Ce blog est consacré au cinéma et aux séries TV. J'y traite principalement des films et des séries que j'aime mais je me réserve aussi le droit d'en critiquer certains.
La ligne verte (Titre original : The green Mile) est un drame fantastique américain réalisé par
Frank Darabont sorti en 1999. Il est adapté d'un roman homonyme de Stephen
King.
Synopsis
L'histoire a lieu en 1935. Paul
Edgecomb (Tom Hanks) est
gardien-chef à la prison de Cold Mountain (Louisiane), au bloc E, surnommé
"La ligne verte", où sont gardés les condamnés à mort destinés à être
exécutés. Lorsque John Coffey (Michael Clarke Duncan), un impressionnant colosse noir condamné pour le viol et le
meurtre de deux sœurs jumelles, est incarcéré, tous sont surpris par sa douceur
qui contraste avec son physique. A part le gardien Percy Wetmore (Doug Hutchison) qui prend un plaisir
pervers à humilier les détenus, en particulier John, tout le personnel de la
prison doute de sa culpabilité.
A plusieurs reprises, John fait
usage de pouvoirs de guérison qu'il a depuis l'enfance. Au fil du temps, les
gardiens, devenus ses amis et convaincus de sa totale innocence dans l’assassinat
des fillettes, font tout pour obtenir sa libération mais John refuse, disant
que seule la mort le délivrera du mal qui règne chez ses semblables et qu'il
ressent en lui comme une insoutenable torture physique permanente. Pour y
mettre fin, c’est lui qui demande à être exécuté.
Mon opinion sur ce film
Ce film ne peut laisser
indifférent car il traite d'amour et d'humanité dans un milieu où l'arbitraire,
l'injustice et la cruauté règnent en maîtres. La réussite du film doit plus à
la qualité d'interprétation de Tom Hanks mais surtout à l'extraordinaire prestation de Michael Clarke Duncan (malheureusement décédé depuis), qu'au
scénario. En effet, je pense que si les "miracles" réalisés par John
avaient été traités de manière moins spectaculaire, le film en aurait
paradoxalement gagné en crédibilité mais c'est peut-être un peu trop demander à
un réalisateur américain qui a toujours tendance, quelles que soient par
ailleurs ses qualités, à "en faire trop".
Je ne suivrai pas cependant le
critique de Télérama qui a reproché
au film de ne jamais avoir mis en cause,
dans son propos, la peine de mort. A mon sens, cette critique est
particulièrement infondée car, s'il est vrai que la peine de mort n'est pas
formellement remise en question dans le film, celui-ci démontre brillamment
combien, dans le cas de John, dont l'innocence est flagrante pour le spectateur,
cette sentence est injuste, et d'autre part combien son exécution est inhumaine
et indigne d'une nation développée.
Mon classement : Un film exceptionnel. Dans le même esprit, vous pouvez voir :
La femme du 5ème
est un film de Pawel Pawlikowski
(2011). Ce film est tiré d'un
roman de Douglas Kennedy (The woman in the fifth). Les acteurs
principaux sont Ethan Hawke et Kristin Scott Thomas.
Synopsis
Un écrivain américain, Harry
Ricks (Ethan Hawke), débarque à
Paris où vivent sa femme, française, et sa fille.
Dès son arrivée, il leur rend
visite mais, pour une raison que l'on ne nous révèle pas, sa femme refuse de
lui laisser voir sa fille et le chasse. Désemparé, fatigué par le décalage
horaire, il s'endort dans le bus et est réveillé par le conducteur en bout de
ligne en s'apercevant qu'on lui a volé tous ses bagages. Il entre dans le
premier bar qu'il trouve et y prend une chambre sordide. N'importe qui dans son
cas serait immédiatement allé à la police ou au consulat américain, ne
serait-ce que pour refaire faire ses papiers et demander de l’aide. Lui pas...
