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dimanche 28 mai 2023

VALERIAN ET LA CITE DES MILLE PLANETES Film de S-F de Luc BESSON (Coproduction internationale - 2017)

 

Vu à la télévision

Valérian et la Cité des mille planètes est un film de science-fiction franco-sino-belgo-germano-émirato-américano-canadien écrit, produit et réalisé par Luc Besson, sorti en 2017. C'est une adaptation libre de l'univers de la série de bande dessinée française Valérian et Laureline, dessinée par Jean-Claude Mézières et scénarisée par Pierre Christin. Le titre du film fait référence au deuxième album, L'Empire des mille planètes, paru en 1971, mais reprend principalement la trame du sixième album, L'Ambassadeur des Ombres, paru en 1975.

Résumé

Nous sommes en 2740. Les agents spatiotemporels Valérian (Dane DeHaan) et Laureline (Cara Delevingne) sont en repos. Valérian rêve d'un monde inconnu peuplé d'êtres anthropomorphes qui vivent sur une planète couverte d’océans appelée Mül. Vivant dans un état d’harmonie, ils recueillent des perles dotées de propriétés insolites que de petits animaux répliquent, ces répliques étant versées dans un puits lors d'un rituel de remerciements à la Nature. Cette scène idyllique est interrompue par la vision de vaisseaux spatiaux qui s’écrasent sur la planète, provoquant une catastrophe dont seuls quelques survivants échappent. Valérian se réveille troublé par ce rêve dont il ne sait pas s’il provient de son imagination ou est un reflet d’une réalité. Il commence à le raconter à Laureline mais ils sont brusquement interrompus : on leur donne l’ordre de partir en mission afin d’intercepter la vente sur le marché noir d’un artefact volé, le « répliquant » de la planète Mül dont il avait rêvé. Arrivé sur la planète Kirian, Valérian se confronte avec le trafiquant, lui vole le réplicateur. Poursuivi, Valeroan et Laureline parviennent à s’enfui et à rejoindre leur vaisseau.

Mon opinion

Amateur de science-fiction, j’avais toujours rêvé qu’un jour soit adapté au cinéma l’univers particulier de Mézières et Christin et de ses deux héros, Valerian et Laureline. C’est pourquoi, je me faisais une joie de voir cette réalisation de Luc Besson, bien que j’aie, par le passé, été échaudé par plusieurs de ses productions. Cependant, je m’attendais à mieux pour Valerian, surtout avec un film dont le budget pharamineux (197 millions d'euros, film français le plus cher de tous les temps !) Malheureusement on doit, pour ce film, reconnaître une fois de plus que « l’argent ne fait pas le bonheur », en tout cas pas le mien. En consultant les critiques qui en ont été faites, je constate que je ne suis pas le seul à avoir détesté ce film puisque, sur le plan commercial, il aura été un échec tel qu’il a entraîné la chute de l’empire Besson, sa société EuropaCorp, ayant dû être mise en 2019, en procédure de sauvegarde, et vendue en 2020, principalement à cause de ce film. Sur le plan purement cinématographique, ce film est une catastrophe, tant au niveau du scénario, incompréhensible, que de la réalisation brouillonne et noyée d’effets spéciaux illisibles, sans parler des deux « héros », les deux acteurs choisis pour incarner Valerian et Laureline, DeHaan, aussi peu expressif qu'un bout de bois, Cara Delevingne, aimable comme une porte de prison, les deux manquant particulièrement de charisme. On a du mal à croire qu’avec un tel budget Besson ait pu réaliser un film aussi mauvais !  Du sous Star Wars !

lundi 8 juillet 2019

THE AMAZING SPIDER-MAN : LE DESTIN D'UN HEROS (USA-2014)


The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros, fait partie de la saga Spider-Man. Réalisé, comme le précédent volet The Amazing Spider-Man (2012) par Marc Webb, ce second épisode est sorti au cinéma en 2014.

Résumé

L'histoire reprend peu après la fin de The Amazing Spider-Man. Peter Parker (Andrew Garfield) termine ses études secondaires, partageant son temps entre son combat contre les méchants et la personne qu’il aime, Gwen Stacy (Emma Stone). Il attend donc son diplôme de fin de lycée avec impatience. Peter est partagé entre la promesse qu’il a faite au père de Gwen : la protéger en restant éloigné d’elle et l’amour qu’il lui porte.

