, qui joue le rôle de la mère de César jouait
Fabienne, la petite amie de Bruce Willis
dans ce film.
C'est le deuxième film en tant
que réalisateur de Richard Berry
après L'Art (délicat) de la séduction (2001).
C'est Joséphine Berry, la fille du réalisateur, qui interprète le
personnage de Sarah, qui s'inspire d'ailleurs d'elle-même.
Katrine Boorman, qui interprète la mère de Sarah, est la fille du
réalisateur John Boorman. Vingt ans
après Excalibur, elle retrouve son frère Charley, qui jouait aussi dans ce film.
Jean-Paul Rouve et Jules
Sitruk s'étaient déjà croisés sur le tournage de Monsieur Batignole (2002)
réalisé par Gérard Jugnot.
Richard Berry a choisi de filmer presque tout le film à hauteur des
enfants :
« Je souhaitais replacer les choses dans ce regard des premières
années. Tout ce que vit le personnage est perçu uniquement de son point de vue.
Je suis donc parti de ce principe de subjectivité absolue, à travers mes
propres expériences transposées. » Richard
Berry
À l'origine, Richard Berry souhaitait un jeune acteur avec un certain embonpoint
pour le personnage de César. Jules Sitruk
dut alors porter des prothèses pour le grossir.
Mon opinion sur ce film
L'idée de départ était bonne : trois copains partent à la recherche du père de l'un d'entre eux sans se préoccuper des dangers et des risques qu'ils auront à braver. Mais le scénario est vraiment trop indigent pour qu'on y croie une minute. Dommage, car ce film gentillet se laisse
cependant regarder malgré tous ses défauts : situations improbables,
trop nombreux clichés sur l’enfance… Il faut dire qu'il repose exclusivement sur la prestation pétillante et la belle complicité des trois enfants, Jules
Sitruk, en premier, qui joue le rôle de César. Après avoir interprété d’autres
rôles où on l’avait particulièrement remarqué, Sans famille, 2000 et
surtout Monsieur Batignole, 2002, sa bouille sympathique le rend toujours
aussi craquant. Les deux autres jeunes acteurs, Mabô Kouyaté et Joséphine
Berry, la fille de Richard Berry,
sont aussi excellents et dament largement le pion à tous les acteurs adultes
qui passent, pour la plupart (à part Jean-Paul
Rouve et surtout Anna Karina),
au second plan.
Dans le même esprit, vous pouvez voir :
- Sans famille
- Monsieur Batignole
- Les enfants de Timpelbach
- Le petit Nicolas
- Cinéma Paradiso
- L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet
- Extrêmement fort et incroyablement près
- Hugo Cabret
- Les choristes
- Belle et Sébastien
- Les enfants du marais
- Nanny McPhee
- Le jardin secret
- Neverland
- Les aventures de Huckleberry Finn
mercredi 22 mars 2017
LION film de Garth DAVIS (2016)
Lion est un film
américano-britannico-australien réalisé par Garth Davis, sorti en 2016.
Résumé
Ce film est basé sur une histoire
vraie, celle de Saroo Brierley, racontée dans son livre autobiographique A long way home.
Lorsque le film commence, on voit Saroo (Sunny Pawar), un enfant indien pauvre de cinq ans, et son frère
aîné Guddu (Abhishek Bharate), risquer
leur vie en montant sur un train en marche pour y voler du charbon. Ils
revendent ensuite ce charbon contre deux portions de lait qu’ils s’empressent à
rapporter à leur mère.
Les deux garçons, leur petite sœur et leur mère vivent
dans une misérable maison du quartier de Ganesh Talai dans la ville de Khandwa
dans l'État du Madhya Pradesh.
Un soir, Saroo insiste pour accompagner Guddu, qu'il adule, à
la gare de Khandwa. D'abord Guddu refuse puis il cède à l'insistance de son petit frère. Pendant que Guddu explore les wagons des trains à quai à la recherche de
menue monnaie ou d’objets perdus par les voyageurs, Saroo dort sur un banc . Lorsqu’il se réveille, la gare est vide et le petit garçon s’affole. Montant dans le premier train à l’arrêt, il se met à chercher son frère. Epuisé et désespéré, il finit par s'endormir sur une banquette alors que le train démarre. Quand il se
réveille enfin, le train roule à grande vitesse. Les voitures sont vides et les portières sont
bloquées. Le train ne s’arrêtera que deux jours plus tard, après avoir parcouru
1600 km. Il finira par s’arrêter à Calcutta, une ville située à l’opposé du
village de Saroo. Perdu dans l’immense cité, ne parlant pas le bengali (sa
langue est l'hindi), il erre en compagnie d'autres enfants et, après plusieurs
péripéties où il risque sa vie, il est finalement enfermé dans un asile pour
enfants des rues dont on ne sait s’il s’agit d’un orphelinat ou d’une prison. Quelques mois plus tard, les autorités n’ayant pas réussi à retrouver sa famille, il est proposé à l’adoption
et envoyé en Australie où il est élevé par un couple qui vit à Hobart, en
Tasmanie.