Pourquoi ? On ne sait pas et on ne le saura pas. A part le patron, qui a l'air
de se livrer aux trafics les plus louches, le bar est tenu par une jolie et
gentille jeune femme, d'origine polonaise.
Quelques jours passent et
l'écrivain est invité à une soirée organisée par un éditeur. Il y rencontre une
femme mystérieuse, Margit (Kristin Scott Thomas), veuve d'un écrivain hongrois décédé, qui lui laisse sa carte avec pour seule
consigne de ne pas l'appeler avant 16 H. A son premier coup de fil, elle
l'invite chez elle, au 5ème étage d'un immeuble parisien et ils font l'amour.
Le patron du bar a proposé à
Harry un travail de gardien de nuit. De 10 H du soir à l'aube, il doit
surveiller un écran de télévision et faire entrer ceux qui lui donnent un mot
de passe. Pour cela, il aura 50 € par nuit. Il se doute bien que ce marché
cache quelque chose mais il ne sait pas quoi et nous ne le saurons pas plus que
lui.
Dans la journée, il tente
d'approcher sa fille et lui écrit. A 16 H, il va voir Margit et ils font
l'amour. Le soir, il retrouve son poste devant l’écran.
La jeune serveuse devient aussi
plus qu'une simple amie : ils tombent amoureux. Harry veut alors mettre fin à
sa liaison avec la mystérieuse femme du 5ème.
Un jour, en revenant à l'hôtel,
il trouve son voisin de palier sauvagement assassiné dans les toilettes qu'ils
partageaient : Il est arrêté. Tout l'accuse du meurtre car Margit est le seul
alibi qu’il puisse donner. Or, il apprend du commissaire que la femme qui
habitait dans cet appartement au 5ème étage et qu’il voyait tous les
jours n’existe pas car elle est décédée depuis des années après que son mari et
sa fille ont été tués par un chauffard. On le relâche néanmoins car le
véritable meurtrier a été identifié comme étant le patron de l'hôtel. Voulant
en avoir le cœur net, Harry retourne à l'appartement du 5ème et les voisins lui
confirment qu'il n'est plus habité depuis des années. Il y retourne donc après
16 H et Margit lui ouvre, comme si rien ne s'était passé. Comprenant qu'il a
affaire à un fantôme, il lui annonce qu'il veut rompre.
Quelques jours après, la police
revient à l'hôtel lui annoncer que sa fille a disparu. On ne l'accuse pas de
l'avoir enlevée mais lui comprend que c'est Margit qui se venge de l'avoir
abandonnée. Il retourne à l'appartement du 5ème et promet au fantôme de rester
définitivement à ses côtés. Peu après, sa fille est retrouvée, errant à travers
la forêt.
Mon opinion sur ce film
J'avais lu en son temps le livre
de Douglas Kennedy. L'adaptation est
fidèle. Pourquoi, alors le film ne m'a-t-il pas convaincu ? J'ai lu dans une
critique qu'on comparait le réalisateur Pawel
Pawlikowski à Roman Polanski.
C'est vrai qu'on ne peut s'empêcher de penser, en voyant ce film, à Franticde Polanski ou au plus récent Theghost writer, que j'ai adoré. Si l'ambiance y est, on est tout de même très
loin du chef d'œuvre de Polanski. La femme du 5ème est un film glauque, qui hésite entre le film fantastique et le thriller : de l'arrivée de cet auteur américain à Paris à sa fin, rien ne
vient éclairer (au sens propre comme au sens figuré) la réalisation ni répondre
aux questions que se pose le spectateur. Le cauchemar est complet. Vous me
direz, pour ceux qui ont lu le livre, que Douglas
Kennedy n’est guère plus disert, dans son livre, que ne l'est Pawel Pawlikowski mais justement,
fallait-il faire un film de ce livre (qui n'est pas le meilleur – loin de là - de
l'auteur américain). Par comparaison, L'homme qui voulait vivre sa vie,
adapté d'un autre livre du même auteur, se place bien au-dessus de cette
réalisation lente, lourde, sans contrastes et aux dialogues minimalistes.
