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vendredi 8 septembre 2017

THE AMAZING SPIDER-MAN film de Marc WEBB (USA-2012)


The Amazing Spider-Man est un film de super-héros en 3-D réalisé par Marc Webb et sorti en 2012. C'est le quatrième film du studio Columbia Pictures basé sur le personnage de Spider-Man de Marvel Comics et c'est le premier film d'une nouvelle franchise. Le second volet de cette série, The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros, est sorti au cinéma en 2014, toujours réalisé par Marc Webb.

Résumé

Alors qu’il est enfant, Peter Parker joue à cache-cache avec ses parents quand il découvre que le bureau de son père, un chercheur en biologiste, a été cambriolé. Quand il découvre à son tour le cambriolage, Richard Parker, le père de Peter, rassemble précipitamment des documents cachés dans un tiroir secret de son bureau avant de conduire son fils à la maison de ceux qui deviendront pour le garçon Oncle Ben (Martin Sheen) et Tante May (Sally Field). Puis Richard Parker et son épouse s’enfuient pour une destination inconnue pour ne plus jamais revenir.

Des années après ces évènements, Peter (Andrew Garfield) est lycéen au Midtown Science High School, où il est en butte aux brimades de Flash Thompson (Chris Zylka) et n’ose pas avouer ses sentiments pour Gwen Stacy (Emma Stone), la plus brillante élève du lycée. Un soir, alors qu’il  donne la main à son oncle pour colmater une fuite d’eau dans la cave, il découvre le cartable de son père, dans lequel se trouvent encore les documents récupérés la nuit de sa disparition. Il y découvre une photo sur laquelle, au côté de son père, figure un homme amputé du bras droit. Son oncle lui en révèle le nom : il s’agit du docteur Curtis Connors (Rhys Ifan), devenu depuis le patron d’une puissante société de biotechnologie dénommée Oscorp.

En se mêlant à une visite des locaux d’Oscorp, Peter tombe sur Gwen qui y travaille comme assistante. Il ne parvient pas à avoir un entretien avec le docteur Connors mais découvre que l’un des laboratoires d’Oscorp fabrique une forme de fil ultra-résistant fabriqué par des araignées génétiquement modifiées. Avant qu’il ne soit expulsé des locaux, il est mordu par l’une de ces araignées et il développe des facultés surhumaines, en particulier une force et une agilité accrues ainsi que la possibilité de s'accrocher à n'importe quelle surface.

Peter étudie par la suite les documents de son père et découvre qu’ils contiennent une formule, un « algorithme de régression », qu'il donne au docteur Connors lors d'une visite à son domicile. Cette formule est la pièce manquante aux recherches de Connors sur la régénération de membres perdus. Tout se précipite quand Connors teste sur lui-même le sérum obtenu qui le transforme en un monstre reptilien.

Peter traque Connors sous sa forme de lézard et l’empêche in extremis de transformer les habitants de New-York en autant de monstres reptiliens.

Mon opinion sur ce film

Malgré mon intérêt pour Andrew Garfield, dont j’avais apprécié la prestation dans Lions et agneaux, je n’étais pas allé voir ce film pensant qu’il s’agissait d’une énième déclinaison de Spider Man. J’ai profité de son passage hier soir sur TMC pour le voir. Autant les effets spéciaux me laissent froid, autant j’ai apprécié le jeu d’Andrew Garfield et d’Emma Stone, découverte depuis dans La La land. J’ai aussi beaucoup aimé l’humour qui s’exprime tout au long du film. 

mercredi 15 octobre 2014

LES INFILTRES de Martin Scorsese (USA-2006)


Les infiltrés (titre original : « The Departed ») Film policier américain réalisé par MartinScorsese (2006)

Synopsis

Le film, qui est un remake d’un thriller hongkongais « Infernal affairs », réalisé par Alan Mak et Wai Keung Lau en 2002, se déroule à aux Etats-Unis, dans le milieu de la pègre irlandaise de Boston. Celle-ci est dirigée par Francis ‘Frank’ Costello (Jack Nicholson). Pour infiltrer son gang, la police y introduit une taupe, William ‘Billy’ Costigan Jr (Leonardo DiCaprio). Parallèlement, Costello introduit son propre sous-marin, en la personne du sergent Colin Sullivan (Matt Damon), dans les rangs de la police. Quand les deux clans s’aperçoivent qu’ils sont infiltrés, ils essaient de démasquer les taupes de la partie adverse. Risquant à tout instant de voir leur identité découverte, Colin et Billy doivent donner le change et mener une double vie qui doit leur permettre de tromper leurs adversaires.

Critique

Après le violentissime  Gangs of new York et Aviator, ce film marque les retrouvailles de LeonardoDiCaprio et de Martin Scorsese. Le film bénéficie d'une distribution prestigieuse (Leonardo DiCaprio, Matt Damon, Jack Nicholson, Mark Wahlberg, Martin Sheen, Alec Baldwin, etc.) et a reçu un accueil dithyrambique aussi bien du public que des milieux professionnels qui l'ont récompensé de pas moins de 5 Oscars. Quant à Mark Wahlberg, qui joue le rôle du sergent Sean Dignam, il a été nominé pour l’Oscar du meilleur second rôle.    

Le film ne m'a cependant pas conquis, même si je lui reconnais de nombreuses qualités. Son thème, tout d'abord, celui de la collusion entre la police et la pègre, a été tellement souvent traité qu'on ne voit pas l'intérêt, pour un réalisateur du calibre de Scorsese, de faire un énième film sur la question, d'autant plus qu'il s'agissait d'un remake. Pour moi, ce n’est qu’un policier de plus, certes, magnifiquement interprété par des acteurs de grand talent et parfaitement mis en scène, mais qui n'apporte rien. Alors que Gangs of New York (que je n'ai pas aimé en raison de son étalage de violence extrême et gratuite) ou que Shutter Island dont l'atmosphère cauchemardesque se justifie, m'ont laissé un souvenir impérissable, j’ai de beaucoup préféré Aviator, qui est et reste pour moi l'un des meilleurs films de Scorsese avec l'éblouissante prestation de DiCaprio dans la peau du milliardaire fou Howard Hugues. Ou, dans un tout autre registre, le merveilleux Hugo Cabret.