Arrivé à l'âge adulte, intégré à
la société australienne, Saroo (DevPatel) se lance dans des études supérieures de tourisme mais, lors d’une
réunion chez des étudiants indiens, des souvenirs de son enfance lui reviennent
avec une violence inouïe. A partir de là, il n’a de cesse que de tenter de localiser
son village d’origine et faire savoir à sa mère qu’il est toujours vivant et en
bonne santé. Cette recherche, pour laquelle il s’aide du logiciel Google Earth,
finit par l’obséder à tel point qu’il en perd le sommeil, abandonne ses études
et se sépare de sa petite amie…
Après plusieurs années de
recherche où il s’enfonce de plus en plus dans la dépression, il est sur le
point d’abandonner sa quête mais le hasard lui fait retrouver le nom de son
village. Ayant renoué les liens avec sa famille d’adoption et sa petite amie,
il décide de repartir en Inde pour y retrouver sa mère biologique, âgée mais
toujours en vie, sa sœur adolescente alors qu’il l’avait quittée bébé. Mais,
lorsqu’il demande des nouvelles de son grand frère Guddu, qu’il adulait, il
apprend qu’il a été fauché par un train la nuit-même où le train l’a emporté
loin des siens.
Mon opinion sur ce film
Ce film pose le problème de l’adoption
et de la recherche de leur identité par les enfants adoptés. J’ai d’autant plus
été ému par ce cas qu’outre la misère extrême dans laquelle vivent certains enfants
de par le monde, le cas de Saroo m’a rappelé celui d’enfants adoptés que je
connais personnellement. Si je suis aussi allé voir ce film, c’est pour Dev Patel, un acteur anglais d’origine
indienne, dont je suis l’évolution depuis que je l’avais découvert dans Skins. Jusque-là,
il avait montré une énergie extraordinaire dans les rôles dans lesquels je l’avais
vu, que ce soit dans Slumdog millionaire ou Indian Palace,… Il est presque méconnaissable dans celui de Saroo adulte,
qui demande une intensité et une concentration démontrant une autre facette de
son talent. Un mot aussi des autres acteurs : Nicole Kidman, qui joue le rôle de sa mère adoptive australienne
est d’une grande justesse. Quant à Rooney
Mara, dans celui de Lucy, la petite amie de Saroo, elle est aussi parfaite.
Mais la palme revient au petit Sunny
Pawar, le jeune acteur indien qui joue le rôle de Saroo enfant. L’énergie
et la sincérité que déploie ce gamin sont impressionnantes. Originaire de Mumbai (Bombay) en Inde, le
garçon a été repéré dans une école pour enfants défavorisés et signe ici son
premier rôle. A l'époque, il ne parlait pas un mot d'anglais. S'il vit toujours
avec sa famille à Mumbai, une carrière d'acteur semble lui ouvrir les bras
puisqu'il va tourner dans le film Love Sonia, aux côtés de Demi Moore. Souhaitons-lui
de faire une aussi belle carrière que Dev Patel.
Labels:
adaptation d'oeuvre littéraire,
adoption,
Dev Patel,
drame,
enfants acteurs,
film autobiographique,
histoire vraie,
Inde,
Lion,
misère,
Nicole Kidman,
Rooney Mara,
Sunny Pawar
samedi 23 mai 2015
UN CHÂTEAU EN ESPAGNE film d'Isabelle Doval (FR - 2008)
Un château en Espagne est un film français d'Isabelle Doval sorti en 2008.
Synopsis
Maxime Breal (Jean Senejoux) et Esteban Marquès (Martin Jobert) habitent le même
immeuble et leurs familles sont amies. Maxime ayant pour mère une avocate très
occupée, Emma Breal (Anne Brochet),
il a surtout été élevé par les Marquès, des Espagnols expatriés en France, le
père de famille, Lluis étant entraîneur d'une équipe professionnelle.