Bien sûr, Ethan Hawke est excellent dans le rôle de ce personnage blessé,
comme effacé par la vie et la froideur de Kristin Scott Thomascolle-t-elle parfaitement au personnage étrange et mystérieux,
vaguement menaçant, de Birgit. Mais un casting parfait ne suffit pas à faire un
bon film. Il y faut aussi un scénario bien ficelé et un réalisateur d'une autre
envergure. Il faut dire qu'on a du mal à comprendre comme un réalisateur qui
n'a, à son palmarès, que très peu de films (dont plusieurs documentaires en
polonais) et qui, de surcroit n'avait pas tourné depuis 7 ans, a pu trouver un producteur
qui lui permette d'engager deux acteurs du calibre de Kristin Scott Thomas et d'Ethan
Hawke. Inutile d'ajouter que le film n'a pas été très bien accueilli ni par
la critique, ni par les spectateurs et qu'il n'a obtenu aucune récompense.
Divergente 2 : L’insurrection
(Insurgent en version originale) est
un film de science-fiction américain réalisé par Robert Schwentke, sorti en
mars 2015. C'est l'adaptation cinématographique du roman du même nom de
Veronica Roth et la suite de Divergente-1(réalisé par Neil Burger, 2014).
Résumé
A la fin du premier volet de
Divergente (2014), nous avions laissé Béatrice « Tris » (Shailene
Woodley), Tobias/Quatre (Theo James), Caleb, le frère de Tris (Ansel Elgort)), et Peter (Miles
Teller) s’enfuir hors des limites de la ville après l’assassinat des Erudits (dont les propres parents de
Tris et de Caleb). Ils s’étaient réfugiés chez
les Fraternels où nous les retrouvons, plus ou moins bien accueillis par leur leader Johanna. Mais Jeanine (Kate Winslet) les poursuit et, trahis par Peter,
Quatre, Tris et Caleb doivent à nouveau s'enfuir et se réfugier parmi les Sans-Faction
dirigés par, Evelyn Johnson-Eaton (Naomi Watts), la mère de Quatre/Tobias.
Afin d’ouvrir "la boîte"
découverte dans les ruines de la maison des parents de Tris et de Caleb, dont Jeanine est persuadée qu'elle contient des informations qui lui
permettront d’asseoir son pouvoir sur toutes les factions, elle fait arrêter tous
les Divergents, seuls capables de résoudre l’énigme. Mais, après que tous ont
échoué en y laissant la vie, elle lance un mandat d'arrêt contre Tris, la seule qui soit capable de déchiffrer l'énigme de la boîte. Pour protéger les siens, Tris se
rend à Jeanine qui la soumet à de terribles épreuves au terme desquelles « la
boîte » désigne Les Divergents comme les seuls aptes à diriger les
factions. Jeanine est arrêtée et emprisonnée. Juste avant que le film ne se
termine, Jeanine est exécutée dans sa cellule par Evelyn.
Mon opinion su ce film
Je ne sais pas si c’est dû à la
réalisation (le réalisateur a changé entre Divergente-1 et ce deuxième volet) ou au
contenu, mais, alors que je n’avais pas trop apprécié le précédent film, j’ai
trouvé celui-ci beaucoup plus réussi. L’adaptation du volume 3 (et dernier) se fera en
deux volets qui devraient sortir en 2016 et 2017.