Dans cet épisode, Peter va se trouver confronté à un nouveau méchant, Electro et Harry Osborn (Dane DeHaan), son ancien meilleur ami revenu à New York pour prendre la succession de son père  à la tête des entreprises Osborn. Grâce à un cartable qui est le seul bien légué par son père, Peter découvrira aussi de nouveaux indices sur son passé.

Mon opinion sur ce film

Je n’étais pas allé voir ce film lors de sa sortie au cinéma bien que j’adore les acteurs principaux, Andrew Garfield,découvert dans Lions et agneaux (2007), et la très jolie Emma Stone, éblouissante dans La La Land (2016). J’aime bien les films de super-héros mais, après avoir vu les trois Spider-Man de Sam Raimi, avec Tobey Maguire (2002-2004-2007), j’étais arrivé à saturation. J’ai profité de la rediffusion de cet opus sur TF1 hier soir (7/7/2019) pour le visionner. Mais je ne suis pas convaincu de l’utilité d’une telle suite, si ce n’est pour faire entrer dans les caisses des producteurs quelques millions de dollars de plus. Car à part une surenchère d'effets spéciaux, un montage hystérique, et une musique tonitruante,seules surnageront pour moi de cet océan de bruit et de fureur quelques scènes intimistes entre le héros et sa tante, sa petite amie, et son copain Harry...  Et quelques répliques pleines d'humour. 
  

jeudi 28 janvier 2016

LIFE d'Anton Corbijn (USA-2015)



Life est un film dramatique biographique réalisé par Anton Corbijn, sorti en 2015.

Résumé

Le réalisateur affirme que son film n'est pas un biopic de James Dean mais une "tranche de vie" des relations conflicto-amicales développées entre le photographe Dennis Stock (Robert Pattinson), et l'acteur James Dean. Stock, qui lui aussi était au début de sa carrière et travaillait alors pour l'agence Magnum, s’attache à la personne de Dean dont il a pressenti que le talent hors du commun allait en faire une star planétaire. Mais ce dernier est un écorché vif, au comportement imprévisible et fantasque, dans l’intimité duquel il n’est pas facile de s’insérer. A force de patience, cependant, Stock parviendra à réaliser les photos les plus originales sur l’acteur qui allait devenir en trois films seulement une étoile filante au destin tragique. Les photos de Stock seront publiées dans la grande revue Life, spécialisée dans les photos prises sur le vif (d'où le titre) et resteront à jamais les images les plus vraies et les plus sincères que nous gardions de James Dean.  

Mon opinion sur ce film

Je n’ai pas de critique à formuler contre le film lui-même. Pattinson est impeccable dans le rôle de Dennis Stock mais j’ai une certaine prévention, peut-être injustifiée, pour le choix de l’acteur (Dane DeHaan) qui incarne Dean. J’ai vu le film en anglais et, si j’ai parfaitement compris Pattinson (qui, rappelons-le est anglais et a une diction parfaite), les borborygmes inarticulés de DeHaan m’ont été insupportables. J’ai beau savoir que Dean était un fermier mal dégrossi de l'Indiana et que sa manière de s’exprimer était peut-être celle-ci, que son comportement était nonchalant, je ne crois pas que la prestation de l'acteur qui l'incarne rende compte de ces particularités que je ne conteste pas. Je n’ai par ailleurs trouvé aucune ressemblance, ni dans les traits, ni dans le comportement, entre cet acteur et James Dean, duquel émanait un charme exceptionnel comme celui qui entourait Marilyn Monroe (dont il a la fragilité) ou une Brigitte Bardot au faîte de sa gloire. Certes, ses efforts pour se couler dans le moule de James Dean sont méritoires mais justement, ils sont beaucoup trop laborieux et cela se voit. Il a confondu la nonchalance naturelle de Dean et il n'y a rien de naturel dans ses attitudes. D'ailleurs, le jeune acteur dit lui-même, dans une interview, qu'il a plusieurs fois refusé le rôle car il ne se sentait pas prêt à incarner une telle icône. Pour moi, l'avoir choisi est une erreur de casting et, malheureusement, lorsqu'il s'agit de tourner, qu'on le veuille ou non, un biopic, cela ne pardonne pas.

J’ai cependant été ému par la partie où James Dean retourne dans son Indiana natal et se retrouve parmi les siens, aussi à l’aise qu’un poisson dans l’eau. Stock, qui a délaissé son jeune fils et ne sait pas comment s’y prendre avec lui, admire la complicité de James avec son neveu  et la gentillesse dont il fait preuve lorsqu’il accepte l’invitation des élèves de son ancien lycée.