mercredi 29 juin 2016

LA VIE EST BELLE comédie dramatique de R. Benigni (IT-1997)



La vie est belle (titre original italien : La vita è bella) est une comédie dramatique italienne écrite et réalisée par Roberto Benigni sortie en décembre 1997 en Italie et en octobre 1998 en France.

Résumé

En 1938, Guido (Roberto Benigni), jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora (Nicoletta Braschi),  institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime fasciste d'alors. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils : Giosué ou Joshua (Giorgio Cantarini). Mais les lois raciales sont entrées en vigueur, et en tant que Juifs, Guido et Giosué sont déportés vers un camp de concentration allemand. Par amour pour son mari et son fils, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène au camp où Guido veut tout faire pour éviter l'horreur à son fils. Il lui fait alors croire que les occupations du camp allemand sont en réalité un jeu dont le but serait de gagner un char d'assaut.

La musique choisie contribue beaucoup à cet univers de conte : il existe plusieurs thèmes musicaux dans le film, un principal (le plus fréquent), un lors de scènes d'amour (comme quand Guido se retrouve seul avec Dora) et celui de la mort (comme quand ils sont emmenés au camp).

Roberto Benigni définit lui-même son film comme une fable, un conte philosophique.

Mon opinion sur ce film

Ce film, qui traite en comédie un sujet terrible, celui de la déportation d’un père et de son jeune fils dans un camp de concentration nazi,  est un des chefs d’œuvre du cinéma italien de la fin des années 90. Il a d’ailleurs fait sensation et été couronné par un nombre impressionnant de prix prestigieux (Festival de Cannes, Oscars, etc.)

Je connaissais bien entendu ce film et j'hésitais à le revoir à cause de la cruauté des situations. C'est un beau film, peut-être pas cependant un chef d'oeuvre car le jeu de Benigni, souvent trop forcé, confine parfois à la farce.

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