Star Wars (en français, La
Guerre des étoiles) est la plus longue saga cinématographique de science-fiction imaginée à ce jour par GeorgeLucas. D'abord conçue comme une trilogie sortie entre 1977
et 1983, la saga s'est ensuite augmentée de trois nouveaux films sortis entre
1999 et 2005 racontant des événements antérieurs aux premiers. La première
trilogie (épisodes IV, V et VI) ainsi que la deuxième trilogie (épisodes I, II
et III) ont connu un grand succès commercial et un accueil critique sans
précédent jusqu’à devenir un classique de l’histoire du cinéma de
science-fiction et même du cinéma tout court. Dans un souci de cohérence et pour atteindre un résultat qu'il
n'avait pas pu obtenir dès le départ, le créateur de la saga a également
retravaillé les films de sa première trilogie, ressortis en 1997 et 2004 dans
de nouvelles versions. Les droits d'auteur de Star Wars ont été achetés en
octobre 2012 par la Walt Disney Company pour un peu plus de 4 milliards de
dollars : la sortie au cinéma du VIIe épisode de la saga est prévu pour le 18 décembre 2015.
Présentation
En accord avec les lois du genre
space opera, l'action est censée se dérouler « Il y a bien longtemps, dans une
galaxie lointaine » et se fonde sur la lutte entre les chevaliers Jedi et les
Sith. Le personnage central, Anakin Skywalker, cède à la tentation du côté
obscur de la Force pour devenir Dark Vador, puis il connaît sa rédemption grâce
à l'action de son fils, Luke Skywalker. Le monde de Star Wars est inspiré de nombreuses œuvres cinématographiques (serials, western, cinéma japonais), mais aussi littéraires (essentiellement des ouvrages de Frank Herbert, Joseph Campbell, mais aussi d'Isaac Asimov et de J. R. R. Tolkien) et de faits historiques. Les nombreux personnages emblématiques,
humains et aliens, ont permis de lancer quelques carrières d'acteurs, notamment
celle de Harrison Ford, Ewan McGregor, Natalie Portman, Keira Knightleyou encore Hayden Christensen. Il en est de même d'expressions et de notions ou d'inventions qui ont marqué l'imaginaire de tout un chacun sans que nous ayons forcément vu les films : c'est le cas du sabre-laser, du personnage de Dark Vador, des droïdes R2-D2 et de son acolyte C-3PO, de la musique emblématique de la série (composée par John Williams) ou d'expressions depuis passées dans le langage courant, comme "du côté lumineux ou du côté obscur de la force". À son tour,
le monde créé par George Lucasa influencé de nombreux réalisateurs et
contribué à la création de nouvelles techniques dans le domaine du cinéma,
notamment en ce qui concerne le montage, les bruitages et les effets spéciaux.
Résumé
* La trilogie initiale, comprenant les épisode IV (La guerre des
étoiles : Un nouvel espoir), épisode V (L’empire contre-attaque) et
épisode VI (Le retour du Jedi), est sortie au cinéma entre 1977 et 1983.
> Star Wars, épisode IV : Un
nouvel espoir [1er épisode de la saga, sorti en 1977,
réédité en 1997] débute lorsque le croiseur de Dark Vador capture le vaisseau
de la princesse Leia (Carrie Fisher)
qui détient les plans volés de l'Étoile Noire, l'arme absolue du puissant Empire
galactique. La princesse dissimule les plans dans la mémoire du droïde R2-D2
qui s’éjecte sur la planète Tatooine en compagnie de son alter ego C-3PO. Les
droïdes sont capturés par des ferrailleurs Jawas avant d'être finalement vendus
à la ferme d'Owen Lars où vit Luke Skywalker (Mark Hamill), un jeune fermier qui rêve d'aventures. Ce dernier
intercepte un message de la princesse Leia qui cherche de l'aide d'un certain
Obi-Wan Kenobi (Alec Guinness). Ce
dernier est un vieux Jedi qui vit en ermite sur Tatooine depuis la fin de la
Guerre des Clones (au centre des épisodes suivants) et l'avènement de l'Empire.