Les deux garçons sont
inséparables. Ensemble, ils font toutes les bêtises de leur âge et Maxime, qui
est un bon élève, aide souvent Esteban, beaucoup plus dissipé, à faire ses
devoirs. Tous les deux sont aussi passionnés par le théâtre et, dans le grenier
de l'immeuble, ils préparent des pièces dont Maxime est le metteur en scène et
Esteban, particulièrement doué pour jouer la comédie, l'acteur.
Mais un jour, Maxime surprend une
conversation entre les parents d'Esteban. Lluis a eu une proposition
intéressante en Espagne et la famille s'apprête à repartir définitivement dans
leur pays et retrouver leur maison de famille, qu'ils appellent le
"château", située à St. Jacques-de-Compostelle.
Maxime prend très mal cette
nouvelle et, pendant quelque temps, il bat froid à Esteban, qui ne comprend pas
ce changement d'attitude à son égard jusqu'à ce que son ami lui dévoile son
secret. Esteban n'a pas vraiment la réaction qu'attendait de lui Maxime : bien
sûr, s'il est triste de quitter son meilleur ami, il est aussi content de
retourner dans son pays et s'y faire de nouveaux amis.
Un jour, Maxime découvre une
annonce de casting et, pensant que si Esteban était sélectionné, il resterait
en France, il convainc sa mère de les aider et de proposer aux parents
d'Esteban de l'héberger pendant qu'ils seront en Espagne.
Mon opinion sur ce film
L'idée de départ (une amitié
entre deux enfants) était alléchante. Je connaissais l'un des deux jeunes
acteurs, Martin Jobert (qui joue le rôle d'Esteban) pour l'avoir remarqué dans Les enfants de Timpelbach où, dans le rôle de Willy Hak, il crève
littéralement l'écran. Il m'a un peu déçu dans ce rôle. Il faut dire que, dans
ce film, il avait deux ans de moins que dans Les enfants de Timpelbach
et nettement moins de métier. Paradoxalement, Jean Senejoux a, dans Un château en Espagne, plus de
présence.
Mais les enfants ne sont pas en
cause car, sans eux, le film n’existerait même pas. Par contre le scénario, si.
Sur une idée qui aurait pu être excellente, la réalisatrice, dont c'est, il est
vrai, le premier film, n'a pas su bâtir autre chose qu'une gentille comédie
basée sur l'amitié convenue entre deux enfants que la vie va séparer. Dommage
car il y a de belles scènes qui auraient pu être mieux exploitées comme celle
du pique-nique sur fond de musique gitane, celle où les deux complices jouent
au toréador, etc.
Disponible en DVD.
Mon classement : Moyen. Une jolie comédie mais sans véritable
ressort dramatique, même par moments légèrement ennuyeuse. A regarder
uniquement pour la prestation des deux jeunes acteurs.
Voyez plutôt :
- Les aventures de Huckleberry Finn de Stephen Sommers (1993)
- Le jardin secret d’Agnieszka Holland (1993)
- Le client de Joel Schumacher (1994)
- A chacun sa guerre de Jon Avnet (1994)
- L'envolée sauvage de Carroll Ballard (1996)
- Billy Elliot de Stephen Daldry (GB-1999)
- David Copperfield de Peter Medak (1999)
- Ralph de Michael McGowan (2004)
- Les chroniques de Narnia (2005-...)
- August Rush de Kristen Sheridan (2007)
- Oliver Twist de Roman Polanski (2005)
- Les enfants de Timpelbach de Nicolas Bary (2008)
- Le petit Nicolas de Laurent Tirard (France 2009)
- Hugo Cabret de Martin Scorsese (2011)
- Extrêmement fort et incroyablement prèsde Stephen Daldry (2012)
vendredi 12 décembre 2014
JOSH HUTCHERSON (Acteur américain)
Josh Hutcherson dans "Voyage au centre de la terre"
Joshua
"Josh" Ryan Hutcherson est un acteur américain, né le 12 octobre
1992 à Union (Kentucky).
