Ce blog est consacré au cinéma et aux séries TV. J'y traite principalement des films et des séries que j'aime mais je me réserve aussi le droit d'en critiquer certains.
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mardi 7 novembre 2023
vendredi 27 novembre 2020
GONE GIRL Thriller de David FINCHER (USA-2014)
Gone Girl est un thriller américain réalisé par David Fincher, sorti en 2014. Il s'agit de l'adaptation cinématographique du best-seller américain Les Apparences (Gone Girl) de Gillian Flynn, qui en est également la scénariste.
Résumé
Le jour du 5ème
anniversaire de mariage de Nick Dunne (Ben Affleck) et de son épouse Amy
(Rosamund Pike), un couple qui présente toutes les apparences (d’où le
titre utilisé dans la version française du roman) du bonheur, Amy disparaît. Dans
un premier temps, la police pense qu’elle a été enlevée, des traces de lutte
étant visibles dans la maison. Mais ils en viennent vite à soupçonner Nick de l’avoir
assassinée car des investigations plus approfondies montrent d’importantes
taches de sang dans la cuisine. En réalité, Amy a mis en place un plan
machiavélique pour faire accuser son époux, qui l’a trompée, de meurtre et le
faire condamner à la chaise électrique.
Mon opinion
Je n’avais pas encore vu ce film
et j’ai profité de son passage à la télévision pour le voir. David Fincher est
un réalisateur de talent. On lui doit des films comme Seven, The
Game, Fight Club, Zodiac, L’étrangehistoire de Benjamin Button, ou The Social Network. J’avais beaucoup apprécié ces deux derniers
films et un peu moins certains autres (en particulier Zodiac, dont j’avais regretté
la confusion du scénario et la longueur). Je ferai le même reproche à ce film,
en y ajoutant la grotesque scène du meurtre de Desi Collings (Neil
Patrick Harris) ou encore l’invraisemblable coup de théâtre de la
fécondation assistée d’Amy. On a aussi du mal à croire que cette dernière
puisse être exonérée de rendre compte à la justice de l’assassinat du
malheureux Desi Collings.
mercredi 2 janvier 2019
L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON film de D. FINCHER (USA-2008)
vendredi 30 mars 2018
ZODIAC Thriller de David FINCHER (USA-2007)
mardi 12 novembre 2013
THE SOCIAL NETWORK de David Fincher (2010)
Sur le coup de la colère, il traverse le campus et se venge en créant aussitôt, avec l'aide de son meilleur et seul ami, Eduardo (Andrew Garfield), un site destiné à noter les mérites respectifs des filles de l'Université. Pour ce faire, il pirate les bases de données des différents collèges, ce qui est évidemment répréhensible, et met en ligne les profils des étudiantes avec une appréciation plus ou moins élogieuse sur chacune.
Le site rencontre, auprès des garçons de Harvard, un succès foudroyant, faisant exploser le nombre de connexions au point que le responsable de la sécurité informatique de l'Université, réveillé en pleine nuit, doit débrancher les serveurs. Du jour au lendemain, Mark, garçon timide et peu communicatif auquel auparavant personne ne faisait attention, devient le héros du campus. Ce qu'il a fait l'entraîne cependant devant une commission de discipline qu'il écrase avec toute la morgue de sa supériorité intellectuelle (qui est réelle).
Ce premier avertissement ne lui suffit pas et lui donne même des ailes pour passer à la vitesse supérieure, embarquant Eduardo (qui, bien que réticent, lui fournit ses premiers financements en plus de ses connaissances informatiques) et, s'appropriant sans le moindre scrupule l'idée des frères Winklevoss, deux étudiants friqués, de créer un réseau social à l'échelle de l'Université, il n'hésite pas à envisager de l'étendre à l'échelle du pays puis, pourquoi pas (Mark Zuckerberg ne s'arrête pas pour si peu) au monde. C'est ainsi qu'est né, fin 2002-début 2003 (eh oui, cela fait à peine 10 ans !), le fameux Facebook.
Mon opinion sur ce film
Ce film est une réussite. Rarement, un biopic (à part, peut-être Aviator) n'a été mené sur un tel rythme. En outre, on ne peut pas dire que le réalisateur ait épargné son "héros". Certes, on est fasciné par son intelligence, son entregent, mais on est aussi écœuré par le manque de scrupule qu'il met à trahir ses amis. Après avoir vu ce film mi-figue mi-raisin, les détracteurs, souvent mal-informés sur ce qu'est réellement Facebook et s'imaginant des dangers qui n'existent pas, seront encore plus renforcés dans leur paranoïa. Quant à ceux qui l'utilisent, ils y mettront sans doute plus de discernement surtout en "verrouillant" leurs données personnelles, ce qui est l'essentiel.
Quoiqu'il en soit, personne ne pourra plus jamais ignorer l'importance du plus gros réseau social du monde et du tournant qu'il représente désormais dans la communication d'un bout à l'autre de la Terre (sauf peut-être encore, mais pour combien de temps, dans les dictatures qui empêchent sa réception) et les relations qui s'établissent entre individus séparés par des continents entiers.
Jesse Eisenberg, qui joue le rôle de Mark, a l'âge du personnage qu'il incarne. Il y est excellent. Il faut dire que, si ce film l'a porté au devant de la scène, il a déjà l'expérience d'une 20e de films et de plusieurs pièces de théâtre. Quant à Andrew Garfield (son copain Eduardo, devenu, après que Mark l'ait trahi, son plus acharné ennemi), j'avais déjà remarqué son excellente prestation dans Lions et agneaux de (et avec) Robert Redford (2007) ainsi que dans le difficile Boy A. Je l'ai aussi vu, depuis, dans le terrifiant film de politique fiction Never let me go. On doit aussi saluer la prestation du chanteur Justin Timberlake, très crédible en parfait salaud cynique sans foi ni loi dont le seul but est de trouver un pigeon qui lui permettra de redorer son blason.
Un dernier mot sur la bande originale du film, composée par Trent Reznor et Atticus Ross qui mêle savamment le rock électrisé de The White Stripes, les Beatles, la musique classique (mélancolique Grieg) et surtout, à la fin, une superbe et étonnante reprise du titre Creap du groupe Radiohead (que j'adore) par la chorale féminine des Scala and Kolacny Brothers dans une réinterprétation d'une beauté à couper le souffle.
Réplique culte :
"- I don't understand.
- Which part ?"