Il révèle à Luke qu'il était un ami de son père avant que ce dernier ne soit «
assassiné » par Dark Vador, un Jedi déchu perverti par le côté obscur de la
Force. Avec l'aide d'Obi-Wan Kenobi, du contrebandier Han Solo (Harrison Ford) et de son copilote
Chewbacca, Luke parvient à libérer la princesse Leia et à apporter les plans de
l’Etoile Noire à ses alliés. Ceux-ci parviennent à identifier le point faible
de la l’arme et lancent une offensive contre celle-ci. L'apogée du film est
atteinte lors de la Bataille de Yavin qui se solde par la destruction de
l'Étoile Noire et la victoire de l'Alliance rebelle. C’est au cours de cet
assaut que meurt Obi-Wan Kenobi, l’instructeur d’Anakin Skywalker (Hayden Christensen).
> Star Wars, épisode V: L’empire contre-attaque (2ème ép. de la saga) [1980, réédition 1997] commence lorsque l'Empire attaque la base rebelle de la
planète Hoth. Dans la débandade qui s'ensuit, les héros se retrouvent séparés. La princesse Leia (Carrie Fisher), Chewbacca, Han Solo (Harrison Ford) et C-3PO doivent faire face à une panne de leur vaisseau
et se réfugient chez un ancien ami du contrebandier, Lando Calrissian, sur la
planète Bespin. Dans le même temps, Luke Skywalker (Mark Hamill) suit un entraînement sur
Dagobah auprès du maître Jedi Yoda qui lui apprend à se méfier du côté obscur de la
Force. Vador s'empare de ses amis pour tenter d'attirer Luke auprès de lui sur
Bespin et en faire un allié de l'Empire. Han Solo se retrouve
emprisonné dans un bloc de carbonite, puis est offert au mafieux Jabba le Hutt
sur Tatooine. Lors d'un éprouvant duel, Dark Vador révèle à Luke qu'il est son
père [Réplique culte : "Je suis ton père"]. Celui-ci, plutôt que de se rendre, choisit de se jeter dans le vide et
est sauvé in extremis par ses compagnons.
> Star Wars, épisode VI: Le retour du Jedi(3ème ép. de la saga)[1983, repris 1997] commence au
moment où les héros préparent un plan destiné à secourir Han Solo (Harrison
Ford) des mains de Jabba le Hutt. Dans le même temps, l'Empire met au point une
deuxième station de combat, l'Étoile de la Mort, dont la construction est
supervisée par l'Empereur Palpatine (Ian McDiarmid). L'Alliance rebelle
voit donc là une occasion de frapper un coup décisif pour la victoire, d'autant
que la station semble vulnérable. En réalité, il s'agit d'un piège destiné à
éliminer définitivement les rebelles. Cependant, l'intervention du petit peuple
des Ewoks sur Endor permet de retourner la situation. Dans les quartiers de
l'Empereur, Luke (Mark Hamill) tente de ramener son père, Darth Vader/Dark Vador
(alias Anakin Skywalker Hayden Christensen), du bon côté de la force. Alors que l’empereur Palpatine
se prépare à tuer Luke, Vador jette son maître dans le puits de la station, non
sans avoir été gravement blessé lui-même. Il meurt en paix dans les bras de son
fils Luke tandis que les rebelles détruisent l'Étoile de la Mort. Alors que
l'on célèbre la fin de l'Empire dans la galaxie, les esprits d'Anakin,
d'Obi-Wan et de Yoda se réunissent une dernière fois avant de se fondre dans la
Force.
* La 2ème Trilogie est aussi appelée par les spécialistes
« prélogie » puisque, bien que sortie entre 1999 et 2005, elle concerne des événements
antérieurs à la trilogie originale.