Biographie
Né le 12 octobre 1992, Josh a
commencé à jouer alors qu’il était enfant, apparaissant dans des films mineurs
et des téléfilms. Sa première prestation remarquée fut dans le film American
splendor (2003). Il avait alors 11 ans. À partir de 2005, les rôles qui lui ont
été confiés eurent davantage d’importance. C’est le cas dans les films Little
Manhattan et Zathura : Une aventure spatiale (2005), et les adaptations
cinématographiques du Secret de Terabithia, mais surtout Voyage au centre de la
Terre et L'Assistant du vampire.
Personnellement, je l’ai découvert dans le
film Voyage au centre de la terre d’Eric Brevig au côté de Brendan Fraser
(2008), la suite, réalisée par Brad Peyton en 2012, étant un parfait navet
malgré le recours à la 3D.
Mais c’est dans Hunger Games, en
particulier dans l’épisode 2 : L’embrasement, que son jeu prend plus de
consistance. Dans le dernier volet de Hunger Games, ép. 3 : La Révolte (1èrepartie), il arrive à communiquer une véritable émotion dans le rôle de jouet
tragique du président Snow ;
A titre personnel, Josh Hutcherson est aussi engagé
dans la lutte contre le SIDA et l’homophobie.
dimanche 7 décembre 2014
LES CHRONIQUES DE NARNIA (Série de films 2005-???)
Les Chroniques de Narnia
Le Monde de Narnia (titre original : The Chronicles of
Narnia) est une monumentale œuvre littéraire pour enfants, en sept volumes,
écrite entre 1949 et 1954 par l'écrivain irlandais C. S. Lewis (Clive Staples
Lewis). Moins connue qu’Harry Potter ou Le seigneur des anneaux, cette œuvre a
pourtant été publiée dans le monde à plus de 100 millions d'exemplaires et traduite
en 47 langues différentes. En France, la saga a commencé à être connue depuis
l’adaptation des trois premiers volumes en films.
Le Monde de Narnia est beaucoup moins léger qu’on ne le croit. En
effet, les romans se déroulent sous la menace des bombardements de Londres par
les Allemands pendant la seconde guerre mondiale. A cette époque terrible, les
londoniens qui avaient de la famille ou des connaissances vivant dans la
campagne anglaise envoyaient leurs enfants en pension loin d’eux et de la
capitale soumise quotidiennement au pilonnage des bombes ennemies.
C’est ainsi que commencent les aventures des quatre enfants Pevensie dans
le 1er livre de la série : Le
Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique. Envoyés chez un vieux
professeur excentrique habitant un manoir isolé dans la campagne anglaise, ils
échappent au contrôle de sa rigide gouvernante et, après lui avoir désobéi, se
retrouvent propulsés dans le monde de Narnia, un royaume régi par la magie, où les
animaux parlent. Mais, un peu à l’image du leur, ce monde est en proie à une
guerre où s’affrontent les forces du Bien et celles du Mal. Dans cet autre
monde, bien différent de celui qu’ils ont quitté, ils vont venir en aide aux
opprimés et jouer un rôle déterminant.
I - Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche
et l'Armoire magique est le 1er volume de la saga à
avoir été adapté et réalisé par Andrew Adamson. Il est sorti sur les écrans en
2005.
Résumé
Le film commence sous les bombardements de Londres pendant la 2nde guerre mondiale. Pour les mettre à l’abri, les parents Pevensie envoient par le train leurs quatre enfants Pevensie, Peter (William Moseley), Susan (Anna Popplewell), Edmund (Skandar Keynes) et Lucy (Georgie Henley), dans un manoir à la campagne. Le manoir appartient à un vieil ami de la famille, qui passe son temps enfermé dans son bureau et que sa gouvernante, une femme assez revêche, interdit aux enfants de déranger. Ceux-ci s’ennuient. Ils n’ont rien d’autre à faire qu’à explorer le manoir et, en jouant à cache-cache, la cadette, Lucy, trouve, dans une pièce isolée, une armoire dans laquelle elle se dissimule. Mais l’armoire communique avec un autre monde, celui de Narnia. Emerveillée, elle arrive dans une forêt enneigée où elle fait la connaissance d'une étrange créature, mi-homme, mi-chèvre, le faune Mr. Tumnus (James McAvoy), qui lui offre le thé (bien que dans un autre monde, on est en Grande Bretagne, aren't we ?). Repassant par l’armoire, Lucy raconte son aventure à ses frères et à sa sœur qui croient qu’elle a tout inventé et refusent de la croire. Mais, alors qu’un jour où ils ont involontairement brisé un carreau, ils sont poursuivis par l’ire de la gouvernante, ils n’ont d’autre ressource que de tous se cacher dans la fameuse armoire et ils découvrent par eux-mêmes que l’histoire que leur petite sœur leur avait pas racontée n’était pas sortie de son imagination.
Les quatre enfants, emmenés par Lucy, très fière de leur servir de guide et
de leur démontrer qu’elle n’avait rien inventé, les conduit chez M. Tumnus,
mais ils trouvent sa maison déserte et le mobilier brisé et renversé. Ils
apprennent par les animaux témoins de la scène que le faune a été enlevé par la
police secrète de la Sorcière Blanche (Tilda Swinton, aussi
glaciale qu'on peut l'être) en vertu d’une loi qui interdirait aux habitants de
Narnia de fraterniser avec les humains. Les animaux, en particulier un couple
de castors vivant dans la clandestinité leur racontent alors une fameuse
prophétie qui laisse entendre que seuls des humains pourront libérer Narnia du
sort que fait peser la sorcière sur le pays: « Deux fils d'Adam et deux
filles d'Ève» devront s’associer au lion Aslan pour vaincre, dans une
grande bataille, la sorcière, usurpatrice du trône de Narnia, qui règne par la
terreur en couvrant le royaume de glace et en transformant tous ses
opposants en statues de glace.
Les enfants prennent la tête de la révolte et deviennent des héros en
emportant la victoire sur la Sorcière Blanche et ils sont couronnés comme
rois et reines de Narnia.
Un jour, alors qu’ils chassaient, ils redécouvrent le lieu par lequel ils
étaient entrés dans le Pays enchanté et ressortent du placard magique.
A l’extérieur, le temps qui, dans le monde de Narnia, leur avait paru durer
des années, n’a pas changé et ils se retrouvent dans le manoir comme s’ils ne
l’avaient jamais quitté.
Distribution
Distribution
- Peter Pevensie (William Moseley)
- Susan Pevensie (Anna Popplewell)
- Edmund Pevensie (Skandar Keynes)
- Lucie Pevensie (Georgie Henley)
- La sorcière Blanche (Tilda Swinton)
- Mr Tumnus, le Faune (James McAvoy)
II - Le monde de Narnia : Chapitre 2 – Prince Caspian
*
Le deuxième film, adapté du 2ème volume de la saga, est
sorti trois ans après le 1er, en 2008. Personnellement, j’avais
craint qu’il n’y ait pas de suite au premier film, comme cela a souvent été le
cas avec d’autres adaptations (comme Dune ou, plus récemment, Eragon ou A la croisée des mondes : La boussole d’or).
Synopsis
En revenant à Narnia, les enfants, pour lesquels une seule année s’est
écoulée, constatent qu’à Narniar, plusieurs siècles ont passé.
Dans notre monde, nous sommes en 1941. Lorsque le film commence, les quatre
enfants Pevensie (Lucy, Edmund, Susan et Peter) sont de nouveau à Londres et ils
attendent le métro pour se rendre à leurs écoles respectives pour une nouvelle
année scolaire. Alors qu’ils sont sur le quai, ils sont happés par un train et
se retrouvent dans une île qu'ils n'ont jamais vue auparavant. En l’explorant,
ils découvrent que le palais dont ils avaient été, dans le premier épisode,
rois et reines, est en ruine. Plus tard, nous comprendrons qu’à Narnia, 1300 ans se sont écoulés pour un an seulement
dans notre monde.
Pendant leur absence, Narnia a été envahie par les Telmarins, des pirates
qui imposent leur loi au peuple de Narnia. La magie a presque disparu et la
plupart des animaux ne parlent plus. Mais quelques nains et quelques animaux
parlants vivent encore cachés pour échapper à la persécution des nouveaux
maîtres. Pour remettre les choses dans l'ordre, les enfants Pevensie devront
aider le prince légitime de Narnia, le prince Caspian (Ben Barnes, nouveau venu dans la saga) à monter sur le trône dont
il a été chassé par son oncle Miraz, qui règne en despote sur les Telmarins et
sur l'ensemble de Narnia.
Distribution
On retrouve avec plaisir l’ambiance magique du premier volet de la saga,
plus travaillé, plus réussi. Les acteurs, bien que toujours jeunes, ont grandi
et pris de l’assurance, et cela se voit aussi dans leur jeu. Les images sont
superbes et les scènes de bataille, bien qu'il y en ait toujours un peu trop à
mon goût, sont peut-être moins répétitives que dans « Le lion… ». Il
y a aussi beaucoup d'humour, ce qui manquait aussi un peu dans le premier film.