> Star Wars, épisode I : La menace fantôme (1er ép. de la 1ère "prélogie") [1999- réédition 2012] débute 32 ans avant les événements de l'épisode
IV : Un nouvel espoir. Deux Jedi, Qui-Gon Jinn (Liam Neeson) et son apprenti Obi-Wan Kenobi (Ewan McGregor) sont chargés d'enquêter sur une crise politique touchant la planète
pacifique de Naboo. Celle-ci est envahie, et sa reine, Padmé Amidala (Natalie Portman), fuit la planète avec les Jedi pour plaider sa cause devant le Sénat,
sur Coruscant. En chemin, le groupe s'arrête sur Tatooine pour réparer son
vaisseau et y rencontre un jeune esclave, Anakin Skywalker (Jake Lloyd), qui
présente une forte sensibilité à la Force. Anakin rejoint le groupe.
Les héros se rendent vite compte que le Sénat joue double jeu et ne fera rien pour les aider. Ils repartent sur Naboo pour mener eux-mêmes la libération de la planète, tandis que le
sénateur Palpatine (Ian McDiarmid) profite de la crise pour accéder au pouvoir
(il est devenu empereur dans la trilogie originale). Sur Naboo, un mystérieux
Sith, Dark Maul, tue Qui-Gon, avant d'être tué par Obi-Wan Kenobi. La planète est
finalement libérée et Anakin entame une formation de Jedi, tandis que les
maîtres Yoda et Mace Windu s'interrogent sur un possible retour des Sith.
> Star Wars, épisode 2 : L’attaque des
clones (2ème ép. de la 1ère "prélogie") [17 mai 2002] se déroule 10 ans plus tard. La République
envisage de créer une armée pour lutter contre les forces séparatistes qui
prennent de l'importance dans la galaxie. Obi-Wan Kenobi (Ewan McGregor) est
chargé de retrouver la trace d'un mystérieux tueur et découvre qu'une armée de
clones a déjà été commandée par la République, de façon non officielle. Dans le
même temps, Anakin (Hayden Christensen) doit maintenir Padmé Amidala (Natalie Portman) désormais sénatrice, en sécurité et ils tombent amoureux l’un de l’autre.
Kenobi est finalement fait prisonnier par les séparatistes et Anakin vient à
son secours avec la sénatrice, tandis que le Sénat vote les pleins pouvoirs au
chancelier Palpatine, qui proclame la création d'une Grande Armée de la
République. Celle-ci, menée par les Jedi, intervient pour secourir les héros,
déclarant de fait la guerre des clones. Peu après la bataille, Anakin épouse
secrètement Padmé sur Naboo, la planète natale de la sénatrice.
> Star Wars, épisode III : La revanche des
Sith (ép. 3 de la 1ère "prélogie") [18 mai 2005] débute lorsque les Jedi, Skywalker et Obi-Wan Kenobi,
sauvent le chancelier suprême Palpatine capturé par les séparatistes durant la
guerre. Peu à peu, l'influence de ce dernier devient de plus en plus forte.
Dans le même temps, les Jedi suspectent de plus en plus la présence d'un
Seigneur Sith dans les hautes sphères du pouvoir. Alors que des chevaliers sont
envoyés lutter aux quatre coins de la galaxie avec leurs bataillons de clones,
Anakin découvre que le chancelier est le Seigneur Sith en question. Cependant,
ce dernier lui explique avoir les moyens de sauver Padmé d'une mort jugée
certaine. Anakin empêche alors les Jedi de tuer le Sith en s'interposant dans
son duel contre le maître Jedi, Mace Windu. Palpatine en profite pour éliminer ce dernier et décrète ensuite l'ordre 66 : tous les chevaliers sont éliminés par les
clones. Certains, cependant, comme maître Yoda et Obi-Wan Kenobi échappent au massacre. Le
premier part affronter Palpatine, nouvellement autoproclamé Empereur et échoue.
Dans le même temps, Obi-Wan affronte Anakin, tombé sous l’influence de
Palpatine et devenu le seigneur Vador. Lors du combat, il le laisse agonisant
au bord d'une rivière de lave où il est gravement brûlé. Le Jedi transporte
ensuite Padmé jusqu'à son vaisseau puis quitte la planète. Rejoint par Bail Organa
et Yoda, Obi-Wan conduit Padmé à un centre médical. Elle y accouche de deux
jumeaux, Luke (le futur Luke Skywalker) et Leia (la future princesse), avant de mourir. Luke est confié à son oncle et à sa
tante sur Tatooine, tandis que la seconde est élevée par la famille royale
d'Alderaana. Palpatine fait secourir Vador, qui ne peut plus survivre qu’enfermé
dans une imposante armure noire, devenant ainsi, pour la postérité, le terrifiant Dark Vador.
* La 3ème trilogie, dont le 1er épisode (qui sera donc l'épisode VII : Le réveil de la Force) sorti en 2015 et les épisodes suivants (VIII et IX) s’étendre jusqu’en 2019, reprendra là
où s’est arrêté l’épisode VI : Le retour du Jedi. A ce jour, le contenu est tenu secret et, vu
le gigantesque enjeu financier que ce projet représente, il y a fort à parier
qu’il ne sera dévoilé que lors des bandes annonces.
* Star Wars : Rogue One (2016)
* Star Wars, épisode VIII : Les derniers Jedi (2017) * Star Wars, épisode IX : L'ascension de Skywalker (2019) Pour aller plus loin : Je vous recommande un livre indispensable "Star wars décrypté, de George Lucas à Walt Disney", de Fabrice Labrousse et Francis Schall. Paris, Ed. Bartillat, 2015 (Attention, commandez l'édition la plus récente qui intègre les derniers développements de la franchise après son rachat par Disney). Vous pouvez aussi vous référer au site www.scifi-movies.comcréé par Fabrice Labrousse, co-auteur du livre.
Les lunettes d'or (Gli
Occhiali d'oro) est un film coproduit par l'Italie, la France, la
Yougoslavie et réalisé par Giuliano
Montaldo d'après la nouvelle homonyme de l'écrivain italien Giorgio Bassani, l'auteur du Jardin des Finzi-Contini, qui a inspiré à Vittorio
de Sica un magnifique film sorti en 1971.
Synopsis
L'histoire se déroule en 1938, en
pleine montée du fascisme et de l'antisémitisme en Italie. Un respectable
médecin de Ferrare, le Dr. Fadigati (PhilippeNoiret), homosexuel, est amoureux d'un jeune boxeur, Eraldo (Nicola Farron) qui profite de lui tout
en se moquant de son protecteur. Son ami, David Lattes (Ruppert Everett), d'origine juive, s'apprête à épouser Nora Treves
(Valeria Golino), juive elle aussi
mais qui, devant la menace de la répression, choisit d’épouser un jeune
fasciste et se convertit au catholicisme.
David comprend le désarroi du
médecin car lui aussi est en butte à la discrimination.
L'hypocrisie de la bonne société
de Ferrare, cruelle et timorée, poussera le Dr. Fadigati au suicide.
Mon opinion sur ce film
Je ne peux porter de jugement sur
ce film car je n'ai encore jamais pu le voir et je pensais qu'il était introuvable, ce qui m'avait fait l'inscrire
dans cette rubrique sur ce blog. Mais, en faisant des recherches sur Internet,
j'ai trouvé qu'il avait bien été édité en DVD mais qu'il était actuellement
seulement disponible en italien. J'attendrai donc pour le voir de trouver au
moins une version sous-titrée car, hélas, si je me débrouille assez bien en anglais
et en espagnol, je ne parle pas encore suffisamment bien l'italien pour suivre
un film dans son intégralité.
Les oiseaux vont mourir au Pérou.
Film dramatique français (1968) réalisé par Romain Gary à partir d'une nouvelle
du même nom.
Synopsis
Adriana (Jean Seberg), une jeune femme névrosée, fuit son époux, un riche et
machiavélique homme d'affaire beaucoup plus âgé qu'elle (Pierre Brasseur), toujours accompagné de son inquiétant
chauffeur-homme de main (Jean-Pierre
Kalfon). Le soir du carnaval, Adriana se rend sur une plage péruvienne où
les oiseaux, mus par un obscur instinct, viennent mourir. Pendant la nuit, elle
se livre à trois inconnus, parmi lesquels un tout jeune homme, Alejo (Michel Buades).