III - L'Odyssée du passeur d'aurore (The
Voyage of the Dawn Treader), est le 3ème volet de la saga.
Il est sorti en salles le 10 décembre 2010.
Trois ans se sont écoulés depuis les précédentes aventures de Narnia (Episode 2 - L Prince Caspian). Le monde de Narnia est toujours en guerre. Les aînés des enfants Pevensie sont partis en Amérique et ils n'apparaîtront pas dans ce 3ème épisode (ils apparaissent toutefois dans des flash-back). Les plus jeunes, Lucy et Edmund ont été envoyés chez leur oncle à Cambridge et Edmund partage la chambre de son insupportable cousin Eustache (Will Poulter), un nouveau venu dans l'aventure et une véritable trouvaille de casteurs. Toujours hargneux, il déteste tout le monde, à commencer par ses cousins qui viennent bouleverser ses habitudes. Il avoue même qu'il aimerait voir sa famille transformée en insecte pour pouvoir transpercer d'une aiguille chacun de ses membres et ainsi compléter sa collection qui est le seul intérêt de sa vie ! Charmant garçon qui s'avérera tout de même par la suite beaucoup plus sympathique et même héroïque...
Trois ans se sont écoulés depuis les précédentes aventures de Narnia (Episode 2 - L Prince Caspian). Le monde de Narnia est toujours en guerre. Les aînés des enfants Pevensie sont partis en Amérique et ils n'apparaîtront pas dans ce 3ème épisode (ils apparaissent toutefois dans des flash-back). Les plus jeunes, Lucy et Edmund ont été envoyés chez leur oncle à Cambridge et Edmund partage la chambre de son insupportable cousin Eustache (Will Poulter), un nouveau venu dans l'aventure et une véritable trouvaille de casteurs. Toujours hargneux, il déteste tout le monde, à commencer par ses cousins qui viennent bouleverser ses habitudes. Il avoue même qu'il aimerait voir sa famille transformée en insecte pour pouvoir transpercer d'une aiguille chacun de ses membres et ainsi compléter sa collection qui est le seul intérêt de sa vie ! Charmant garçon qui s'avérera tout de même par la suite beaucoup plus sympathique et même héroïque...
Dans la chambre des
enfants est accroché un tableau représentant un drakkar voguant sur un océan
tempétueux. Lucy s'en approche et dit malencontreusement qu'il lui fait penser
à Narnia. Aussitôt, l'image s'anime et l'océan commence à se déverser dans la chambre.
Les enfants Pevensie et leur cousin sont entraînés et, à moitié noyés, se
retrouvent à nager dans un vrai océan. Ils sont sauvés par les marins du
drakkar du tableau : le Passeur d'Aurore.
De nouveau projetés à
Narnia, ils retrouvent leur ami, Prince Caspian (toujours interprété par Ben Barnes), qui, depuis leur précédente aventure, est devenu le Roi Caspian. Dans
cet épisode, on retrouve aussi avec plaisir le rat-chevalier Ripitchip,
entièrement réalisé en images de synthèse,
Mon opinion
J'ai admiré la beauté et le raffinement des décors (le drakkar est incroyablement soigné dans ses moindres détails), les somptueux paysages 'en particulier les scènes se déroulant sur l'île volcanique), le professionnalisme des jeunes acteurs et surtout l'extraordinaire travail fait sur les images de synthèse qui se mêlent aux images filmées sans que le spectateur puisse en rien faire la différence. Le personnage de Ripitchip, avec ses réparties drolatiques, étant l'un des plus réussis.
Pour les vrais amateurs de cinéma, ce n'est sans doute pas un film qui vaut ni qu'on se déplace en salle, ni qu'on passe du temps à écrire une critique. Et bien tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde, moi, je me suis régalé et je n'ai pas honte de dire que "j'ai pris mon pied".
Pour les vrais amateurs de cinéma, ce n'est sans doute pas un film qui vaut ni qu'on se déplace en salle, ni qu'on passe du temps à écrire une critique. Et bien tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde, moi, je me suis régalé et je n'ai pas honte de dire que "j'ai pris mon pied".
C'est assez rare pour être dit : les films sont rarement à la hauteur des
livres. Ici, c'est le contraire, les livres sont assez "rasoir", extrêmement répétitifs, avec des histoires qui se ressemblent de l'un à l'autre, surtout dans les derniers volumes.
C’est un conseil qu’en tant qu’ancien libraire, je donne à contrecœur, mais je
dois dire ici qu’il vaut bien mieux aller voir Le monde de Narnia au
cinéma que de lire les sept volumes de la saga (surtout à partir du 3ème volume
où l’histoire devient véritablement indigeste).
Deux autres films sont prévus, Walt Disney s’étant désengagée pour des
raisons financières, c'est la 20th Century Fox, qui est censée prendre
la relève. Connaissant sa propension à abandonner les séries en cours de route,
nous espérons que, dans ce cas, elle tiendra parole et nous permettra de prolonger
le rêve pendant encore quelques épisodes maintenant que nous n'avons plus ni Harry Potter ni Twilight pour le faire. Il semble maintenant peu vraisemblable que les deux autres volets annoncés (Episodes 4 et 5) sortent un jour en salle. Dommage.
Dans le même esprit, je vous recommande :
Dans le même esprit, je vous recommande :
- Harry Potter
- Le seigneur des anneaux
- Percy Jackson : La mer des monstres
- Percy Jackson : le voleur de foudre
- Hugo Cabret
- Eragon
- A la croisée des mondes
lundi 29 septembre 2014
A CHACUN SA GUERRE de Jon Avnet (USA-1994)
À chacun sa guerre est un film
américain réalisé par Jon Avnet avec Kevin Costner et Elijah Wood sorti en
1994.
Synopsis
L’action se passe dans le
Mississippi en 1970. Steven Simmons (Kevin Costner) est revenu de la guerre du Vietnam avec de graves troubles
psychologiques. Il sort de l’hôpital psychiatrique militaire où il a séjourné
après son retour : il se remémore sans cesse dans quelles conditions il a
abandonné son meilleur ami blessé aux mains de l’ennemi et ne se le pardonne
pas.
Bien que ce soit un homme
honnête, il n'arrive pas garder un travail et sa famille vit dans la misère.
Leur ancienne maison, attaquée par les termites, a été détruite par la
municipalité et lui, sa femme et ses deux enfants, Stuart "Stu" (Elijah Wood) et Lidia, sa sœur jumelle,
vivent dans une maison trop petite en attendant de trouver mieux. Pendant que leurs parents se débattent contre
l’adversité en essayant de rester dignes, les enfants livrés à eux-mêmes,
vivent leur vie insouciante de sauvageons, entourés de leurs copains, noirs et
blancs, aussi miséreux qu'eux, et se consacrent au projet de construire une
cabane dans un arbre. Pour se procurer les matériaux nécessaires, ils vont les
dérober dans une casse qui est la chasse gardée des Lipnicki, des gamins
violents encore plus miséreux qu’eux avec lesquels ils finissent par se faire
une véritable guerre.
Steven trouve enfin un travail
"bien payé mais dangereux". Il s'agit en fait d'un travail très
dangereux dans une carrière de pierre. Lors d'un effondrement, il s'en sort
indemne mais il trouve la mort en voulant sauver son meilleur ami, coincé sous
un rocher.
En secret, il avait cependant
fait une offre pour une maison lors d’une vente aux enchères et, alors que ses
obsèques viennent de se terminer, l’agent immobilier vient apprendre à sa veuve
et à ses enfants que, malgré sa mise ridiculement basse, aucune enchère
supérieure n'ayant été proposée, la maison revient à sa famille.
Un très beau film qui raconte la
dure vie que réserve l'un des plus puissants états de la planète à ceux qui
sont pauvres et malchanceux : personne ne vient vous tendre la main et on ne
peut compter que sur soi, son courage et sa force de caractère pour survivre.
Une belle leçon d’honnêteté, de
morale et d'optimisme que certains ont sans doute reproché au réalisateur. Mais
ce serait faire abstractions de tout ce que ce film compte d'atouts : des
acteurs magnifiques (Kevin Costner
en homme courageux et déterminé, Elijah Wood, qui n’avait alors que 12 ans mais explose déjà de talent et éclaire
ce film lumineux d'une joie de vivre communicative, l'humour (les dialogues
savoureux des enfants), des images splendides (l'arbre dans lequel les gamins
construisent leur cabane et un des acteurs les plus somptueux du film). Un très
beau film qui défend de belles valeurs.
Inscription à :
Articles (Atom)