Le mari d'Adriana, à la fois
fasciné par le spectacle malsain de sa femme prenant son plaisir avec d'autres
hommes et fou de jalousie, la poursuit pour la tuer. Mais celle-ci est tour à
tour protégée par Mme. Fernande (Danielle Darrieux), une patronne de bordel, et Rainier (Maurice Ronet), un homme solitaire.
Jean Seberg, qui avait incarné l'idéal féminin de toute une
génération, était à l'époque mariée avec Romain
Gary qui, comme dans le film, était de 20 ans son aîné. Leur vie privée tumultueuse
défrayait la chronique. Jean Seberg
se suicidera en 1979 à l'âge de 41 ans et Romain
Gary se suicidera à son tour un an plus tard.
En France, ce film fut au centre
d'un immense scandale. Promis à l'interdiction par la commission de censure, il
fut toutefois autorisé par le ministre de l'information de l'époque, Georges
Gorce, qui était un ami de Romain Gary et l'avait fait nommer à son cabinet.
Mais le film ne sortit qu'avec d’importantes coupures et sa diffusion fut
limitée aux salles d'art et d'essai et aux spectateurs de plus de 18 ans. Par
contre il est resté interdit dans de nombreux pays (Italie, Etats-Unis...) et
actuellement, censure ou pas, on ne le trouve ni en VHS ni en DVD.
Mon opinion sur ce film
Il faudrait que je le revoie pour
porter un jugement sur ce film que j’ai vu en salle en 1968 et j'en ai un
souvenir assez vague. Il m'avait marqué en tout cas et certainement mis mal à
l'aise. A part Jean Seberg, très belle,
je me rappelle l'un des acteurs qui jouait le rôle d'un des jeunes amants
d'Adriana. Il s'appelait Michel Buades.
Il semble n'avoir tourné que dans deux films, Les risques du métierd'André Cayatte (1967), au côté de Jacques Brel, d’Emmanuelle Riva, etc. et dans ce film de Romain Gary, dont la diffusion a été freinée par la censure, ainsi
que dans un téléfilm de Roger Gillioz,
Lumière
violente (1970). Je ne sais pas ce qu'il est devenu.
Marie-Tempête est une
mini-série télévisée française en 2 épisodes de 90 min. réalisée par Denis Malleval en 2000 (diffusée le 21
octobre 2000). Elle s'inspirait du roman homonyme de Janine Boissard.
Synopsis
Après la mort de son mari,
Pierre, patron-pêcheur, disparu en mer, Marie Delauney (Anne Jacquemin), mère de deux adolescents, Anaïs (Julia Maraval) et Quentin (Stanislas Crevillén), décide de
reprendre le chalutier de son mari. Dans le petit port, sa décision ne
rencontre qu'incompréhension et désapprobation, à commencer par celle de ses
parents et de ses enfants, sans compter celle de toute la communauté de marins
pour laquelle la place d'une femme est à terre et non sur un bateau. Les seuls
à la soutenir dans sa démarche sont Abel (Jean-Louis
Foulquier), l'ancien-second de Pierre et Noël (Aymeric Demarigny), son nouveau matelot qui a abandonné une
brillante carrière par opposition à son père, Loïc (Luc Thuillier), ingénieur maritime.
Cette mini-série n'a, à ma
connaissance, jamais été rediffusée. Il en serait sorti un coffret VHS de deux
cassettes en 2000 qui n'ont jamais été transposées sur support DVD.
C'est pourquoi, en attendant une hypothétique ressortie en DVD, je vous suggère de lire le beau roman de Janine Boissard qu'en cherchant, on doit encore pouvoir trouver, au moins sur les sites de revente en ligne.